<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-6266315560485259760</id><updated>2011-11-27T16:37:02.075-08:00</updated><category term='tiers monde'/><category term='arrogance'/><title type='text'>MONDIALISATION ÉQUITABLE,  JUSTE ÉCHANGE. FOR JUSTICE AND PROSPERTY IN ALL THE WORLD</title><subtitle type='html'>Débats et propositions pour mieux gérer la mondialistaion. Le commerce international est sans doute  basé sur un système financier et commercial conçu par les plus forts après le seconde guerre mondiale.Comment réformer les institutions internationales (FMI, BANQUE MONDIALE) pour faire fonctionner la mondialistaion pour tous. how to make trade fair? how to make globalization works. Stiglitz'S resarch are used to progress in these reflexions.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://terrequitable.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terrequitable.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>ali</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/SOYw4iT3XrI/AAAAAAAAAHA/rtGlPo5rq_E/S220/boumedienne.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>35</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6266315560485259760.post-2632533750542151041</id><published>2008-07-11T08:45:00.000-07:00</published><updated>2008-07-11T08:46:02.851-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tiers monde'/><title type='text'>Joseph Stiglitz : "Réformons les institutions économiques internationales"</title><content type='html'>Joseph Stiglitz : "Réformons les institutions économiques internationales"&lt;br /&gt;Les « anti-globalisation » en ont fait leur héros, les partisans du tout-marché leur bête noire : « Joe » Stiglizt trouve le monde « injuste » et voudrait le changer. Interview avec le Nobel d’économie le plus controversé de sa génération.    &lt;br /&gt;08.jpg&lt;br /&gt;Dans votre ouvrage La Grande Désillusion, vous affirmez que la mondialisation ne marche pas. Pourquoi ?&lt;br /&gt;Parce qu’elle ne profite pas à tout le monde, même si elle profite à certains, voire à beaucoup de monde dans certains pays. Grâce à la mondialisation, la Chine et plusieurs pays d’Asie ont accru leurs exportations. Mais ailleurs, notamment en Amérique latine, les réformes des années 90 ont engendré de l’instabilité économique. Souvent, la croissance est restée très limitée et ses bénéfices ont profité aux riches de manière disproportionnée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La crise des marchés financiers qui touche les pays riches est-elle liée aux dysfonctionnements de la mondialisation ?&lt;br /&gt;Oui et non. Le problème, ce n’est pas la mondialisation mais les institutions économiques internationales, notamment le FMI, qui ont imposé un certain nombre d’idées: le fanatisme du marché, une certaine vision du capitalisme à l’américaine, vu comme le meilleur, voire le seul, système économique universel. Mais les scandales récents, aux Etats-Unis et ailleurs, montrent que ce système pose de graves problèmes et soulignent le caractère malsain des liens entre les sphères politiques et économiques. Quand je faisais partie des conseillers économiques de la Maison Blanche, nous plaidions pour changer le mode de comptabilisation des stock-options détenues par les cadres d’entreprises. Mais le Trésor, les milieux financiers et les entreprises, qui étaient contre ces réformes, ont réussi à gagner huit années qui ont coûté cher à l’économie américaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quels intérêts spécifiques cette forme de libéralisation sert-elle ?&lt;br /&gt;Certains intérêts en Occident, mais également dans le Sud. Par exemple, la mondialisation des marchés financiers profite à tous les individus qui ont intérêt à spéculer sur des valeurs à court terme. Par ailleurs, certaines règles inégales du commerce, comme celle régissant la propriété intellectuelle, sont le fruit de pressions des laboratoires pharmaceutiques et de l’industrie des loisirs. Elles vont à l’encontre des intérêts de la communauté scientifique et de ceux qui se soucient de la santé et du bien-être des pauvres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais vous ne croyez pas à la « théorie du complot de l’Occident », populaire en Asie et en Russie. Pourquoi ?&lt;br /&gt;Une conspiration suppose que des gens se réunissent et coordonnent leurs actions. A mon avis, ce n’est pas le cas. Mais je crois à l’influence des idées et des politiques. L’idéologie des « fanatiques du marché » est une force très importante, de même que les contributions des milieux financiers aux campagnes électorales des leaders politiques. Le problème, c’est que le processus de décision est anti-démocratique : il n’est pas transparent, et les voix de certains groupes ou de certains pays comptent plus que d’autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel est l’impact de la mondialisation sur l’éducation, la culture et le partage du savoir ?&lt;br /&gt;Les nouvelles technologies ont permis à certains groupes locaux de s’affirmer, et favorisent ainsi la diversité culturelle. Malheureusement, souvent, la mondialisation a été trop rapide et mal gérée ; elle a rompu l’équilibre des cultures existantes. Dans des sociétés dotées de systèmes traditionnels de solidarité, les institutions internationales ont parfois débarqué avec leurs programmes d’assistance tout faits, laminant les structures locales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans votre ouvrage, vous mettez l’accent sur l’impact considérable des politiques éducatives sur le développement.&lt;br /&gt;Ici, il faut nettement distinguer les positions de la Banque mondiale et celles du FMI. La Banque mondiale soutient des projets éducatifs dans de nombreux pays. J’ai pu observer des réussites, par exemple en Colombie, où des programmes scolaires ont été élaborés pour que les enfants de travailleurs migrants bénéficient d’une continuité éducative. En Ethiopie, la Banque a appuyé la refonte des programmes afin qu’ils soient plus en phase avec le pays réel. Mais les mesures d’austérité du FMI sapent souvent ces efforts, si bien qu’on peut se demander si elles ne sont pas austères à l’excès. En Ethiopie, je peux affirmer que c’était le cas. Les dépenses éducatives sont un investissement crucial pour l’avenir d’un pays. Elles devraient être prioritaires, même s’il faut examiner soigneusement comment l’argent est dépensé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que pensez-vous de la tendance croissante à la privatisation des services éducatifs ?&lt;br /&gt;L’expérience montre qu’elle a un impact globalement négatif. Aux Etats-Unis, elle accentue en général la ségrégation, non pas raciale mais sociale. Il est fréquent que les écoles privées affichent de meilleurs résultats mais c’est parce que leurs élèves viennent de milieux favorisés, bénéficient d’une meilleure éducation à la maison, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On dit que les technologies de l’information réduisent le fossé entre riches et pauvres. Etes-vous d’accord ?&lt;br /&gt;C’est vrai lorsque les pauvres sont assez riches pour y avoir accès. Dans des pays comme la Chine, Internet contribue sûrement à réduire le fossé avec le Nord. Mais en Afrique, où l’accès aux nouvelles technologies est quasi inexistant, le fossé continue à se creuser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En matière de propriété intellectuelle, les pays pauvres ont-ils intérêt à élaborer leurs propres lois ou à laisser se développer le piratage des produits occidentaux ?&lt;br /&gt;Il faut qu’ils aient leurs propres cadres législatifs pour se protéger de la biopiraterie. Aujourd’hui, le jeu est inégal. Les pays en développement n’ont pas les moyens de se battre contre les avocats américains très cher payés par les compagnies occidentales qui pillent leurs ressources. Après le dernier round de négociations commerciales, à Doha fin 2001, ces pays doivent s’unir pour dire « nous devons revoir le régime de la propriété intellectuelle ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous êtes convaincu que la mondialisation pourrait être une bonne chose pour les pauvres. A quelles conditions ?&lt;br /&gt;Il faut qu’il y ait une reconnaissance, dans les pays du Nord, de la nature des inégalités et des problèmes mondiaux. Je pense que dans ces pays, la plupart des gens sont attachés aux principes d’équité et de justice ; s’ils prenaient conscience de ces choses, ils pousseraient leurs gouvernements à agir. Voyez le mouvement Jubilee 2000 pour l’annulation de la dette des plus pauvres.&lt;br /&gt;Mais il faut également réformer les institutions économiques internationales.&lt;br /&gt;Comment ?&lt;br /&gt;Je modifierais le système des votes. Comme les Etats-Unis sont le seul pays à disposer d’un droit de veto au sein du FMI, celui-ci reflète forcément leurs intérêts. Et comme ils sont représentés par le Trésor américain, ce sont les intérêts des milieux financiers qui priment. Je changerais aussi le système de représentation. Si le FMI ne s’occupait que de questions techniques comme les assurances, on ne trouverait rien à y redire. Mais ses politiques touchent aussi à l’éducation, à la santé, etc. Or, les populations affectées n’ont aucune voix au chapitre, absolument aucune.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que feriez-vous en Argentine aujourd’hui ?&lt;br /&gt;Je cesserais de courir après toujours plus de financements extérieurs, ce qui ne sert qu’à entretenir le système de la dette et à payer les créanciers étrangers. Je me demanderais plutôt : « que faire à l’intérieur du pays ? comment mieux gérer les ressources humaines, qui sont sous-utilisées ? ». L’enjeu, c’est de créer un marché, une demande, et de renflouer les entreprises. J’essaierais, par exemple, d’obtenir un arrangement temporaire avec mes partenaires commerciaux pour qu’ils achètent davantage de mes produits à l’exportation, ce qui ferait rentrer de l’argent frais dans les caisses des entreprises. L’essentiel, c’est de faire redémarrer la machine.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6266315560485259760-2632533750542151041?l=terrequitable.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terrequitable.blogspot.com/feeds/2632533750542151041/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6266315560485259760&amp;postID=2632533750542151041' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/2632533750542151041'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/2632533750542151041'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terrequitable.blogspot.com/2008/07/joseph-stiglitz-rformons-les.html' title='Joseph Stiglitz : &quot;Réformons les institutions économiques internationales&quot;'/><author><name>ali</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/SOYw4iT3XrI/AAAAAAAAAHA/rtGlPo5rq_E/S220/boumedienne.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6266315560485259760.post-1047641907080486298</id><published>2007-08-27T05:50:00.000-07:00</published><updated>2007-08-27T05:55:31.425-07:00</updated><title type='text'>Joseph Stiglitz : Un autre Monde</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.local.attac.org/attac06/IMG/cache-150x200/stiglitz-150x200.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 137px; height: 184px;" src="http://www.local.attac.org/attac06/IMG/cache-150x200/stiglitz-150x200.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://blog.estadao.com.br/blog/media/stiglitz_joseph%28300%29.jpg&amp;imgrefurl=http://blog.estadao.com.br/blog/patricia/%3Fcat%3D172&amp;amp;amp;h=363&amp;w=418&amp;amp;sz=22&amp;hl=fr&amp;amp;start=14&amp;sig2=x6Eh-c5PUiymGbzXntEkrQ&amp;amp;um=1&amp;tbnid=eAbBCM5aJORQsM:&amp;amp;amp;tbnh=109&amp;tbnw=125&amp;amp;ei=usjSRv23L5rg-QK7kpyZCA&amp;prev=/images%3Fq%3Dstiglitz%2Bjoseph%26svnum%3D10%26um%3D1%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26sa%3DN"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 320px;" src="http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://blog.estadao.com.br/blog/media/stiglitz_joseph%28300%29.jpg&amp;imgrefurl=http://blog.estadao.com.br/blog/patricia/%3Fcat%3D172&amp;amp;amp;h=363&amp;w=418&amp;amp;sz=22&amp;hl=fr&amp;amp;start=14&amp;sig2=x6Eh-c5PUiymGbzXntEkrQ&amp;amp;um=1&amp;tbnid=eAbBCM5aJORQsM:&amp;amp;amp;tbnh=109&amp;tbnw=125&amp;amp;ei=usjSRv23L5rg-QK7kpyZCA&amp;prev=/images%3Fq%3Dstiglitz%2Bjoseph%26svnum%3D10%26um%3D1%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26sa%3DN" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;h3&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; S comme Stiglitz (Joseph E.)&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;     &lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Soyons clairs. La plupart du temps, l'idée de lire un bouquin d'économie fait plus que me rebuter, elle me déprime. En attente depuis plusieurs mois le livre du Prix Nobel d'économie, Joseph Stiglitz intitulé "Un autre Monde" dormait sous une pile d'ouvrages et sa lecture début août n'est pas loin de me réconcilier avec le genre. En vérité Stiglitz est presque un conteur et le DVD d'entretiens diffusé par l'hebdomadaire "Challenges" cet hiver ne peut qu'encourager des lecteurs aussi fainéants que moi à poursuivre. C'est ce qui a été fait et je m'en porte que mieux.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Autour de l'idée que Wall Street et la mondialisation débridée en cours sont antagoniques aux perspectives de développement, l'ancien conseiller de Bill Clinton avance l'idée qu'une certaine forme de capitalisme, celui en vigueur aux Etats-Unis pour parler court, est à proscrire. Autour de l'idée du retour à un Etat modernisé et à des processus de décisions issus de choix démocratiques, un nouvel équilibre peut émerger entre l'Etat et le marché permettant ainsi non seulement aux sociétés de maîtriser le marché, de protéger travailleurs comme consommateurs au Nord comme au Sud mais, et c'est essentiel pour Stiglitz, d'être soucieux de l'avenir de la planète.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;S'il fallait très grossièrement caser l'économiste américain parmi les références qui s'imposent&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;  en matière de projet de société il est clair que le Nobel 2001 pourrait se situer entre la démarche sociale démocrate suédoise, les positionnements d'une bonne partie du PS français (de DSK à Royale) et certaines velléités de Clinton ou Al Gore.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Pour vous convaincre de visiter Stiglitz et de tenter l'aventure voici quelques bribes de la conclusion de son ouvrage.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;"Pour une grande partie du monde" nous dit l'auteur, "la mondialisation telle qu'elle a été gérée ressemble à un pacte avec le diable. Dans le pays, une poignée d'individus s'enrichissent; les statistiques du PIB, à prendre pour ce qu'elles valent, ont meilleure mine, mais les modes de vie et les valeurs fondamentales sont menacées. Dans certaines régions du monde, les gains sont encore plus minces, les coûts plus palpables. Les progrès de l'intégration dans l'économie mondiale ont apporté plus d'instabilité, plus d'insécurité, plus d'inégalité. Et ils ont même compromis des valeurs essentielles.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ce n'est pas une fatalité. Nous pouvons faire fonctionner la mondialisation, mais pour tout le monde, y compris les habitants des pays pauvres. Ce sera long et difficile. Nous avons déjà beaucoup trop attendu. Nous devons nous y mettre immédiatement ".&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Cela vous tente? Cela s'appelle "Un autre Monde", c'est chez Fayard, 448 pages pour 22 Euros mais j'imagine que d'ici quelques mois une version en poche devrait être proposée. A vous de voir si vous préférez attendre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;                                                                        &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6266315560485259760-1047641907080486298?l=terrequitable.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terrequitable.blogspot.com/feeds/1047641907080486298/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6266315560485259760&amp;postID=1047641907080486298' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/1047641907080486298'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/1047641907080486298'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terrequitable.blogspot.com/2007/08/joseph-stiglitz-un-autre-monde.html' title='Joseph Stiglitz : Un autre Monde'/><author><name>ali</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/SOYw4iT3XrI/AAAAAAAAAHA/rtGlPo5rq_E/S220/boumedienne.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6266315560485259760.post-8997756404628688488</id><published>2007-06-22T03:21:00.001-07:00</published><updated>2007-06-27T07:26:36.916-07:00</updated><title type='text'>Une grand-mère sans-papiers interpellée dans sa baignoire</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.tenshu.fr/wp-content/uploads/2006/06/RESF.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 255px; CURSOR: hand" height="220" alt="" src="http://www.tenshu.fr/wp-content/uploads/2006/06/RESF.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;PARIS, 21 juin 2007 (AFP) - 20h29 Une grand-mère sans-papiers interpellée dans sa baignoire en Eure-et-Loir Une grand-mère sans-papiers, de nationalité centrafricaine, âgée de 68 ans, a été interpellée mardi par la police au domicile de sa fille à Mainvilliers (Eure-et-Loir), a-t-on appris jeudi de sources concordantes. "Les policiers cherchaient un homme et sont tombés nez à nez avec la dame qui se lavait dans la baignoire", a affirmé à l'AFP le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap). La sexagénaire, sans papiers, a été conduite au commissariat de Chartres où elle est restée en garde à vue jusqu'à mercredi soir. Vers 20h00, sa famille l'a vue partir en voiture de police en direction de l'aéroport de Roissy. La sexagénaire devait embarquer à destination de Bangui (Centrafrique). L'une de ses filles s'est rendue sur place. "Elle a menacé de se suicider s'ils emmenaient sa mère, qui par ailleurs souffrirait de graves problèmes de santé. Cette action a attiré l'attention des passagers, et a finalement décidé les autorités à faire sortir la grand-mère de l'avion", selon le Mrap. Elle a ensuite été prise en charge par la police. "Cette dame a bien été arrêtée mardi parce que les fonctionnaires de police ont remarqué qu'elle était en situation irrégulière sur le territoire français. Après son refus d'embarquer, une procédure judiciaire a été ouverte ", indique la préfecture d'Eure-et-Loir.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6266315560485259760-8997756404628688488?l=terrequitable.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terrequitable.blogspot.com/feeds/8997756404628688488/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6266315560485259760&amp;postID=8997756404628688488' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/8997756404628688488'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/8997756404628688488'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terrequitable.blogspot.com/2007/06/une-grand-mre-sans-papiers-interpelle.html' title='Une grand-mère sans-papiers interpellée dans sa baignoire'/><author><name>ali</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/SOYw4iT3XrI/AAAAAAAAAHA/rtGlPo5rq_E/S220/boumedienne.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6266315560485259760.post-4160501669776116160</id><published>2007-06-22T03:16:00.000-07:00</published><updated>2007-06-22T03:19:35.918-07:00</updated><title type='text'>Nous protestons contre la dénomination et les pouvoirs dévolus à ce ministère</title><content type='html'>&lt;a href="http://f5.putfile.com/6/15802503274.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand" alt="" src="http://f5.putfile.com/6/15802503274.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Mobilisation&lt;br /&gt;«Nous protestons contre la dénomination et les pouvoirs dévolus à ce ministère»&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;vendredi 22 juin 2007&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;a href="http://www.upolin.org/" target="_blank"&gt;Upolin.org, le site qui relaie la pétition des historiens&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Le texte de la pétition :&lt;br /&gt;«Comme l'ont souligné les historiens démissionnaires des instances officielles de la Cité nationale de l'histoire de l'immigration, associer «immigration» et «identité nationale» dans un ministère n'a jamais eu de précédent dans l'histoire de la République : c'est, par un acte fondateur de cette présidence, inscrire l'immigration comme «problème» pour la France et les Français dans leur «être» même.&lt;br /&gt;«En tant que citoyens, ce rapprochement nous inquiète car il ne peut que renforcer les préjugés négatifs à l'égard des immigrés. De notre point de vue, l'identité nationale constitue, aujourd'hui, une synthèse du pluralisme et de la diversité des populations et ne saurait être fixée dans le périmètre d'un ministère.&lt;br /&gt;«Le décret du 31 mai 2007, qui définit les compétences de ce nouveau ministère montre, de surcroît, que les effets institutionnels dépassent la seule question de sa dénomination. Ainsi, ce ministère, qui détient en priorité des pouvoirs de police et de contrôle, est aussi chargé de «promouvoir l'identité nationale» et de définir «une politique de la mémoire» dans le domaine de l'immigration. Il dispose d'une autorité complète et nouvelle sur l'asile politique et d'une autorité partagée sur une multitude d'administrations, y compris sur la «direction de la mémoire, du patrimoine et des archives» du ministère de la Défense.&lt;br /&gt;«Cette confusion des rôles et des fonctions est inadmissible et inquiétante. Nous protestons énergiquement contre la dénomination et les pouvoirs dévolus à ce ministère et demandons solennellement au président de la République de revenir à des choix plus conformes aux traditions démocratiques de la République française.»&lt;br /&gt;La liste des signataires sur &lt;a href="http://www.upolin.org/" target="_blank"&gt;upolin.org&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.liberation.fr/actualite/politiques/262812.FR.php"&gt;liberation.fr &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6266315560485259760-4160501669776116160?l=terrequitable.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terrequitable.blogspot.com/feeds/4160501669776116160/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6266315560485259760&amp;postID=4160501669776116160' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/4160501669776116160'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/4160501669776116160'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terrequitable.blogspot.com/2007/06/nous-protestons-contre-la-dnomination.html' title='Nous protestons contre la dénomination et les pouvoirs dévolus à ce ministère'/><author><name>ali</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/SOYw4iT3XrI/AAAAAAAAAHA/rtGlPo5rq_E/S220/boumedienne.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6266315560485259760.post-5293142143170242946</id><published>2007-06-19T01:28:00.000-07:00</published><updated>2007-06-19T03:12:47.873-07:00</updated><title type='text'>Making Globalization Work, J.STIGLITZ</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(128, 128, 128);font-size:7;" &gt;Making Globalization Work&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:6;"&gt;&lt;span style="color: rgb(128, 128, 128);"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Joseph Stiglitz&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Lecture delivered in Chennai on January 4, 2007&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;img style="width: 166px; height: 125px;" alt="Joseph Stiglitz" title="Joseph Stiglitz" src="http://www.hindu.com/thehindu/nic/stiglitz/stiglitz_j.jpg" /&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Listen to the Lecture!&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Instructions:&lt;/b&gt; The audio is available in mp3 format.&lt;br /&gt;If the file does not play automatically in your media player when you click on it,&lt;br /&gt;download the file and listen to it on your favourite media player.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;To download the file, right-click on   each link and click 'Save Target As..' or 'Save Link As..' and save.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;     &lt;/div&gt;&lt;center&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;table style="width: 508px; height: 451px; margin-left: auto; margin-right: auto;" border="1" bordercolor="#808080" cellpadding="2" cellspacing="0"&gt;   &lt;tbody&gt;     &lt;tr&gt;       &lt;td style="vertical-align: top; text-align: left;" bordercolor="#FFFFFF" bordercolorlight="#FFFFFF" bordercolordark="#FFFFFF" bgcolor="#c0c0c0"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;File&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;       &lt;/td&gt;       &lt;td style="vertical-align: top; text-align: center;" bordercolor="#FFFFFF" bordercolorlight="#FFFFFF" bordercolordark="#FFFFFF" bgcolor="#c0c0c0"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Duration&lt;br /&gt;(in minutes)&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;       &lt;/td&gt;       &lt;td style="vertical-align: top; width: 100px; text-align: left;" bordercolor="#FFFFFF" bordercolorlight="#FFFFFF" bordercolordark="#FFFFFF" bgcolor="#c0c0c0"&gt;         &lt;p align="center"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Size&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;       &lt;/td&gt;     &lt;/tr&gt;     &lt;tr&gt;       &lt;td style="vertical-align: top; width: 450px; text-align: left;" bordercolor="#C0C0C0"&gt;&lt;a href="http://www.hindu.com/thehindu/nic/stiglitz/mp3/intro_nram.mp3"&gt;Introduction; Part         1&lt;/a&gt;,&lt;br /&gt;by N. Ram,&lt;br /&gt;Editor-in-Chief, The Hindu       &lt;/td&gt;       &lt;td style="vertical-align: top; width: 100px;" bordercolor="#C0C0C0" align="center"&gt;6.10&lt;/td&gt;       &lt;td style="vertical-align: top; width: 100px;" bordercolor="#C0C0C0" align="center"&gt;1448 kb&lt;/td&gt;     &lt;/tr&gt;     &lt;tr&gt;       &lt;td style="vertical-align: top; width: 450px;" bordercolor="#C0C0C0"&gt;&lt;a href="http://www.hindu.com/thehindu/nic/stiglitz/mp3/intro_nravi.mp3"&gt;Introduction; Part         2&lt;/a&gt;,&lt;br /&gt;by N. Ravi, Editor, The Hindu       &lt;/td&gt;       &lt;td style="vertical-align: top; width: 100px;" bordercolor="#C0C0C0" align="center"&gt;9.13&lt;/td&gt;       &lt;td style="vertical-align: top; width: 100px;" bordercolor="#C0C0C0" align="center"&gt;2163         kb       &lt;/td&gt;     &lt;/tr&gt;     &lt;tr&gt;       &lt;td style="vertical-align: top; width: 450px;" bordercolor="#C0C0C0"&gt;&lt;a href="http://www.hindu.com/thehindu/nic/stiglitz/mp3/stiglitz_part1_a.mp3"&gt;Lecture; Part 1&lt;/a&gt; &lt;sup&gt;*&lt;/sup&gt;       &lt;/td&gt;       &lt;td style="vertical-align: top; width: 100px;" bordercolor="#C0C0C0" align="center"&gt;8.48&lt;/td&gt;       &lt;td style="vertical-align: top; width: 100px;" bordercolor="#C0C0C0" align="center"&gt;2063         kb       &lt;/td&gt;     &lt;/tr&gt;     &lt;tr&gt;       &lt;td style="vertical-align: top; width: 450px;" bordercolor="#C0C0C0"&gt;&lt;a href="http://www.hindu.com/thehindu/nic/stiglitz/mp3/stiglitz_part1_b.mp3"&gt;Lecture; Part 2&lt;/a&gt;       &lt;/td&gt;       &lt;td style="vertical-align: top; width: 100px;" bordercolor="#C0C0C0" align="center"&gt;10.00&lt;/td&gt;       &lt;td style="vertical-align: top; width: 100px;" bordercolor="#C0C0C0" align="center"&gt;2345         kb       &lt;/td&gt;     &lt;/tr&gt;     &lt;tr&gt;       &lt;td style="vertical-align: top; width: 450px;" bordercolor="#C0C0C0"&gt;&lt;a href="http://www.hindu.com/thehindu/nic/stiglitz/mp3/stiglitz_part1_c.mp3"&gt;Lecture; Part 3&lt;/a&gt;       &lt;/td&gt;       &lt;td style="vertical-align: top; width: 100px;" bordercolor="#C0C0C0" align="center"&gt;5.18&lt;/td&gt;       &lt;td style="vertical-align: top; width: 100px;" bordercolor="#C0C0C0" align="center"&gt;1246         kb       &lt;/td&gt;     &lt;/tr&gt;     &lt;tr&gt;       &lt;td style="vertical-align: top; width: 450px;" bordercolor="#C0C0C0"&gt;&lt;a href="http://www.hindu.com/thehindu/nic/stiglitz/mp3/stiglitz_part1_d.mp3"&gt;Lecture; Part 4&lt;/a&gt;       &lt;/td&gt;       &lt;td style="vertical-align: top; width: 100px;" bordercolor="#C0C0C0" align="center"&gt;3.32&lt;/td&gt;       &lt;td style="vertical-align: top; width: 100px;" bordercolor="#C0C0C0" align="center"&gt;829         kb       &lt;/td&gt;     &lt;/tr&gt;     &lt;tr&gt;       &lt;td style="vertical-align: top; width: 450px;" bordercolor="#C0C0C0"&gt;&lt;a href="http://www.hindu.com/thehindu/nic/stiglitz/mp3/stiglitz_part1_e.mp3"&gt;Lecture; Part 5&lt;/a&gt;       &lt;/td&gt;       &lt;td style="vertical-align: top; width: 100px;" bordercolor="#C0C0C0" align="center"&gt;7.02&lt;/td&gt;       &lt;td style="vertical-align: top; width: 100px;" bordercolor="#C0C0C0" align="center"&gt;1650         kb       &lt;/td&gt;     &lt;/tr&gt;     &lt;tr&gt;       &lt;td style="vertical-align: top; width: 450px;" bordercolor="#C0C0C0"&gt;&lt;a href="http://www.hindu.com/thehindu/nic/stiglitz/mp3/stiglitz_part1_f.mp3"&gt;Lecture; Part 6&lt;/a&gt;       &lt;/td&gt;       &lt;td style="vertical-align: top; width: 100px;" bordercolor="#C0C0C0" align="center"&gt;7.33&lt;/td&gt;       &lt;td style="vertical-align: top; width: 100px;" bordercolor="#C0C0C0" align="center"&gt;1772         kb       &lt;/td&gt;     &lt;/tr&gt;     &lt;tr&gt;       &lt;td style="vertical-align: top; width: 450px;" bordercolor="#C0C0C0"&gt;&lt;a href="http://www.hindu.com/thehindu/nic/stiglitz/mp3/stiglitz_part1_g.mp3"&gt;Lecture; Part 7&lt;/a&gt;       &lt;/td&gt;       &lt;td style="vertical-align: top; width: 100px;" bordercolor="#C0C0C0" align="center"&gt;10.08&lt;/td&gt;       &lt;td style="vertical-align: top; width: 100px;" bordercolor="#C0C0C0" align="center"&gt;2377         kb       &lt;/td&gt;     &lt;/tr&gt;     &lt;tr&gt;       &lt;td style="vertical-align: top; width: 450px;" bordercolor="#C0C0C0"&gt;&lt;a href="http://www.hindu.com/thehindu/nic/stiglitz/mp3/stiglitz_part1_h.mp3"&gt;Lecture; Part 8&lt;/a&gt;       &lt;/td&gt;       &lt;td style="vertical-align: top; width: 100px;" bordercolor="#C0C0C0" align="center"&gt;5.23&lt;/td&gt;       &lt;td style="vertical-align: top; width: 100px;" bordercolor="#C0C0C0" align="center"&gt;1266         kb       &lt;/td&gt;     &lt;/tr&gt;     &lt;tr&gt;       &lt;td style="vertical-align: top; width: 450px;" bordercolor="#C0C0C0"&gt;&lt;a href="http://www.hindu.com/thehindu/nic/stiglitz/mp3/stiglitz_qa_1.mp3"&gt;Question Time; Part 1&lt;/a&gt;       &lt;/td&gt;       &lt;td style="vertical-align: top; width: 100px;" bordercolor="#C0C0C0" align="center"&gt;11.23&lt;/td&gt;       &lt;td style="vertical-align: top; width: 100px;" bordercolor="#C0C0C0" align="center"&gt;2672         kb       &lt;/td&gt;     &lt;/tr&gt;     &lt;tr&gt;       &lt;td style="vertical-align: top; width: 450px;" bordercolor="#C0C0C0"&gt;&lt;a href="http://www.hindu.com/thehindu/nic/stiglitz/mp3/stiglitz_qa_2.mp3"&gt;Question Time; Part 2&lt;/a&gt;       &lt;/td&gt;       &lt;td style="vertical-align: top; width: 100px;" bordercolor="#C0C0C0" align="center"&gt;13.15&lt;/td&gt;       &lt;td style="vertical-align: top; width: 100px;" bordercolor="#C0C0C0" align="center"&gt;3110         kb       &lt;/td&gt;     &lt;/tr&gt;     &lt;tr&gt;       &lt;td style="vertical-align: top; width: 450px;" bordercolor="#C0C0C0"&gt;&lt;a href="http://www.hindu.com/thehindu/nic/stiglitz/mp3/stiglitz_qa_3.mp3"&gt;Question Time; Part 3&lt;/a&gt;       &lt;/td&gt;       &lt;td style="vertical-align: top; width: 100px;" bordercolor="#C0C0C0" align="center"&gt;16.42&lt;/td&gt;       &lt;td style="vertical-align: top; width: 100px;" bordercolor="#C0C0C0" align="center"&gt;3917         kb       &lt;/td&gt;     &lt;/tr&gt;   &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt;     &lt;/center&gt;   &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;* Lecture Part 1 contains some boom and flutter in the first 27 seconds; this is an artefact from the original recording and has not been edited.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6266315560485259760-5293142143170242946?l=terrequitable.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terrequitable.blogspot.com/feeds/5293142143170242946/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6266315560485259760&amp;postID=5293142143170242946' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/5293142143170242946'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/5293142143170242946'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terrequitable.blogspot.com/2007/06/making-globalization-work-jstiglitz.html' title='Making Globalization Work, J.STIGLITZ'/><author><name>ali</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/SOYw4iT3XrI/AAAAAAAAAHA/rtGlPo5rq_E/S220/boumedienne.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6266315560485259760.post-2851190953493052999</id><published>2007-06-12T05:43:00.000-07:00</published><updated>2007-06-12T06:08:22.424-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='arrogance'/><title type='text'>L'ivresse du pouvoir ou le pouvoir ivre ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La France doit-elle se faire du souci à propos du locataire actuel de l'élysée?&lt;br /&gt;En tout cas ce comportement est indigne d'un haut responsable politique et encore plus d'un chef d'Etat. Lors de la campagne electorale N.SARKOZY a suscité des craintes des peurs et des méfiances quant à son tempéramment nerveux et colorique.&lt;br /&gt;Celui qui s'est montré comme ne buvant jamais de l'alcool est dans cette vidéo dans un état d'ivresse déplorable c'est sûr et certain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vodka russe ou la bière allemande ou autres substances qui aident à tenir le coup, sont pour beaucoup de ce qui est arrivé au Président de la France. C'est ce dernier qui détient le code de mise en feu nucléaire, alors le contrôle de ce que consomme le chef de l'Etat doit-il s'effectuer à tout moment?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus révoltant c'est la censure de cette vidéo en France. Alors que les journaux télévisés ont tout loisir de parler des derniers déboires de starlettes ou de chocs entre véhicules sur une nationale dans des villages de la France profonde.&lt;br /&gt;C'est absolument scandaleux. Alors que le même président s'est dit pour la liberté d'expression absolue (voir les caricatures anti-Islam), la censure est depuis son arrivée aggravée accentuée et la main mise sur les médias n'est plus à démontrer.&lt;br /&gt;Les français si attachés au droit de savoir comme au droit d'avorter ou autres nombreux droits doivent se faire des soucis quant aux façonnage et aux formatage par le système d'exploitation Sarko2007.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;object height="335" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/5J3ySeivFgVUEfCky"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/5J3ySeivFgVUEfCky" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" height="335" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x27s4a_sarkozy-ivre-au-g8"&gt;Sarkozy ivre au G8&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoyé par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/LesInsoumis"&gt;LesInsoumis&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6266315560485259760-2851190953493052999?l=terrequitable.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terrequitable.blogspot.com/feeds/2851190953493052999/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6266315560485259760&amp;postID=2851190953493052999' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/2851190953493052999'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/2851190953493052999'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terrequitable.blogspot.com/2007/06/livresse-du-pouvoir-ou-le-pouvoir-ivre.html' title='L&apos;ivresse du pouvoir ou le pouvoir ivre ?'/><author><name>ali</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/SOYw4iT3XrI/AAAAAAAAAHA/rtGlPo5rq_E/S220/boumedienne.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6266315560485259760.post-827682483695663377</id><published>2007-06-02T02:24:00.000-07:00</published><updated>2008-12-11T19:02:23.520-08:00</updated><title type='text'>Un empire américain ?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/RmE3mWeg-wI/AAAAAAAAAD4/Pa4tKCm-DU4/s1600-h/hield.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/RmE3mWeg-wI/AAAAAAAAAD4/Pa4tKCm-DU4/s320/hield.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5071395787404016386" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;&lt;a name="04060000"&gt;&lt;span class="taille12"&gt;&lt;strong&gt;Un empire américain ? &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/h3&gt;&lt;p&gt;&lt;euindex&gt;    Ainsi se constitue, selon la formule d'Élisabeth Crémieu, un « nouvel empire américain » qui repose sur les services de pointe autant que sur l'industrie de pointe : formation des élites mondiales dans les grandes universités, contrôle de la planète par des réseaux d'écoute comme le système Echelon, organisation du marché mondial des capitaux... Tout cela met les États-Unis en position de force dans leurs relations avec leurs partenaires qu'ils s'efforcent de redéfinir. &lt;/euindex&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;    Deux faits essentiels se sont en effet produits depuis 1971.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;euindex&gt;    D'abord, l'économie américaine s'est ouverte sur l'extérieur. En 1971, les importations de marchandises représentaient encore moins de 5% du P.I.B. ; aujourd'hui, le chiffre dépasse les 10%. Cette internationalisation n'a pas été sans provoquer de nombreuses difficultés, à commencer par le déficit commercial. Ce fait peut conduire à se replier sur soi-même : après tout, il existe une puissante tradition protectionniste et isolationniste aux États-Unis, et elle n'a pas disparu. On le constate, dans les années 1980 et 1990, à travers l'adoption de mesures de protection (quotas sur les automobiles japonaises en 1981, l'acier européen en 1982...) ; le Japon provoque des réactions de rejet qui se manifestent avec vigueur lors du cinquantième anniversaire de Pearl Harbor (1991). &lt;/euindex&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;    Ensuite, l'effondrement de l'U.R.S.S. accroît considérablement la marge de manœuvre des États-Unis&lt;span class="taille8"&gt; : &lt;/span&gt;ils ne sont plus contraints de ménager leurs concurrents économiques pour des raisons politiques. Ils peuvent utiliser tous les moyens de pression dont ils disposent, et le plus important est sans aucun doute l'accès au grand marché américain : quel pays, quelle entreprise pourrait supporter de se voir privé d'accès à un marché si riche, si vaste et si dynamique ? Sous cette menace, les États-Unis ont obtenu des gestes importants de la part des Japonais (accord sur la réduction des obstacles structurels aux échanges de 1990) et surtout des Européens (réforme de la politique agricole commune). Ils savent surtout agir à toutes les échelles avec pragmatisme : encouragement au libre-échange mondial par la création de l'&lt;span class="taille8"&gt;O.M.C.&lt;/span&gt; qu'ils ont soutenue, « bilatéralisme agressif », selon la formule de Leonard Silk dans les relations bilatérales avec leurs partenaires, création d'une zone commerciale régionale avec le Canada et le Mexique, l'&lt;span class="taille8"&gt;A.L.E.N.A.,&lt;/span&gt; en 1992.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;    Le &lt;span class="taille8"&gt;XX&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; a bien été « le siècle américain », ainsi que l'avait annoncé Henry Luce dans un article de &lt;i&gt;Life&lt;/i&gt; en 1941. Le &lt;span class="taille8"&gt;XXI&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle le sera-t-il encore ? Les défis n'ont pas disparu : ils viennent de l'Asie (efficacité de la production) comme de l'Europe (puissance financière, création de l'euro qui pourrait concurrencer le dollar, le plus important soutien de la puissance économique américaine). Les États-Unis conservent cependant des atouts exceptionnels : un espace vaste et riche, une position géographique ouverte à la fois sur l'Atlantique et le Pacifique, une population nombreuse, plus jeune et plus dynamique que celle de leurs concurrents, la place financière de New York, le premier marché de consommation mondial, une capacité d'innovation exceptionnelle, les premières firmes mondiales, la force militaire qui peut se traduire en termes d'hégémonie économique. Surtout, l'effondrement du bloc communiste confirme l'efficacité du modèle américain et donne au pays une opportunité exceptionnelle : débarrassé de la menace soviétique, il peut se concentrer sur sa puissance économique. De leur capacité à saisir cette chance dépend la possibilité pour les États-Unis de rester le centre de l'économie mondiale.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6266315560485259760-827682483695663377?l=terrequitable.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terrequitable.blogspot.com/feeds/827682483695663377/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6266315560485259760&amp;postID=827682483695663377' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/827682483695663377'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/827682483695663377'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terrequitable.blogspot.com/2007/06/un-empire-amricain.html' title='Un empire américain ?'/><author><name>ali</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/SOYw4iT3XrI/AAAAAAAAAHA/rtGlPo5rq_E/S220/boumedienne.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/RmE3mWeg-wI/AAAAAAAAAD4/Pa4tKCm-DU4/s72-c/hield.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6266315560485259760.post-6341919178302747270</id><published>2007-06-01T09:13:00.000-07:00</published><updated>2008-12-11T19:02:23.804-08:00</updated><title type='text'>La politique française d'immigration</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/RmBGRWeg-vI/AAAAAAAAADw/yfMGDSQlBto/s1600-h/347046013.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/RmBGRWeg-vI/AAAAAAAAADw/yfMGDSQlBto/s320/347046013.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5071130444324469490" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;euindex&gt;    En France, comme au reste dans les autres pays, la politique d'immigration est marquée par de nombreuses contradictions. L'action menée en faveur de l'intégration s'accompagne de mesures répressives. Elle s'inscrit, en tout cas, dans un cadre d'intervention où désormais l'accent est mis davantage sur les aspects juridiques et culturels que sur la dimension économique. Quelques décisions et la tournure que prennent les discussions sur l'immigration témoignent de cette nouvelle orientation : la loi du 9 octobre 1981 accordant aux étrangers la liberté d'association, la loi du 17 juillet 1984 instituant la carte unique séjour-travail de dix ans, délivrée de plein droit à certaines catégories d'étrangers et automatiquement renouvelable, le projet abandonné mais épisodiquement remis à l'ordre du jour de réforme du Code de la nationalité (1987), enfin, en 1989, l'instauration d'un vaste débat sur l'immigration, l'islam et l'intégration à la suite de l'affaire dite du « foulard » (porté en classe, dans une école publique et laïque, par trois jeunes musulmanes arguant de prescriptions religieuses).&lt;/euindex&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;euindex&gt;    La politique d'intégration, telle qu'elle a été définie en 1990 par le gouvernement français, n'est ni de l'assimilation ni une prise en compte des spécificités, mais une série d'actions concrètes mettant l'accent sur l'égalité des droits et de traitement, le développement social des quartiers, la fin des ghettos, l'accès à l'emploi et la lutte contre l'échec scolaire. Mais elle comporte des ambiguïtés : comment concilier le droit à l'indifférence et le respect des identités ? la lutte contre les discriminations et le risque de stigmatisation ? l'intégration et le renforcement des contrôles aux frontières ? Au lendemain de l'affaire du foulard, un dispositif a été mis en place pour coordonner les actions publiques et stimuler la réflexion : la création d'un secrétariat général à l'intégration a été assortie de l'institution d'un Haut Conseil à l'intégration dont les premiers rapports ont paru, au rythme de deux par an, en 1991 et 1992.&lt;/euindex&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;    De fait, contrairement à certaines idées reçues, l'intégration est en cours. Beaucoup de jeunes issus de l'immigration sont parfaitement intégrés à la communauté française ; mais cette insertion s'effectue souvent dans des contextes peu favorables à la promotion sociale.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;    Les interrogations sur l'intégration ne doivent cependant pas occulter quelques réussites spectaculaires. Nombre d'enfants de la « seconde génération » ont effectué une trajectoire scolaire et professionnelle qui n'est plus seulement une formation « sur le tas » dans le monde du travail. Une élite se dégage, symbolisant la réussite et l'ascension sociale, qui tend à bousculer l'image misérabiliste du monde de l'immigration.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;    Il reste que, avec la crainte de l'intégrisme islamique, l'inquiétude provoquée par la montée de la violence dans les banlieues et la fixation d'une partie de l'opinion publique sur l'immigration maghrébine, le problème de l'immigration est toujours l'enjeu de stratégies partisanes. Ces dernières se fondent sur des analyses plus ou moins pessimistes de la situation. D'un côté, l'aggravation de la pression migratoire du sud vers le nord suscite des plaidoyers en faveur d'une politique plus restrictive. On met l'accent sur le danger que fait courir l'immigration à la stabilité sociale et politique de la France, en une période où le chômage ne laisse aux nouveaux arrivants d'autres choix que la misère ou la délinquance. On fait remarquer que les statistiques fournies par le recensement de 1990 pourraient être inférieurs à la réalité. Face à la « montée des périls », les remèdes proposés sont, outre une meilleure intégration des immigrés, par le logement social en particulier, de réduire l'admission de nouveaux « travailleurs permanents » et de restreindre l'immigration familiale ; sont préconisées aussi la limitation du droit d'asile et une lutte plus énergique contre l'immigration irrégulière. Telles sont les propositions présentées par A. Postel-Vinay, ancien Secrétaire d'État chargé des travailleurs immigrés, dans la revue &lt;i&gt;Futuribles&lt;/i&gt; (1992).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;    Dans son ouvrage intitulé &lt;i&gt;De l'immigration en général et de la nation française en particulier&lt;/i&gt; (1992), J.-C. Barreau a, d'un autre côté, énoncé des convictions qui ont contribué à passionner le débat : l'immigration zéro est un mythe, la poussée migratoire restera forte dans les années à venir, l'immigration étant une continuation à l'échelle planétaire de l'exode rural ; sans une politique claire, intelligente et énergétique des flux migratoires, l'intégration est vouée à l'échec ; la nation est le seul lieu possible de l'intégration. Enfin, tandis que les uns réclament l'invention d'un nouveau contrat de citoyenneté, d'autres montrent comment la politique d'immigration est prise au piège des amalgames. C'est ce qu'a entrepris de faire Danièle Lochak (1993) : on amalgame étrangers en situation irrégulière et clandestins, on amalgame aussi demandeurs d'asile déboutés et faux réfugiés. Quand on connaît le poids des mots, on ne peut que redouter les effets de telles associations&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6266315560485259760-6341919178302747270?l=terrequitable.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terrequitable.blogspot.com/feeds/6341919178302747270/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6266315560485259760&amp;postID=6341919178302747270' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/6341919178302747270'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/6341919178302747270'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terrequitable.blogspot.com/2007/06/la-politique-franaise-dimmigration.html' title='La politique française d&apos;immigration'/><author><name>ali</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/SOYw4iT3XrI/AAAAAAAAAHA/rtGlPo5rq_E/S220/boumedienne.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/RmBGRWeg-vI/AAAAAAAAADw/yfMGDSQlBto/s72-c/347046013.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6266315560485259760.post-4145548881003780470</id><published>2007-05-30T09:21:00.001-07:00</published><updated>2007-05-30T09:24:13.552-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tiers monde'/><title type='text'>Le financement international du tiers monde</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;Les formes du financement international du tiers monde&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le financement extérieur est composé de flux publics (aide publique au développement (APD) et prêts publics), ainsi que de flux privés (investissements directs, aide privée des ONG, prêts bancaires, émissions d'obligations). Ces flux privés créent l'endettement le plus coûteux. En outre, les flux bilatéraux sont généralement liés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La gestion de ce financement est confiée à différentes institutions. Les transferts publics sont gérés par des entités publiques administratives et les prêts officiels sont confiés à des organismes nationaux ou internationaux (groupe de la Banque mondiale ou banques régionales de développement). Dans ce système, le FMI occupe une place particulière. Le fonctionnement de ces organismes est marqué par une ambiguïté résultant de la multiplicité de leurs objectifs : financer le développement, faire prévaloir les intérêts commerciaux de leur pays d'origine, maximiser leur pouvoir, réaliser des profits…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, de profondes disparités existent entre les pays du tiers monde en matière de financement extérieur : les pays d'Amérique Latine, d'Asie et d'Afrique du Nord reçoivent un financement essentiellement privé alors que les pays d'Afrique subsaharienne et certains pays d'Asie très pauvres sont principalement financés par des capitaux publics (APD).&lt;br /&gt;Privatisation du financement et montée de l'endettement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A partir des années 1970, le stock d'endettement s'accélère et une privatisation croissante du financement international des pays du tiers monde a lieu. Les banques commerciales voient en effet dans ces pays, où les occasions de prêts sont nombreuses, une zone leur permettant de "recycler" les pétrodollars. Pour les pays en développement, ce nouveau financement permet, par rapport au financement public, une plus grande souplesse et élimine les conditions posées au décaissement. De leur côté, les gouvernements des pays industrialisés voient dans cette évolution, grâce aux investissements liés, un moyen de relancer l'activité nationale.&lt;br /&gt;Limites et contraintes de l'endettement extérieur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le remboursement de la dette est un prélèvement opéré sur le revenu national qui s'effectue en devises (première contrainte) et sur l'épargne publique (deuxième contrainte). Ainsi, afin de se procurer des devises, il faut dégager des excédents au niveau des échanges des biens et services. Il faut donc développer des industries d'exportation. Or, les pays qui ont conservé une spécialisation dans les matières premières sont en difficulté. De plus, pour rembourser ses dettes, l'Etat doit disposer de recettes suffisantes, ce qui l'entraîne à prélever des sommes sur les revenus des générations futures, par le biais de la fiscalité. La croissance du revenu national est donc déterminante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant aux limites à ce que peut emprunter un Etat, il est difficile de les définir de manière précise, malgré l'existence de certains indicateurs. Toutefois, les contraintes de la dette extérieure ne doivent pas primer de façon excessive sur les contraintes internes politiques et sociales.&lt;br /&gt;Haut de page&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6266315560485259760-4145548881003780470?l=terrequitable.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terrequitable.blogspot.com/feeds/4145548881003780470/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6266315560485259760&amp;postID=4145548881003780470' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/4145548881003780470'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/4145548881003780470'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terrequitable.blogspot.com/2007/05/le-financement-international-du-tiers.html' title='Le financement international du tiers monde'/><author><name>ali</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/SOYw4iT3XrI/AAAAAAAAAHA/rtGlPo5rq_E/S220/boumedienne.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6266315560485259760.post-3672922181808812682</id><published>2007-05-26T08:11:00.000-07:00</published><updated>2007-05-26T08:15:44.493-07:00</updated><title type='text'>Rapports Nord SUD:La dette, Les termes des échanges et le libéralisme sauvage</title><content type='html'>&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;L'instabilité des prix des produits de base&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;  &lt;br /&gt; Les termes de l'échange évaluent la variation du pouvoir d'achat d'un bien échangé ou d'une série de biens au cours d'une période donnée. Ils sont estimés par le rapport de deux indices. Le prix moyen des exportations est divisé par le prix moyen des importations. Dans les années 1950-1960, leur analyse a focalisé l'attention des économistes. Josué de Castro et Raul Prebish ont défendu la thèse d'une baisse du pouvoir d'achat des exportations en longue période pour les pays pauvres. Selon l'exemple donné par Josué de Castro, le Tiers Monde devrait vendre de plus en plus de sacs de café pour acheter des Jeep. Certains auteurs, comme Pierre Jalée ou Arghiri Emmanuel, expliquent cette détérioration par l'existence d'un « échange inégal », les pays du Tiers Monde subissant une captation systématique en valeur dans leurs ventes aux pays riches.&lt;br /&gt;    La thèse d'une détérioration séculaire des termes de l'échange n'est plus aujourd'hui retenue. Fondée sur des statistiques de la Société des Nations puis des Nations unies, elle était notamment viciée par la prise en compte, pour le calcul des prix des produits bruts, des prix d'importation. Or ces derniers incluent les coûts des transports, qui ont subi une forte baisse entre 1890 et 1940. Les estimations avancées à l'appui de cette thèse souffraient également d'être trop axées sur l'Amérique latine. Les historiens de l'économie constatent aujourd'hui l'existence de longues phases d'amélioration puis de détérioration des termes de l'échange des matières premières : amélioration sur la période 1890-1920, puis dans les années 1933-1940 et 1970-1980, détérioration au cours des années 1920 jusqu'à la crise de 1929, puis dans les années 1950-1960 et enfin durant la décennie 1980-1990.&lt;br /&gt;    Cette controverse sur l'évolution en longue période du pouvoir d'achat des produits bruts est riche de trois enseignements. En premier lieu, elle permet de souligner l'influence des guerres et des crises économiques sur les termes de l'échange des exportations du Tiers Monde. Ensuite, elle montre la fragilité des indices en la matière. Ceux-ci dépendent fortement de la période de référence choisie ainsi que du mode de calcul du prix des importations. Enfin, elle ne remet pas en cause l'observation d'une tendance à la détérioration depuis les années 1950.&lt;br /&gt;    Plutôt qu'une cause unique, les spécialistes retiennent un faisceau de facteurs, qui rendent compte du phénomène. Les plus fréquemment cités sont : la réduction de la quantité de matière première utilisée par unité de produit fini ; la mise au point de produits de synthèse, par exemple dans les secteurs du textile et du caoutchouc ; la forte augmentation de l'offre de matières premières de la part du Tiers Monde ; enfin, l'inégalité des pouvoirs de négociation entre les vendeurs très nombreux et les groupes d'acheteurs bien organisés qui obligent les premiers à répercuter les progrès de productivité dans les baisses de prix. Le caractère structurel de ces facteurs explique que les pays du Tiers Monde aient cherché à préserver le pouvoir d'achat de leurs exportateurs plutôt par la diversification de leurs productions ou par des accords de stabilisation de prix que par la remise en cause des règles des marchés internationaux. Si la première voie est fructueuse, comme le prouvent les performances des pays asiatiques, la seconde n'a pas donné les résultats escomptés. Les prix des produits de base connaissent toujours des fluctuations de grande ampleur qui rendent difficile la gestion des finances extérieures des pays les plus pauvres. La permanence d'une telle instabilité conduit à s'interroger sur ses formes et ses raisons avant d'examiner les politiques mises en œuvre pour y faire face.&lt;br /&gt;    L'analyse des marchés des produits bruts doit distinguer la situation des matières premières agricoles et industrielles. Les prix de ces dernières connaissent une instabilité qui est liée aux fortes variations de la demande. Toute période de reprise économique s'accompagne d'une augmentation plus que proportionnelle de la demande de matières premières, ce que les économistes appellent l'effet d'accélération. Le phénomène est dû à la nécessité du stockage, qui incite à une spéculation à la hausse sur les prix. Inversement, toute récession ou tout ralentissement de la croissance provoque un déstockage et, par conséquent, une spéculation à la baisse. Les hausses et les baisses de prix sont amplifiées à court terme par l'inélasticité de l'offre et de la demande de produits bruts. Du côté de la demande, l'inélasticité est causée par le faible impact des variations de prix des matières premières sur la valeur des produits finis. Du côté de l'offre, l'inélasticité peut être expliquée par l'importance des coûts fixes en capital (amortissement + frais financiers) dans l'activité considérée. En cas de baisse des prix, les producteurs n'ont pas intérêt à réduire les quantités livrées tant que le prix n'est pas descendu au-dessous du coût variable. En cas de hausse des prix, le délai d'ajustement des quantités aux besoins du marché est nécessairement long, compte tenu du coût de la mise en œuvre d'une nouvelle production. Si l'instabilité des prix des matières premières est liée à la demande, celle des prix des produits bruts agricoles est le plus souvent liée à l'offre. Les variations du climat ou des politiques agricoles ont une forte influence sur la production mondiale de blé, de café ou de soja, alors que la quantité demandée est relativement stable. Dans ce cas, et contrairement au résultat constaté pour les matières premières minérales, les prix varient dans le sens inverse des quantités produites.&lt;br /&gt;    La différence de situation pour les produits minéraux et agricoles explique la diversité des moyens mis en œuvre pour stabiliser les prix ou les recettes des producteurs. Ils sont au nombre de trois : les financements compensatoires, les accords de produit et le contrôle des prix. Les financements compensatoires ont le privilège de l'ancienneté dans ce domaine. Ils visent à compenser les variations de recettes des pays exportateurs de matières premières au moyen de financements multilatéraux. Le premier en date est la facilité du Fonds monétaire international (F.M.I.), mise en place en 1963 et élargie en 1979. Il s'agit de prêts accordés aux pays exportateurs en période de prix bas, qui seront remboursés quand les cours du marché seront élevés. Le niveau des emprunts est limité par la quote-part des pays en question au F.M.I. Le mécanisme est séduisant a priori puisqu'il n'oblige pas à des interventions toujours délicates sur les marchés et se contente d'agir en aval sur les recettes extérieures des pays intéressés. Mais, avec la dépression structurelle des cours des années 1980, il s'est révélé notoirement insuffisant par rapport à son objectif. Il n'a pas pu venir en aide à la partie du Tiers Monde mise en difficulté par la baisse de ses recettes d'exportation.&lt;br /&gt;    Le même principe de compensation est à la base du système Stabex institué en 1975 entre la Communauté économique européenne et soixante-six pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique par la Convention de Lomé. Limité aux produits agricoles, le financement compensatoire du Stabex s'est transformé au cours du temps en une aide au développement, puisque les prêts obtenus par les pays signataires des conventions ont été accordés sans intérêt et sans conditionnalité. Considéré au départ comme un modèle des rapports entre le Nord et le Sud, le Stabex suscite aujourd'hui de vives critiques, car il n'a pas incité les pays bénéficiaires à diversifier leur production ni à améliorer leurs exportations vers les marchés européens. Les financements toujours croissants, en raison de la baisse structurelle des cours des produits agricoles, n'ont pas été réellement affectés à l'agriculture, mais ont alimenté les budgets publics dans des États où la corruption de l'administration et le non-respect des droits de l'homme étaient notoires. Contrairement à son objectif initial, le Stabex n'a pas contribué au développement de l'agriculture africaine.&lt;br /&gt;    Pour compléter les dispositifs en vigueur, la quatrième Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (C.N.U.C.E.D.) adopta en 1976, à Nairobi, un programme intégré sur les produits de base. Le programme voulait stabiliser les prix des dix-huit matières premières et produits agricoles les plus importants pour les pays du Tiers Monde : bananes, bauxite, cacao, café, coton, cuivre, fer, caoutchouc, bois tropicaux, étain, jute, manganèse, sisal, thé, sucre, phosphates, oléagineux, viandes. La stabilisation devait résulter d'interventions sur le marché au moyen de stocks régulateurs. Ces stocks devaient être financés par un fonds commun aux pays producteurs et aux pays consommateurs. Le fonds commun, créé sur le papier en 1980, n'a été ratifié par un nombre suffisant d'États qu'en 1986. Entre-temps, les accords mis sur pied pour réguler les prix des produits de base et qui concernaient le café, le cacao, l'étain et le sucre avaient cessé de fonctionner. Le programme décidé à Nairobi n'est donc jamais entré en application.&lt;br /&gt;    Il a buté sur quatre difficultés qui sont communes à toute tentative de stabilisation des prix. La première est celle du coût du stock nécessaire au maintien des cours. Dans la phase de chute de la consommation qui a prévalu au cours des années 1980, ce coût devient rapidement prohibitif. La deuxième difficulté tient à l'obligation qu'ont les producteurs de respecter des quotas qui tiennent compte de l'évolution de la demande, faute de quoi les marchés sont rapidement saturés et la baisse des prix est inéluctable. Le respect des quotas suppose que le nombre de producteurs soit limité et que les plus gros d'entre eux contrôlent les possibilités d'extension de la production à faible coût. Ces conditions sont réunies dans les cas du pétrole et de minerais d'importance secondaire comme le diamant. Elles ne le sont pas pour les grands minerais ni pour les produits agricoles. La troisième difficulté est la déréglementation qui a caractérisé les économies des pays occidentaux dans les années 1980. L'intervention souhaitée sur les marchés des produits de base est entrée en conflit avec la libéralisation croissante des marchés financiers ; or certains instruments comme les options sont communs aux deux marchés. Enfin, quatrième difficulté, l'objectif de l'accord de Nairobi n'a pas résisté au besoin croissant d'exportation créé par la crise de l'endettement extérieur apparue dans les années 1980. Pour faire face à leurs échéances, certains pays du Sud ont été contraints de conquérir des parts de marché par des moyens qui interdisaient toute stabilisation des prix des matières premières.&lt;br /&gt;    Ainsi les accords mis au point pour remédier aux fluctuations excessives des revenus extérieurs des pays du Sud se sont soldés généralement par un échec. Pour le développement de l'agriculture, la diversification des cultures, l'aide à la production de produits vivriers, une politique budgétaire et des taux de change favorables à la paysannerie ont été des facteurs plus efficaces que les accords de commercialisation. L'échec relatif de ceux-ci prouve qu'il ne peut y avoir de juste prix mondial des matières premières. Il existe a priori plusieurs niveaux de prix correspondant aux diverses zones de production. La concurrence tend à favoriser les zones à faible coût, mais interfèrent également dans ce domaine des considérations politiques et géopolitiques. La stabilisation des prix des grandes matières premières exige, d'une part, un modus vivendi entre États acheteurs et vendeurs et, d'autre part, le contrôle de l'offre par un petit nombre de producteurs aux objectifs homogènes. Ces deux conditions ne sont guère réunies, en cette fin de siècle, que dans le cas du pétrole. La décennie de 1970 avait été marquée par les projets de la quatrième C.N.U.C.E.D. La décennie de 1980 s'est conclue dans un désenchantement aux conséquences financières redoutables. Les pays du Sud ont connu une crise de la dette sans précédent depuis les années 1930.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name="04020000"&gt; &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;La dette &lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;    Les rapports Nord-Sud sont caractérisés par des transferts de ressources publiques et privées. Les années 1980 ont connu un renversement dans ce domaine. En 1981, le financement public du développement ne représentait que 33% du total des apports financiers des pays riches vers les pays en développement ; les apports privés en constituaient plus de 54%, le solde des ressources correspondant à des crédits à l'exportation. Neuf années plus tard, les chiffres se sont inversés. La part du financement public est passée à plus de 54% et celle des financements privés a chuté à environ 40%. Dans cette période s'est déroulée une crise de la dette qui a constitué une lourde menace pour le système bancaire international et a appauvri la population des pays débiteurs. Au début des années 1990, grâce à des accords de réduction de la dette, les pays à revenu moyen semblent avoir retrouvé certaines possibilités de développement. Mais le surendettement hypothèque toujours l'avenir économique des pays les plus pauvres.&lt;br /&gt;&lt;a class="internet" onclick="popUp(this.href,'console',540,720);return false;" href="http://www.universalis-edu.com/statiques/extention_recherche/ext_recherche_v11_web_titre.php?ref=71574&amp;filter=3&amp;amp;data=v11" target="web"&gt;sur Internet&lt;/a&gt;&lt;a name="04020100"&gt; Portrait d'une crise &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;    La crise financière des années 1980 n'est pas la première que subissent les pays en développement. Dans les années 1870, l'Empire ottoman et l'Égypte s'étaient trouvés en cessation de paiement. En 1891, c'est le tour de l'Argentine, et les années 1910 sont marquées par les défauts de paiement du Mexique. Plus près de nous, les années 1930 connaissent la crise d'endettement la plus forte du siècle : tous les pays d'Amérique latine, des pays d'Europe orientale, la Turquie et la Chine sont incapables de rembourser leur dette extérieure. Cette crise avait pour origine les difficultés économiques des pays prêteurs. La baisse des échanges des produits de base avait alors réduit les revenus des pays exportateurs de 50%, et, simultanément, l'augmentation du pouvoir d'achat du dollar avait renchéri la charge de la dette des pays emprunteurs. Cet effet de ciseaux conduisit au retrait quasi complet des pays producteurs de matières premières des marchés financiers internationaux et à des pertes sèches en capital pour les pays prêteurs.&lt;br /&gt;    On peut considérer que les marchés financiers ont la mémoire courte, puisque les mêmes causes (renchérissement de la dette et, simultanément, réduction des débouchés extérieurs) vont provoquer les mêmes effets dans les années 1980, sous des formes quelque peu différentes il est vrai. Avant de préciser les conséquences de cette crise financière pour le Tiers Monde, il est utile d'en présenter l'origine, les modalités ainsi que le mode de gestion. L'endettement des pays en développement s'élevait en 1991 à un montant de 1 500 milliards de dollars, pour un service total (amortissement + intérêts) supérieur à 160 milliards de dollars. Les seuls intérêts versés représentaient plus de 80 milliards de dollars, somme à comparer aux 60 milliards de dollars de l'aide publique au développement. En une décennie, la dette a presque triplé, puisqu'elle n'était que de 580 milliards de dollars en 1980.&lt;br /&gt;    Quand on analyse cet endettement par région, c'est l'Afrique qui apparaît comme la zone critique, avec une dette totale presque égale à son revenu annuel, alors qu'elle en représente moins de 60% en Amérique latine. Si l'on rapporte le service de la dette à la valeur des exportations, qui seules peuvent le financer, on s'aperçoit que la charge absorbe plus de 25% de cette valeur dans le cas de l'Afrique subsaharienne. Une seconde catégorie d'États est fortement touchée par la crise financière des années 1980. Il s'agit de pays à revenu intermédiaire dont la dette représente à elle seule plus de 40% de la dette extérieure du Tiers Monde. Cet ensemble regroupe dix-sept nations dont le Brésil, qui doit plus de 100 milliards de dollars, le Mexique, l'Argentine, mais également les Philippines, le Maroc ou le Nigeria. L'observation des composantes de cette dette montre qu'elle est, à 90%, une dette publique ou garantie, qui représente en dernier ressort un engagement des États. L'observation est vraie pour toutes les catégories de pays endettés. Elle est importante pour comprendre la nature des relations entre le Nord et le Sud. Souscrite au nom d'États souverains, la dette ne peut être remboursée ou annulée qu'au niveau des États. Du point de vue des prêteurs, la situation est différente. La dette a été souscrite pour près de la moitié de son montant auprès de prêteurs privés, avec des variations selon les catégories de pays emprunteurs. Pour les pays à revenu moyen fortement endettés, la part du secteur privé représente, dans les années 1980, les deux tiers des créances totales. Pour les autres pays en développement, elle est comprise entre 35 et 50%. Les créances du secteur privé au cours de la période sont essentiellement le fait du secteur bancaire. Les prêts du secteur public ont un caractère bilatéral ou multilatéral pour des montants presque équivalents.&lt;br /&gt;    La place des créances d'origine bancaire dans le total de la dette du Tiers Monde doit être soulignée, car elle marque profondément la crise des années 1980 par rapport à celle des années 1930. L'engagement des banques occidentales a contribué, dans un premier temps, à l'aggravation du surendettement du Tiers Monde. Disposant d'abondantes liquidités dans les années 1970 et ayant affaire à des partenaires désireux de s'endetter pour hâter leurs investissements, elles ont prêté massivement aux pays du Sud dans des conditions de taux d'intérêt et de délais de remboursement incompatibles avec les capacités économiques de ces pays. Les crédits accordés étaient à taux variables, fixés par référence au taux interbancaire de la place de Londres (Libor). Quand celui-ci augmenta fortement, au début des années 1980, les charges d'intérêt au regard du principal de la dette doublèrent, passant de 6,5% en 1970 à 13% en 1982. Ainsi les pays du Tiers Monde subirent-ils des charges financières sans rapport avec l'évolution de leur richesse interne. De même, les banques occidentales augmentèrent fortement leurs crédits aux pays du Sud sur la base de critères financiers (analyse dite du risque-pays) en méconnaissant le potentiel économique réel des régions considérées, en particulier les risques de récession des marchés d'exportation.&lt;br /&gt;    Paradoxalement, toutefois, l'intervention du système bancaire a permis une gestion de la dette plus positive que dans les années 1930. Après la crise mexicaine de 1982, qui mit en danger leur solvabilité, les institutions prêteuses ont développé, en liaison avec les organismes internationaux, une stratégie concertée pour faire face aux défauts de paiement de leurs clients. Elles ont commencé par diminuer fortement leurs prêts et par constituer des provisions. Elles ont ensuite négocié des rééchelonnements de la dette, en entretenant la fiction que la totalité de celle-ci pourrait être remboursée moyennant des plans de stabilisation dans les pays emprunteurs. Il fallut pourtant constater l'échec de cette stratégie, quelques années plus tard. Les plans d'ajustement pesaient sur l'investissement des pays du Tiers Monde et conduisaient à une réduction des dépenses sociales sans diminuer substantiellement la charge de la dette.&lt;br /&gt;    Après l'initiative prise au sommet de Toronto en 1988, les organismes financiers acceptaient, en 1989, l'idée contenue dans le plan Brady d'une annulation d'une partie de la dette. Pour respecter les législations bancaires des différents pays prêteurs, le plan Brady prévoit un choix des banques entre trois options : l'apport d'argent frais, la réduction du service de la dette par l'échange des anciennes créances contre des obligations à très long terme et à taux fixe, la réduction du principal des créances par conversion en obligations de moindre valeur et qui portent un intérêt variable. Malgré le coût de ces options, le système financier international y trouve un intérêt. L'annulation d'une partie des créances provoque, en effet, une augmentation mécanique de la valeur de marché des titres restants. De plus, les compromis passés avec les États souverains apportent aux banques de nouvelles garanties et la certitude d'une égalité de traitement. Ces éléments expliquent le succès du plan Brady. Au terme de négociations longues et difficiles, nécessitant l'intervention du F.M.I. ou de la Banque mondiale pour la mise au point de plans d'accompagnement, 40% des créances privées avaient fait l'objet d'un accord de réduction de dettes en 1992. Ce taux devait atteindre 70% en 1993, après la conclusion d'accords avec l'Argentine et le Brésil. Peut-on pour autant affirmer que la crise de la dette appartient au passé, comme l'affirment certains observateurs ? Une réponse négative s'impose, car de nombreuses interrogations subsistent.&lt;br /&gt;    La première est liée à la nouvelle rigidité introduite par les mesures Brady dans la structure de la dette. Ayant obtenu une réduction de leurs dettes moyennant de nouvelles garanties, les pays en développement n'ont plus le droit à l'erreur. La seconde interrogation est relative à l'intervention des organismes internationaux. Les accords Brady n'ont pu voir le jour que moyennant un droit de regard sur la politique économique des pays endettés. La crise de la dette a suscité la création d'une forme de tutelle du Nord sur le Sud à travers le F.M.I. et la Banque mondiale. La tutelle pose des questions éthiques et politiques difficiles, ne serait-ce que celle de son acceptation à long terme par les populations des États en cause. En outre, si les mesures mises en œuvre dans le cadre du plan Brady ont permis aux dix-sept pays les plus endettés de retrouver une charge de la dette supportable, le problème du surendettement des pays les plus pauvres reste entier. Au début des années 1990, leur dette extérieure continue de croître pour approcher les 80 milliards de dollars. Malgré la mise en œuvre de politiques d'ajustement, ces pays ne peuvent faire face qu'à la moitié de leurs engagements contractuels. Pour nombre d'entre eux, la solution passe par une remise de dette supérieure aux 50% prévus dans le cadre des accords conclus au sein du Club de Paris, qui regroupe les créanciers publics. Les sommes nécessaires seraient modiques pour les pays riches : un doublement des flux nets de capitaux vers les pays pauvres fortement endettés majorerait les budgets des pays industrialisés de 16 milliards de dollars, soit 1% des dépenses militaires mondiales.&lt;br /&gt;&lt;a class="internet" onclick="popUp(this.href,'console',540,720);return false;" href="http://www.universalis-edu.com/statiques/extention_recherche/ext_recherche_v11_web_titre.php?ref=71576&amp;filter=3&amp;amp;data=v11" target="web"&gt;sur Internet&lt;/a&gt;&lt;a name="04030000"&gt; Le piège de l'endettement extérieur &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;    Quels enseignements peut-on tirer de cette crise de la dette du Tiers Monde ? Les difficultés des années 1980 ont montré les dangers d'un financement du développement par l'endettement extérieur. Celui-ci pose la question de la capacité de remboursement de l'emprunteur, nous y reviendrons. Mais il est également source de déséquilibres macroéconomiques qui n'ont pas été suffisamment pris en compte par les dirigeants du Tiers Monde, bien qu'ils aient été démontrés dans les années 1920 à l'occasion du paiement des réparations allemandes. L'incapacité dans laquelle s'était trouvée l'Allemagne de payer ses dettes avait donné l'occasion à John Maynard Keynes de faire progresser la théorie dite des transferts. Tout endettement extérieur vient perturber l'identité établie à l'intérieur de la nation entre le produit et les revenus distribués. Il vient modifier les conditions de l'équilibre macroéconomique entre le revenu et la dépense plutôt qu'il ne résulte de cet équilibre. L'entrée de devises par la dette est une source d'inflation qui va altérer la valeur de la monnaie nationale et rendre, de ce fait, plus difficile le remboursement au moyen des exportations. Un second élément vient renforcer la difficulté de remboursement. Par l'altération de la valeur de la monnaie qu'elle provoque, la dette suscite des fuites de capitaux et, par conséquent, des problèmes de change pour les pays emprunteurs. La dette conduit inéluctablement à la baisse du taux de change de la monnaie nationale. Les pays fortement emprunteurs prennent le risque de s'engager dans une spirale inflationniste qui peut conduire, comme dans le cas de l'Allemagne en 1923, à l'anéantissement de l'étalon monétaire.&lt;br /&gt;    L'endettement extérieur présente, du point de vue macroéconomique, un deuxième type de danger, celui d'une substitution du financement externe au financement interne. En permettant un desserrement des contraintes budgétaires, l'emprunt peut provoquer une diminution de l'épargne publique et privée. Le résultat est alors non pas une augmentation, mais une diminution de l'investissement, les agents résidents préférant consommer ou placer leurs fonds à l'étranger. Le risque d'un tel comportement est accru par l'inflation.&lt;br /&gt;    Un troisième mécanisme doit être éclairé. Comme l'a démontré Keynes, les pays emprunteurs ne peuvent rembourser qu'au moyen de leurs exportations nettes. Si l'endettement dépasse un certain niveau, on peut assister à un transfert de ressources négatif dû à la baisse des termes de l'échange. Pour payer leurs dettes, les pays vont accroître leur production de matières premières ou de produits exportés au détriment de biens destinés à la consommation intérieure. Ce faisant, ils vont favoriser la hausse des prix à l'intérieur, mais surtout déstabiliser les marchés internationaux des produits de base par la surproduction. Il s'ensuit une forte baisse des prix des matières premières qui rend encore plus délicat le remboursement de la dette.&lt;br /&gt;    Les quatre résultats évoqués ici - forte inflation, baisse du taux de change, évasion des capitaux et baisse des termes de l'échange des produits de base - ont tous été vérifiés au cours de la décennie de 1980 pour les pays très endettés. S'y ajoute une dernière difficulté. Dans la mesure où la dette extérieure est le fait de l'État, celui-ci doit trouver les ressources nécessaires pour acheter aux exportateurs les devises correspondant à la charge de la dette. Il ne peut financer cet achat que par la fiscalité ou par l'emprunt intérieur. Si la charge de la dette double du fait de la variation des taux d'intérêt, comme elle l'a fait au début des années 1980, l'augmentation de la fiscalité dans les mêmes proportions est impossible. Les résultats du processus sont, malgré la réduction des dépenses publiques qui pèse souvent sur la partie la plus pauvre de la population, l'alourdissement du déficit budgétaire et un surcroît d'inflation. Le déficit budgétaire et ses conséquences sont aggravés dans les pays où la répartition des revenus est très inégalitaire. Est ainsi expliquée la forte corrélation qui existe entre inégalités des revenus et crise de la dette dans les pays à revenu intermédiaire.&lt;br /&gt;    En conclusion, on doit souligner que l'endettement extérieur est la forme de transfert de ressources la plus problématique entre pays riches et pays pauvres. Si l'investissement direct et l'aide publique affectent l'équilibre interne du pays qui les reçoit, ils ne suscitent pas les mêmes difficultés de paiement. Parce qu'un pays ne peut rembourser qu'en devises, la charge de sa dette est nécessairement déconnectée de l'évolution de sa production intérieure. Quelle que soit la rentabilité à long terme des investissements réalisés, le pays endetté sera en difficulté si les taux d'intérêt sur les marchés des capitaux croissent plus vite que ses exportations. La dette est créatrice d'une nouvelle dépendance. Elle soumet la politique économique des pays emprunteurs à l'évolution de la conjoncture, de la politique commerciale et de la demande des pays prêteurs.&lt;br /&gt;    Face à tant de risques, on peut se demander pourquoi les pays du Tiers Monde se sont engagés dans le piège du surendettement. Il semble que l'ignorance se soit alliée ici à la facilité. Ignorance des conséquences macroéconomiques de la dette et des enseignements de l'histoire économique, facilité d'accès à des financements qui, au cours des années 1970, n'exigeaient pas la mise en œuvre de projets de développement précis et de négociations toujours délicates avec les organismes internationaux. L'ironie de l'histoire a voulu que l'intervention de ces derniers permette une réduction de la dette pour les pays les plus endettés à la fin des années 1980. Pour obtenir la signature des accords Brady, les créanciers officiels ont supporté des transferts financiers qui ont bénéficié pour partie aux créanciers privés, pour partie aux débiteurs.&lt;br /&gt;&lt;a class="internet" onclick="popUp(this.href,'console',540,720);return false;" href="http://www.universalis-edu.com/statiques/extention_recherche/ext_recherche_v11_web_titre.php?ref=71579&amp;filter=3&amp;amp;data=v11" target="web"&gt;sur Internet&lt;/a&gt;&lt;a name="04040000"&gt; Les transferts de technologie et le développement durable &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a class="internet" onclick="popUp(this.href,'console',540,720);return false;" href="http://www.universalis-edu.com/statiques/extention_recherche/ext_recherche_v11_web_titre.php?ref=71577&amp;filter=3&amp;amp;data=v11" target="web"&gt;sur Internet&lt;/a&gt;&lt;a name="04040100"&gt; Les transferts de technologie &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;    Pour se développer, les pays du Tiers Monde doivent mettre en œuvre des technologies nouvelles pour améliorer la productivité de leur appareil de production. Compte tenu de leur révolution démographique, les pays les moins avancés ont besoin de recourir à des technologies extérieures en les adaptant à leurs propres besoins. Or ceux-ci ne sont pas identiques. Dans un rapport présenté à l'U.N.E.S.C.O., le Conseil international de la socio-politique de la science distingue trois groupes de pays : ceux qui n'ont aucune base scientifique et technique, ceux qui ont les éléments fondamentaux d'une telle base et ceux qui ont une base scientifique et technologique réelle. Dans cette typologie, aucun pays d'Afrique n'appartient au troisième groupe, et la majorité des pays les plus pauvres appartient au premier. Il faut alors se demander pourquoi certains pays du Tiers Monde réussissent à acclimater la technique et la technologie des pays industrialisés alors que d'autres n'y parviennent pas. Les spécialistes retiennent cinq éléments déterminants : une culture associée à l'écriture et à l'imprimerie, l'existence d'un passé scientifique, l'ancienneté de l'industrialisation (les pays d'Asie l'ont commencée il y a un siècle), la priorité donnée par le gouvernement à l'éducation et à la formation, la volonté d'échapper à la dépendance à l'égard des pays occidentaux. Ces cinq éléments se retrouvent tous, à des degrés divers, dans les nouveaux pays industriels d'Asie. Ils n'existent pas dans les pays les plus pauvres d'Afrique. Ils montrent que la technologie ne peut être réduite à des facteurs techniques. Elle met en jeu des facteurs humains, politiques et culturels. Elle est un processus dynamique qui modifie les relations sociales.&lt;br /&gt;    Les pays du Tiers Monde peuvent-ils espérer un rattrapage par rapport aux pays du Nord ? En d'autres termes, le processus de diffusion technologique sera-t-il suffisant pour éviter que ne se creuse davantage un fossé scientifique et technique entre le Nord et le Sud ? L'évolution récente conduit à éviter tout optimisme en la matière. Certes, l'histoire de la révolution industrielle a montré qu'aucun pays ne peut garder le monopole d'une technique, mais il semble que les obstacles à la diffusion de la technologie soient plus grands en cette fin de XXe siècle qu'il y a une vingtaine d'années. Ces derniers sont d'abord de nature financière ; les pays développés font payer fort cher les licences et brevets des innovations les plus récentes et rendent les produits correspondants inaccessibles aux pays les plus pauvres. Ils sont ensuite de nature structurelle. Les nouvelles technologies qui sont nées dans les années 1970-1980 se caractérisent par leur forte intensité en capital. Les technologies de l'information, celles de l'environnement, les biotechnologies et les technologies des nouveaux matériaux de synthèse exigent non seulement des équipements et des laboratoires coûteux, mais un personnel hautement qualifié, et certains pays industrialisés peuvent redouter d'être évincés des progrès faits dans ce domaine. Les grandes innovations contemporaines exigent encore des liens entre Université et industrie qui sont hors de portée des pays les moins avancés.&lt;br /&gt;    Se pose alors la question des canaux de diffusion des innovations. Le premier est l'achat de biens d'équipement qui contiennent les technologies les plus avancées - un achat souvent moins coûteux que l'acquisition des brevets et licences. Tout obstacle réglementaire ou tarifaire à ce type d'échange freine la diffusion des innovations. La suppression de tels obstacles a donc été l'un des enjeux majeurs des négociations réalisées dans le cadre du G.A.T.T. Une seconde voie d'accès est celle des mouvements de main-d'œuvre. L'apport de la main-d'œuvre émigrée ou des techniciens formés à l'étranger peut être essentiel pour la diffusion des nouvelles techniques de production et de gestion. Il n'en demeure pas moins que le domaine de la recherche et de l'innovation est particulièrement coûteux. Les pays du Tiers Monde doivent faire des choix en fonction des problèmes fondamentaux du développement que sont l'alimentation, la santé, l'énergie, l'éducation et le chômage. Pour bénéficier de leurs ressources en main-d'œuvre, ils ne peuvent se contenter de copier les techniques occidentales, mais doivent les adapter et les combiner avec des technologies plus traditionnelles. Ainsi l'Inde a-t-elle trois productions sucrières : la création de grandes usines modernes n'a pas fait disparaître les sucreries traditionnelles, qui bénéficient d'une protection fiscale.&lt;br /&gt;    La diversité des technologies, associée à l'adaptation des techniques venues de l'extérieur, est la clé d'une moindre dépendance du Sud envers les pays industrialisés. L'association des techniques modernes et traditionnelles exige que les gouvernements définissent une politique de recherche et fassent des choix douloureux, compte tenu de la rareté des moyens financiers. Nous avons déjà noté le rôle de la volonté politique dans l'émergence des technologies en Asie de l'Est. Les pays qui ont constitué une base scientifique et technologique l'ont fait à partir d'écoles professionnelles et techniques plutôt que d'universités sur le modèle occidental. Ils ont construit un équilibre entre science et technique qui n'est pas celui qui prévaut dans les pays développés.&lt;br /&gt;    Les transferts de technologie entre le Nord et le Sud suscitent une dernière difficulté liée à la recherche fondamentale. Par définition, celle-ci n'est pas utilitaire. Quasi absente dans les pays les plus pauvres, elle s'intéresse peu aux problèmes du développement. De plus en plus coûteuse, elle cherche par ailleurs à monnayer ses découvertes et à limiter l'accès à ses travaux par des licences et des brevets alors que ses résultats concernent l'ensemble de l'humanité, comme dans le cas du sida. Ce faisant, elle connaît une dérive qui entre en conflit avec le « développement durable » envisagé dans son rapport par le Premier ministre norvégien Gro Harlem Brundtland.&lt;br /&gt;&lt;a class="internet" onclick="popUp(this.href,'console',540,720);return false;" href="http://www.universalis-edu.com/statiques/extention_recherche/ext_recherche_v11_web_titre.php?ref=71578&amp;filter=3&amp;amp;data=v11" target="web"&gt;sur Internet&lt;/a&gt;&lt;a name="04040200"&gt; Le développement durable, utopie ou projet ? &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;    La Commission mondiale sur l'environnement a défini en 1987 le développement durable comme « un processus de changement par lequel l'exploitation des ressources, l'orientation des investissements, des changements techniques et institutionnels se trouvent en harmonie et renforcent le potentiel actuel et futur de satisfaction des besoins des hommes ». Au vu de la malnutrition et de l'explosion démographique dans les pays du Tiers Monde, les perspectives ouvertes par le rapport Brundtland semblent relever plutôt du vœu pieux que du projet. Un développement qui valorise les ressources humaines et renforce le capital naturel est aujourd'hui une utopie. Mais certaines utopies peuvent être fécondes, et des indices montrent que les pays industrialisés essaient d'intégrer la préoccupation du développement durable dans leurs politiques économiques. La signature de la Charte pour le développement durable, le 9 avril 1991, par quarante des plus grandes firmes du monde ou la tenue de la Conférence de Rio de Janeiro, en 1992, sont significatives à cet égard. Mais le manque de coopération entre le Nord et le Sud et les divergences d'intérêt empêchent la concrétisation d'un certain nombre de projets. Le développement durable est devenu une nouvelle pomme de discorde entre le Tiers Monde et les pays industrialisés. Deux thèmes sont ici au centre du débat : la gestion des ressources naturelles et la priorité à accorder aux besoins du Sud dans le domaine de l'environnement.&lt;br /&gt;    Les pays du Sud considèrent, à juste titre, que les pays du Nord s'intéressent au maintien en valeur de ressources naturelles à un moment où ces ressources sont moins importantes pour leur propre croissance économique. Nous avons déjà remarqué que, hors le cas du pétrole, les ressources minières du Tiers Monde ne sont plus décisives pour l'essor économique des régions développées. Celles-ci se préoccupent donc d'une gestion plus rationnelle des ressources, de façon à ménager les potentialités des générations futures. Il en est de même pour les ressources végétales et animales. Les taux de déboisement en Amérique latine et en Asie sont aujourd'hui supérieurs à 1% par an. La régression des forêts a de graves conséquences sur le climat, la vie des gens et la survie des animaux. Les pertes d'habitat provoquent une extinction accélérée des espèces. Plus de cent vingt espèces de mammifères et d'oiseaux ont disparu au cours du siècle. Le phénomène inquiète la population des pays développés, parce qu'il menace la diversité biologique de la planète. La prise de conscience d'un devenir commun de l'humanité, si elle est nouvelle et positive, n'est pas partagée de la même façon dans les pays du Sud, où la préoccupation essentielle est d'échapper à la pauvreté. Il s'ensuit une forme de marchandage où le Tiers Monde essaie de négocier son accord pour une gestion raisonnable des ressources naturelles et la protection de la biodiversité contre des concessions économiques de la part des pays industrialisés.&lt;br /&gt;    Le malentendu est encore plus grand sur des questions telles que les émissions de gaz carbonique ou la diminution de la couche d'ozone. Les pays du Tiers Monde affirment, avec raison, que ces phénomènes résultent de la croissance dans les pays industrialisés.&lt;br /&gt;    Ils ne veulent accepter une solidarité internationale qu'à deux conditions. Qu'il existe tout d'abord un traitement différencié des industries du Nord et du Sud en matière de normes d'environnement, de façon à ne pas défavoriser la croissance économique du Tiers Monde. En second lieu, les pays en développement souhaitent que les pays riches les aident techniquement et financièrement à faire face à trois menaces qui pèsent sur leur environnement. La première concerne l'alimentation en eau potable et l'assainissement : 1,3 milliard d'habitants de la Terre n'ont pas accès à l'eau potable et 1,5 milliard n'ont pas accès à un réseau d'assainissement. La progression de l'équipement ne suit pas celle de la population, et, en Amérique latine, par exemple, 2% des eaux usées sont traitées. Ce sous-développement est une cause essentielle de mortalité. La deuxième menace est la pollution de l'air dans les grandes villes. Dans les pays qui connaissent un début d'industrialisation, la pollution de l'air dans les cités est beaucoup plus importante que dans les pays occidentaux. En 1985, plus de 1,3 milliard de personnes vivaient dans des zones où les normes fixées par l'O.M.S. n'étaient pas respectées. Enfin, la troisième menace est la dégradation des sols. Le problème le plus grave n'est pas la désertification, c'est la détérioration progressive des terres agricoles. La surpopulation, des techniques archaïques et une mauvaise utilisation de l'irrigation sont les causes de ce phénomène qui provoque une baisse des rendements agricoles dans les pays pauvres.&lt;br /&gt;    Ainsi la question du développement durable constitue-t-elle un nouveau défi pour la coopération entre le Nord et le Sud. La menace que fait peser l'écart croissant de richesse entre les pays les plus pauvres et les pays les plus riches est ici bien réelle. Comme le soulignait la Banque mondiale dans son Rapport sur le développement de 1992, l'opposition entre développement économique et gestion rationnelle de l'environnement est une idée fausse. Il n'existe pas de protection de l'environnement sans développement viable. La lutte contre la pauvreté est à la fois un impératif moral et une nécessité pour la sauvegarde de notre planète.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6266315560485259760-3672922181808812682?l=terrequitable.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terrequitable.blogspot.com/feeds/3672922181808812682/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6266315560485259760&amp;postID=3672922181808812682' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/3672922181808812682'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/3672922181808812682'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terrequitable.blogspot.com/2007/05/rapports-nord-sudla-dette-les-termes.html' title='Rapports Nord SUD:La dette, Les termes des échanges et le libéralisme sauvage'/><author><name>ali</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/SOYw4iT3XrI/AAAAAAAAAHA/rtGlPo5rq_E/S220/boumedienne.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6266315560485259760.post-5777929381112403268</id><published>2007-05-18T05:33:00.000-07:00</published><updated>2008-12-11T19:02:24.307-08:00</updated><title type='text'>Sarko, ça commence doux mais juste le temps de la tempête</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/Rk2dVGeg-sI/AAAAAAAAADY/n--zzOtNYC8/s1600-h/u4516_03.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/Rk2dVGeg-sI/AAAAAAAAADY/n--zzOtNYC8/s320/u4516_03.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5065878141703092930" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/Rk2dtGeg-tI/AAAAAAAAADg/ICan_9SKtDE/s1600-h/u4516.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/Rk2dtGeg-tI/AAAAAAAAADg/ICan_9SKtDE/s320/u4516.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5065878554019953362" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Et petit à petit le royaume sorkoland prend forme, c'est le temps des fouilles et des fondations, aprés les ouvriers disparaitront. Il n y aura de place que pour les proches.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6266315560485259760-5777929381112403268?l=terrequitable.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terrequitable.blogspot.com/feeds/5777929381112403268/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6266315560485259760&amp;postID=5777929381112403268' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/5777929381112403268'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/5777929381112403268'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terrequitable.blogspot.com/2007/05/sarko-commence-doux-mais-juste-le-temps.html' title='Sarko, ça commence doux mais juste le temps de la tempête'/><author><name>ali</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/SOYw4iT3XrI/AAAAAAAAAHA/rtGlPo5rq_E/S220/boumedienne.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/Rk2dVGeg-sI/AAAAAAAAADY/n--zzOtNYC8/s72-c/u4516_03.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6266315560485259760.post-8895101704679435335</id><published>2007-05-15T08:06:00.000-07:00</published><updated>2007-05-15T08:11:28.214-07:00</updated><title type='text'>FOR ALL OPPRESSED IN THE WORLD</title><content type='html'>&lt;script src="http://www.compteur.cc/effets/new/neweffet.php?message=TRY%20NOT%20TO%20CRY%2C%20ALLAH%20IS%20GREAT&amp;font=fonts/font7.swf&amp;glitter=68.swf&amp;swfHeight=71&amp;bevel=1&amp;shadow=1&amp;glow=1&amp;blur=0&amp;fade=1&amp;blink=0&amp;fontsize=23&amp;num=68&amp;height=71"&gt;&lt;/script&gt;&lt;noscript&gt;&lt;a href="http://www.bloguez.com"&gt;Blog&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.compteur.cc"&gt;Compteur&lt;/a&gt;&lt;/noscript&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="350"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/toO6BfISFZo"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/toO6BfISFZo" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6266315560485259760-8895101704679435335?l=terrequitable.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terrequitable.blogspot.com/feeds/8895101704679435335/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6266315560485259760&amp;postID=8895101704679435335' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/8895101704679435335'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/8895101704679435335'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terrequitable.blogspot.com/2007/05/for-all-oppressed-in-world.html' title='FOR ALL OPPRESSED IN THE WORLD'/><author><name>ali</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/SOYw4iT3XrI/AAAAAAAAAHA/rtGlPo5rq_E/S220/boumedienne.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6266315560485259760.post-5190497482984057997</id><published>2007-05-11T05:51:00.000-07:00</published><updated>2008-12-11T19:02:24.685-08:00</updated><title type='text'>باريس تجرّد جزائريين من الجنسية الفرنسية وترحلهم إلى الجزائر</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/RkRnHZnhrwI/AAAAAAAAADA/fvG8BULHF3g/s1600-h/police_10-05-elkhabar.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/RkRnHZnhrwI/AAAAAAAAADA/fvG8BULHF3g/s320/police_10-05-elkhabar.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5063285257904697090" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:100%;color:#003399;"&gt; &lt;b&gt;         &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;تزعم أنهم يحضرون لأعمال إرهابية في باريس وأوروبا&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:100%;color:#003399;"&gt;&lt;b&gt;        &lt;/b&gt; &lt;/span&gt; &lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;color:#000000;"&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://elkhabar.com/quotidien/lire.php?idc=30&amp;ida=68523&amp;amp;key=1&amp;cahed=1" class="lien2"&gt;          باريس تجرّد جزائريين من الجنسية الفرنسية وترحلهم إلى الجزائر&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="100%"&gt;   &lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;          &lt;td width="42%"&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#003399;"&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;   &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;     &lt;p align="right"&gt; &lt;i&gt; &lt;span style="font-size:85%;"&gt; الجزائر: عاطف قدادرة    &lt;/span&gt; &lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style="font-size:78%;color:#003399;"&gt; 2007-05-10    &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align="right"&gt; &lt;span style="font-family:Times New Roman, Times, serif;font-size:100%;"&gt; أفادت مصادر مطلعة أن القضاء الفرنسي نزع الجنسية الفرنسية عن سبعة جزائريين، بموجب تقارير استخباراتية، تزعم فيها أنهم مشتبه في ضلوعهم ضمن مجموعة تستعد لتحضير أعمال إرهابية في فرنسا ودول أوروبية· وكشفت المصادر نفسها أن اثنين من ضمن المجموعة المذكورة ''قد طردا'' نحو الجزائر في أفريل الفارط، بعد أن سحبت منهم الجنسية الفرنسية·&lt;br /&gt;وصدرت في حق بعضهم قرارات نهائية ''بمنع دخول التراب الفرنسي مدى الحياة''، ومنهم من تقرر في حقه ''الحرمان من الحقوق المدنية والشخصية المتعلقة بعائلته لفترات تتراوح ما بين 6 إلى 10 سنوات''، وذكرت مصادرنا أن من ضمن أفراد المجموعة، الموجه لها عدة تهم في ملف قضائي تحصلت ''الخبر'' على نسخة منه، شخص فرنسي الأصل والجنسية يدعى ''جوهان بونت''، وبدوره تقول الاستخبارات الفرنسية إنه ''شارك في تشكيل جمعية أشرار تحضر لأعمال إرهابية في كل من بريطانيا، ألمانيا، بلجيكا، هولندا وباريس''·&lt;br /&gt;وكشفت مصادرنا أن المجموعة اعتقلت لأسباب تتعلق بروابط صداقة أو جوار لا أكثر، مع الجزائري ''بغال جمال'' وهو مزدوج الجنسية ''42 سنة وينحدر من ولاية برج بوعريريج''، المعتقل لدى السلطات الفرنسية منذ سنوات، والمتهم أصلا بالمشاركة في تحضير أعمال إرهابية، في دول باكستان وأفغانستان، والإمارات العربية المتحدة، وأخرى أوروبية على غرار بريطانيا وألمانيا وإسبانيا وأيضا فرنسا، ويرجح أن ''يطرد'' هو كذلك نحو الجزائر، لورود اسمه ضمن الملف ذاته الذي تحصلت عليه ''الخبر''·&lt;br /&gt;وجاء في تقارير الأمن الفرنسي عبر ''أكثر من 130 صفحة''، أن كلا من مزدوجي الجنسية ''جمال بغال''، ''بونور ن، 37 سنة وينحدر من ولاية سكيكدة''، ''لفقير· ع، 39 سنة وينحدر أيضا من برج بوعريريج''، ''د· ك، 33 سنة ينحدر من سدراتة ولاية سوق أهراس''، و''ر ب، 38 سنة وهو أيضا من برج بوعريريج''، ساهموا في تشكيل مجموعة إرهابية في دول أوروبية عديدة، بالإضافة إلى الفرنسي ''جوهان بونت''، والملاحظ حسب التقرير، أن أفراد المجموعة جميعهم ''قد اعتقلوا أياما فقط عقب هجومات 11 سبتمبر 2001 التي استهدفت الولايات المتحدة الأمريكية''، وبدا اهتمام الاستخبارات الفرنسية كما يوضحه التقرير، بحركات رأتها مشبوهة عبر عدد من المساجد بالأحياء التي تسكنها الجاليات العربية سيما بحي ''بارباس بباريس''· واللافت للانتباه أن التقرير يذكر أسماء كثيرة ''لفرنسيين اعتنقوا الإسلام مما جعلهم محل شبهة''·&lt;br /&gt;ويطول التقرير في سرد وقائع على ألسنة أفراد ما تصفه بالمجموعة التي تحضر لأعمال إرهابية، ويسلط الضوء على تنقلات أفرادها عبر دول أوروبية، سيما في بريطانيا ولقاءاتهم بمفتي الجماعات الإرهابية، الأردني عمر محمود عثمان أبو عمر المدعو ''أبو قتادة''، لاسيما كما جاء بالنسبة لـ''جمال بغال''· وتحصلت ''الخبر'' من ناحية أخرى على رسالة تحمل توقيع أحد ''المطرودين'' وجهها إلى رئيس الجمهورية، عبد العزيز بوتفليقة، قبل ''ترحيله إلى الجزائر الشهر الفارط''، ينطلق فيها من القول ''أتوجه إليكم نيابة عن كل الجزائريين الحاصلين على الجنسية الفرنسية أو الذين من دونها''، ويتابع فيها ''الإرهاب أصبح الذريعة الأولى للفرنسيين لطرد الجزائريين نحو بلدهم الأصلي''·&lt;br /&gt;ويذكر صاحب الرسالة، ''لست وحدي في مركز للحجز بل هناك الكثير من الجزائريين''، ويقصد المعني المراكز التي يحتجز فيها المعنيون، لمدة تدوم لأشهر عقب خروجهم من السجن وذلك استعدادا لترحيلهم في انتظار سحب الجنسية الفرنسية منهم· &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6266315560485259760-5190497482984057997?l=terrequitable.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terrequitable.blogspot.com/feeds/5190497482984057997/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6266315560485259760&amp;postID=5190497482984057997' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/5190497482984057997'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/5190497482984057997'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terrequitable.blogspot.com/2007/05/blog-post.html' title='باريس تجرّد جزائريين من الجنسية الفرنسية وترحلهم إلى الجزائر'/><author><name>ali</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/SOYw4iT3XrI/AAAAAAAAAHA/rtGlPo5rq_E/S220/boumedienne.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/RkRnHZnhrwI/AAAAAAAAADA/fvG8BULHF3g/s72-c/police_10-05-elkhabar.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6266315560485259760.post-8968537152133810452</id><published>2007-05-11T05:00:00.000-07:00</published><updated>2007-05-11T05:02:55.793-07:00</updated><title type='text'>Le militaire israélien: ministre de l'immigration et de l'identité nationale française</title><content type='html'>&lt;p style="color: rgb(51, 51, 51);" align="justify"&gt;     &lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;LE MILITAIRE ISRAÉLIEN ARNO KLARSFELD BIENTÔT MINISTRE DE "L’IDENTITÉ NATIONALE" ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;span class="textpt"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;   &lt;/p&gt;   &lt;div style="height: 5px; color: rgb(51, 51, 51);"&gt;     &lt;img alt="" src="http://bellaciao.org/images/rien.gif" border="0" height="5" width="5" /&gt;   &lt;/div&gt;   &lt;p style="color: rgb(51, 51, 51);" class="spip" align="justify"&gt;    &lt;br /&gt;    Publié le 8-05-2007   &lt;/p&gt;   &lt;div style="color: rgb(51, 51, 51);" align="justify"&gt;     &lt;div class="spip_document_20987 spip_documents spip_documents_left" style="float: left;"&gt;       &lt;a title="JPEG - 13.8 ko" type="image/jpeg" href="http://bellaciao.org/fr/IMG/jpg/AKlars.jpg"&gt;&lt;img alt="JPEG - 13.8 ko" src="http://bellaciao.org/fr/IMG/cache-119x160/AKlars-119x160.jpg" height="160" width="119" /&gt;&lt;/a&gt;     &lt;/div&gt;   &lt;/div&gt;   &lt;p style="color: rgb(51, 51, 51);" class="spip" align="justify"&gt;     &lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le policier israélien Arno Klarsfeld est bien placé pour être choisi comme titulaire du nouveau ministère promis par Sarkozy, celui de "l’Immigration et de l’Identité Nationale", selon Le Figaro.&lt;/span&gt;   &lt;/p&gt;   &lt;p style="color: rgb(51, 51, 51);" class="spip" align="justify"&gt;     &lt;span style="font-size:85%;"&gt;L’homme, il est vrai, a bien le profil requis pour exercer un tel emploi, fondé sur la xénophobie, la stigmatisation et la répression des immigrés, que ces derniers soient étrangers ou de nationalité française.&lt;/span&gt;   &lt;/p&gt;   &lt;p style="color: rgb(51, 51, 51);" class="spip" align="justify"&gt;     &lt;span style="font-size:85%;"&gt;En 2003-2004, Arno Klarsfeld, avocat de formation mais aussi propagandiste fanatique du gouvernement israélien, a tenu à faire un service militaire dans l’armée israélienne. Il a ainsi été membre des gardes-frontières, un corps qui ne garde aucune frontière puisqu’Israël ne s’en reconnaît pas, mais dont le rôle a toujours été d’opprimer et de pourchasser la population civile palestienne. En l’occurrence, Klarsfeld a "servi", non pas en Israël, non pas sur une quelconque frontière, mais dans la ville palestinienne occupée de Bethléhem, en Cisjordanie. Ce faisant, Klarsfeld s’est rendu coupable, à tout le moins, de complicité de crimes de guerre.&lt;/span&gt;   &lt;/p&gt;   &lt;p style="color: rgb(51, 51, 51);" class="spip" align="justify"&gt;     &lt;span style="font-size:85%;"&gt;Rentré en France, il propose ses services à Sarkozy, qui lui demande dans un premier temps de l’aider à torpiller la protestation montante contre la loi du 23 février 2005 vantant les "bienfaits" de la colonisation française. Ce sera un fiasco : malgré quelques apparitions devant des caméras obséquieuses, Klarsfeld devra battre en retraite, et la loi inique (son article le plus scandaleux, en tout cas) sera quand même abrogée début 2006.&lt;/span&gt;   &lt;/p&gt;   &lt;p style="color: rgb(51, 51, 51);" class="spip" align="justify"&gt;     &lt;span style="font-size:85%;"&gt;Plus pervers sera le rôle de Klarsfeld dans le dispositif créé par Sarkozy, à l’été 2006, pour identifier et ficher un maximum de sans-papiers. Klarsfeld, officiellement "Monsieur Bons Offices" dans cette affaire, va contribuer, par ses déclarations lénifiantes, à attirer dans les préfectures un grand nombre de familles convaincues qu’elles remplissent les critères annoncés publiquement pour prétendre à une régularisation, alors même que les dés étaient pipés depuis le début. En clair, Klarsfeld a sciemment joué dans cete affaire un rôle de rabatteur pour la police de Sarkozy.&lt;/span&gt;   &lt;/p&gt;   &lt;p style="color: rgb(51, 51, 51);" class="spip" align="justify"&gt;     &lt;span style="font-size:85%;"&gt;Dans l’intervalle, le triste sire avait trouvé le temps pour gagner un peu d’argent, comme avocat de la SNCF, poursuivie par des descendants de déportés juifs pour le rôle -tristement incontestable- joué par l’entreprise ferroviaire dans le transport des victimes vers les camps de la mort pendant la deuxième guerre mondiale.&lt;/span&gt;   &lt;/p&gt;   &lt;p style="color: rgb(51, 51, 51);" class="spip" align="justify"&gt;     &lt;span style="font-size:85%;"&gt;Par CAPJPO-EuroPalestine&lt;br /&gt;    &lt;img alt="" src="http://bellaciao.org/images/puce.gif" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.europalestine.com/article.php3?id_article=2624"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;http://www.europalestine.com/article.php3?id_article=2624&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;   &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6266315560485259760-8968537152133810452?l=terrequitable.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terrequitable.blogspot.com/feeds/8968537152133810452/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6266315560485259760&amp;postID=8968537152133810452' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/8968537152133810452'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/8968537152133810452'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terrequitable.blogspot.com/2007/05/le-militaire-isralien-ministre-de.html' title='Le militaire israélien: ministre de l&apos;immigration et de l&apos;identité nationale française'/><author><name>ali</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/SOYw4iT3XrI/AAAAAAAAAHA/rtGlPo5rq_E/S220/boumedienne.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6266315560485259760.post-3648486998840798710</id><published>2007-05-09T01:52:00.000-07:00</published><updated>2007-05-09T01:59:59.153-07:00</updated><title type='text'>L'identité nationale selon Sarko: sionisme et xénophobie</title><content type='html'>Le conseiller de sarko sur le thème de l'identité nationale est un sioniste franco-isrélien. Arno Klarsfeld s'est engagé comme volontaire pour servir dans tshal qui tuent quotidiennement des enfants et des  femmes palestiniens.&lt;br /&gt;Ce glissement de la classe politique de droite en France est grave. Il menace la France elle même qui fut de puis DeGaulle la voix de la raison (en quelque sorte).&lt;br /&gt;La PRISE DE L'ÉLYSÉE par le petit sarko est dûe au calculs calaniques pour préserver des postes et des intérêts. Le CHASSEUR sarko sur le terrain de lepen n'a respecté aucune morale, la fièvre du pouvoir rend aveugle....Regardez vous même c'est révoltant....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;object width="425" height="335"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/3VnTOTQfq2gxMdCEt"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/3VnTOTQfq2gxMdCEt" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="335" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x1xla5_sarko-sauve-par-le-soldat-de-tsahal"&gt;Sarko sauvé par le soldat de Tsahal&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/inet"&gt;inet&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6266315560485259760-3648486998840798710?l=terrequitable.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terrequitable.blogspot.com/feeds/3648486998840798710/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6266315560485259760&amp;postID=3648486998840798710' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/3648486998840798710'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/3648486998840798710'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terrequitable.blogspot.com/2007/05/lidentit-nationale-selon-sarko-sionisme.html' title='L&apos;identité nationale selon Sarko: sionisme et xénophobie'/><author><name>ali</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/SOYw4iT3XrI/AAAAAAAAAHA/rtGlPo5rq_E/S220/boumedienne.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6266315560485259760.post-731681066633664392</id><published>2007-05-07T09:34:00.000-07:00</published><updated>2008-12-11T19:02:24.882-08:00</updated><title type='text'>LA MONDIALISATION SELON LES AMÉRICAINS</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/Rj9V55nhruI/AAAAAAAAACw/O5N0CJj4kuA/s1600-h/poor1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 532px; height: 360px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/Rj9V55nhruI/AAAAAAAAACw/O5N0CJj4kuA/s320/poor1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5061858959395237602" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Cet enfant Afghan n'a rien demandé aux groupes d'intérêts et aux faucons de la maison blanche pour réduire son pays à cet état. un monde où des situatiosn pareilles sont possibles est un monde faux, fou, injuste et dangereux pour tous, car le déséspèré est prêt à tout absolument à tout....&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6266315560485259760-731681066633664392?l=terrequitable.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terrequitable.blogspot.com/feeds/731681066633664392/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6266315560485259760&amp;postID=731681066633664392' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/731681066633664392'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/731681066633664392'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terrequitable.blogspot.com/2007/05/la-mondialisation-selon-les-amricains.html' title='LA MONDIALISATION SELON LES AMÉRICAINS'/><author><name>ali</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/SOYw4iT3XrI/AAAAAAAAAHA/rtGlPo5rq_E/S220/boumedienne.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/Rj9V55nhruI/AAAAAAAAACw/O5N0CJj4kuA/s72-c/poor1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6266315560485259760.post-4725614315917656744</id><published>2007-05-02T05:43:00.000-07:00</published><updated>2007-05-02T05:53:29.883-07:00</updated><title type='text'>L'EFFICACITÉ DES MARCHÉS REMISE EN QUESTION</title><content type='html'>&lt;div class="ar-tit"&gt;La Banque mondiale en passe de réhabiliter le rôle de l'Etat&lt;/div&gt;    &lt;div class="dt"&gt; LEMONDE.FR | 20.04.07 | 06h44  •  Mis à jour le 20.04.07 | 11h23&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/img/let/l.gif" alt="" title="" align="left" border="0" /&gt;&lt;div class="ar-txt"&gt;a Banque mondiale change d'ère. Son prochain &lt;i&gt;Rapport mondial annuel sur le développement&lt;/i&gt;, qui doit être rendu public en septembre, encourage les gouvernements des pays pauvres à encadrer et à soutenir leurs paysanneries, prenant à contre-pied la doctrine néo-libérale &lt;i&gt;"d'ajustement structurel"&lt;/i&gt; défendue par le bailleur de fonds international depuis une génération. Pour la première fois depuis 1982, ce rapport, qui oriente la stratégie de la Banque mondiale, se concentre sur l'agriculture. Délaissée par les politiques de lutte contre la pauvreté, l'aide au secteur agricole redevient un enjeu majeur.&lt;p&gt;La version provisoire du &lt;i&gt;World development report 2008&lt;/i&gt; dont Le Monde.fr a eu connaissance débute par un constat  :  &lt;i&gt;"Il est frappant de voir que les trois quarts des pauvres des pays en développement sont des ruraux : 2,1 milliards d'individus vivent en dessous du seuil de pauvreté de 2 dollars par jour, soit un tiers de l'humanité (...). Bien que l'agriculture ne soit pas le seul instrument capable de les sortir de la pauvreté, c'est une source hautement efficace de croissance pour y parvenir."&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;"LES BAILLEURS ONT TOURNÉ LE DOS À L'AGRICULTURE"&lt;/b&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Suit un diagnostic qui sonne comme l'aveu d'un fourvoiement  :  &lt;i&gt;"Malgré cela, la puissance de l'agriculture pour le développement a trop souvent été sous-utilisée. Avec la domination de l'industrialisation dans le débat politique, le développement par l'agriculture n'a souvent même pas été considéré comme une option. Les pays en développement connaissent très fréquemment un sous-investissement et un mal-investissement dans l'agriculture, de même que des travers politiques qui jouent à l'encontre de l'agriculture et des populations rurales pauvres. Et les bailleurs ont tourné le dos à l'agriculture. Cet abandon de l'agriculture a eu des coûts élevés pour la croissance, le bien-être et l'environnement."&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; Le rapport, en cours de validation par les Etats membres de la Banque, est examiné par le ministère des affaires étrangères français depuis le début du mois d'avril. Même si son contenu peut encore évoluer (et être édulcoré), &lt;i&gt;"la Banque mondiale est déterminée à entériner cette évolution historique de son discours"&lt;/i&gt;, atteste un haut responsable du bailleur de fonds international à Washington. &lt;/p&gt;&lt;p&gt; Le Français Michel Griffon, responsable de l'agriculture et du développement durable au sein de l'Agence nationale de la recherche, se réjouit d'un tel revirement, &lt;i&gt;"qui devrait orienter l'action de la Banque mondiale pour vingt ans"&lt;/i&gt;.&lt;i&gt; "C'est le document que nous attendions de la Banque mondiale depuis plus de vingt ans, depuis que les politiques d'ajustement structurel ont balayé les politiques publiques agricoles antérieures sans les remplacer"&lt;/i&gt;, applaudit-il.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;FIN DU "CONSENSUS DE WASHINGTON"&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Constatant que la part de l'agriculture dans les dépenses publiques a reculé entre 1980 et 2004, que ce soit en Afrique (de 6,4 % à 5 %), en Amérique Latine (de 14,8 à 7,4 %) ou en Asie (de 8 à 2,7 %), le texte de la Banque mondiale insiste sur la nécessité de relancer ces aides. &lt;i&gt;"La croissance agricole, bien que conduite par le secteur privé et le marché, est très dépendante du soutien du secteur public. C'est pourtant dans les pays où l'agriculture est la plus vitale que les Etats tendent à être les plus faibles. &lt;/i&gt;(...) &lt;i&gt;La mise en place de politiques de développement agricole réclame de solides stratégies nationales et une administration publique œuvrant en faveur d'une distribution et d'une responsabilité financière efficaces (...)."&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Vincent Ribier, du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement, a participé à une réunion d'experts sur le rapport au Quai d'Orsay le 6 avril dernier. Impressionné par ce changement de ton, il affirme : &lt;i&gt;"Les politiques néo-libérales d'ajustement structurel défendues par la Banque mondiale et le Fonds monétaire international ont eu un impact très direct et très négatif sur le monde rural dans les pays pauvres."&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Selon cet économiste, la Banque mondiale s'apprête à sceller pour la première fois dans un rapport international majeur &lt;i&gt;"la fin du consensus de Washington"&lt;/i&gt;, qui résume depuis 1989 la stratégie des experts de la Banque mondiale, du Fonds monétaire international et du département du Trésor américain : privatisation, déréglementation, impôts faibles, libéralisation des échanges. L'un des auteurs principaux du rapport confirme : &lt;i&gt;"On s'est clairement placés au-delà du consensus de Washington, parce que la pauvreté n'a pas reculé, et que maintenant il y a l'urgence environnementale."&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;A l'heure où selon les Nations unies, l'exode rural n'a jamais été aussi rapide dans l'histoire, la nouvelle ligne adoptée par le rapport de la Banque mondiale trouve son origine dans le constat de nouveaux périls. &lt;i&gt;"L'accélération du changement climatique, l'imminence d'une crise de l'eau, la lente adoption des nouvelles biotechnologies, et le bourgeonnement de la demande de biocarburants et d'aliments pour le bétail créent de nouvelles incertitudes sur les conditions dans lesquelles la nourriture sera disponible dans l'économie mondiale"&lt;/i&gt;, prévient la Banque mondiale.  &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6266315560485259760-4725614315917656744?l=terrequitable.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terrequitable.blogspot.com/feeds/4725614315917656744/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6266315560485259760&amp;postID=4725614315917656744' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/4725614315917656744'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/4725614315917656744'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terrequitable.blogspot.com/2007/05/lefficacit-des-marchs-remise-en.html' title='L&apos;EFFICACITÉ DES MARCHÉS REMISE EN QUESTION'/><author><name>ali</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/SOYw4iT3XrI/AAAAAAAAAHA/rtGlPo5rq_E/S220/boumedienne.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6266315560485259760.post-3117628523235815935</id><published>2007-05-02T05:36:00.000-07:00</published><updated>2008-12-11T19:02:25.059-08:00</updated><title type='text'>Making Globalization Work," Joseph Stiglit</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/RjiGbZnhrrI/AAAAAAAAACY/u1DUa_OxHMU/s1600-h/h_9_ill_748580_paysan.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/RjiGbZnhrrI/AAAAAAAAACY/u1DUa_OxHMU/s320/h_9_ill_748580_paysan.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5059941986642013874" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="big"&gt;openDemocracy&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Joseph Stiglitz's new model for   globalisation.&lt;/em&gt;&lt;p&gt;           "Making Globalization Work"            &lt;/p&gt;&lt;p&gt;             &lt;/p&gt;&lt;p&gt;               by                Joseph Stiglitz             &lt;/p&gt;              &lt;p&gt;               &lt;/p&gt;&lt;p&gt;               &lt;a class="small" href="http://www.wwnorton.com/catalog/fall06/006122.htm"&gt;WW Norton&lt;/a&gt;                | September 2006 | ISBN 0393061221&lt;/p&gt;                &lt;p&gt;               &lt;/p&gt;                &lt;p&gt;                 Click                  &lt;a class="small" href="http://www.opendemocracy.net/xml/xhtml/globalization-vision_reflections/stiglitz_3931.jsp"&gt;here&lt;/a&gt;                  to read an interview with Joseph Stiglitz                 discussing his new book               &lt;/p&gt;                &lt;p&gt;               &lt;/p&gt;                &lt;p&gt;                 Extract from the preface to "Making                 Globalization Work"               &lt;/p&gt;                &lt;p&gt;               &lt;/p&gt;                &lt;p&gt;This book reflects my faith in democratic               processes; my belief that an informed citizenry is               more likely to provide some checks against the abuses               of the special corporate and financial interests that               have so dominated the globalization process; that               ordinary citizens of the advanced industrial               countries, as well as of the developing world, share               a common interest in making globalization work. I               hope that this book, like its predecessor, will help               transform the globalization debate, and, ultimately,               the political processes which shape               globalization.&lt;/p&gt;                &lt;p&gt;               &lt;/p&gt;                &lt;p&gt;Globalization is the field on which some of our               major societal conflicts - including those over basic               values - play out. Among the most important of these               conflicts is that over the role of government and               markets.&lt;/p&gt;                &lt;p&gt;               &lt;/p&gt;                &lt;p&gt;Today, by and large, there is (at least among               economists, if not among politicians) an               understanding of the limitations of markets. The               scandals of the nineties in America and elsewhere               brought down "Finance and Capitalism American               Style" from the pedestal on which they stood for               too long. More broadly, Wall Street's               perspective, which is often shortsighted, is being               recognized as antithetical to development, which               requires long-term thinking and planning.&lt;/p&gt;                &lt;p&gt;               &lt;/p&gt;                &lt;p&gt;There is also a growing recognition that there is               not just one form of capitalism, not just one               "right" way of running the economy. There               are, for instance, other forms of market economies -               such as that of Sweden, which has sustained robust               growth - that have led to quite different societies,               marked with better health care and education and less               inequality. While Sweden's version may not work               as well elsewhere, or may not be appropriate for a               particular developing country, its success               demonstrates that there are alternative forms of               effective market economies. And when there are               alternatives and choices, democratic political               processes should be at the center of the decision               making - not technocrats. One of my criticisms of the               international economic institutions is that they               tried to pretend that there were not trade-offs - a               single set of policies made everyone better off -               while the essence of economics is choice, that there               are alternatives, some of which benefit some groups               (such as foreign capitalists) at the expense of               others, some of which impose risks on some groups               (such as workers) to the advantage of others.&lt;/p&gt;                &lt;p&gt;               &lt;/p&gt;                &lt;p&gt;Among the central choices facing all societies is               the role of government. Economic success requires               getting the balance right between the government and               the market. What services should the government               provide? Should there be public pension programs?               Should government encourage particular sectors with               incentives? What regulations, if any, should it adopt               to protect workers, consumers, and the environment?               This balance obviously changes over time, and will               differ from country to country. But I shall argue               that globalization, as it has been pushed, has often               made it more difficult to obtain the requisite               balance.&lt;/p&gt;                &lt;p&gt;               &lt;/p&gt;                &lt;p&gt;I also hope to show that while globalization's               critics are correct in saying it has been used to               push a particular set of values, this need not be so.               Globalization does not have to be bad for the               environment, increase inequality, weaken cultural               diversity, and advance corporate interests at the               expense of the well-being of ordinary citizens. In               Making Globalization Work, I attempt to show how               globalization, properly managed, as it was in the               successful development of much of East Asia, can do a               great deal to benefit both the developing and the               developed countries of the world.&lt;/p&gt;                &lt;p&gt;               &lt;/p&gt;                &lt;p&gt;Attitudes toward globalization, and the failures               and inequities associated with the way it has been               managed, provide a Rorschach test for both countries               and their people, revealing their fundamental beliefs               and attitudes, their perspectives on the role of               government and the market, the importance they attach               to social justice, and the weight they put on               noneconomic values.&lt;/p&gt;                &lt;p&gt;               &lt;/p&gt;                &lt;p&gt;Economists who place less importance on reducing               income inequality are more prone to think that the               actions governments might take to reduce that               inequality are too costly, and may even be               counterproductive. These "free market"               economists are also more inclined to believe that               markets, by themselves, without government               intervention, are efficient, and that the best way to               help the poor is simply to let the economy grow -               and, somehow, the benefits will trickle down to the               poor. (Interestingly, such beliefs have persisted,               even as economic research has undermined their               intellectual foundations.)&lt;/p&gt;                &lt;p&gt;               &lt;/p&gt;                &lt;p&gt;On the other hand, those who, like me, think that               markets often fail to produce efficient outcomes               (producing too much pollution and too little basic               research, for instance) and are disturbed by income               inequalities and high levels of poverty, also believe               that reducing that inequality can cost less than the               conservative economists predict. Those who worry               about inequality and poverty also see the enormous               costs of not dealing with the problem: the social               consequences, including alienation, violence, and               social conflict. They are also more sanguine about               the possibilities for government interventions; while               governments sometimes, or even often, are less               efficient than one might have hoped, there are               notable instances of success, several of which I               discuss in the pages that follow. All human               institutions are imperfect, and the challenge for               each is to learn from their successes and               failures.&lt;/p&gt;                &lt;p&gt;               &lt;/p&gt;                &lt;p&gt;These perspectives on the importance of dealing               with inequality and poverty are mirrored in               differences in views about their origins. By and               large, those who are concerned about inequality see               much of it as arising out of luck - the luck of being               born with good genes or with rich parents (the               "sperm lottery"), or the luck of buying a               piece of real estate in the right place at the right               time (just before oil is struck, or before a local               real estate bubble develops). Those who are less               concerned feel that wealth is a reward for hard work.               In this view, redistribution of income not only takes               away incentives for work and savings but is almost               immoral, for it deprives individuals of their just               rewards.&lt;/p&gt;                &lt;p&gt;               &lt;/p&gt;                &lt;p&gt;Paralleling these positions are stances on a host               of other issues. Those who are less concerned about               inequality and more concerned about economic               efficiency tend to be less concerned with noneconomic               values such as social justice, the environment,               cultural diversity, universal access to health care,               and consumer protection. (There are many exceptions,               of course - conservatives, for instance - who worry               about the environment.)&lt;/p&gt;                &lt;p&gt;               &lt;/p&gt;                &lt;p&gt;I emphasize these connections between economic and               cultural attitudes to emphasize how much it matters               to whom we entrust key aspects of economic decision               making. If one delegates decision making to               "conservatives," almost inevitably one will               get economic policies and outcomes that reflect their               political interests and cultural values. This book               obviously reflects my own judgments and values; at               least, I hope to be transparent, and present both               sides of the ongoing economic debates.&lt;/p&gt;                &lt;p&gt;               &lt;/p&gt;                &lt;p&gt;                 Saving Globalization from Its                 Advocates               &lt;/p&gt;                &lt;p&gt;               &lt;/p&gt;                &lt;p&gt;Some seventy years ago, during the Great               Depression, the British economist, John Maynard               Keynes, formulated his theory of unemployment, which               detailed how government action could help restore the               economy to full employment and growth. Keynes was               vilified by conservatives, who saw his prescription               as increasing the role of government. They seized on               the budget deficits that inevitably accompany a               downturn as an occasion to cut back on government               programs. But Keynes actually did more to save the               capitalist system than all the pro-market financiers               put together. Had the advice of the conservatives               been followed, the Great Depression would have been               even worse; it would have been longer and deeper, and               the demand for an alternative to capitalism would               have grown. By the same token, I believe that unless               we recognize and deal with the problems of               globalization, it will be difficult to sustain its               current momentum.&lt;/p&gt;                &lt;p&gt;               &lt;/p&gt;                &lt;p&gt;Globalization, like development, is not inevitable               - even though there are strong underlying political               and economic forces behind it. By most measures,               between World War I and World War II, both the pace               and extent of globalization slowed, and even               reversed. For example, measures of trade as a               percentage of GDP actually declined. If globalization               leads to lower standards of living for many or most               of the citizens of a country, and if it compromises               fundamental cultural values, then there will be               political demands to slow or stop it.&lt;/p&gt;                &lt;p&gt;               &lt;/p&gt;                &lt;p&gt;The path of globalization will, of course, be               changed not only by the force of ideas and               experiences (ideas about whether trade or capital               market liberalization will improve growth and the               actual experiences with these reforms, for example)               but also by global events. In recent years, 9/11 and               the war on terrorism, the war in Iraq, and the               emergence of China and India have all redefined the               globalization debate in ways that I will discuss.&lt;/p&gt;                &lt;p&gt;               &lt;/p&gt;                &lt;p&gt;This book is as much about how politics has been               used to shape the economic system as it is about               economics itself. Economists believe that incentives               matter. There are strong incentives - and enormous               opportunities - to shape political processes and the               economic system in ways that generate profits for               some at the expense of the many.&lt;/p&gt;                &lt;p&gt;               &lt;/p&gt;                &lt;p&gt;Open, democratic processes can circumscribe the               power of special interest groups. We can bring ethics               back into business. Corporate governance can               recognize the rights not only of shareholders but of               others who are touched by the actions of the               corporations. An engaged and educated citizenry can               understand how to make globalization work, or at               least work better, and can demand that their               political leaders shape globalization accordingly. I               hope this book will help make this vision a reality.                              &lt;/p&gt;                &lt;p&gt;               &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6266315560485259760-3117628523235815935?l=terrequitable.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terrequitable.blogspot.com/feeds/3117628523235815935/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6266315560485259760&amp;postID=3117628523235815935' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/3117628523235815935'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/3117628523235815935'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terrequitable.blogspot.com/2007/05/making-globalization-work-joseph.html' title='Making Globalization Work,&quot; Joseph Stiglit'/><author><name>ali</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/SOYw4iT3XrI/AAAAAAAAAHA/rtGlPo5rq_E/S220/boumedienne.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/RjiGbZnhrrI/AAAAAAAAACY/u1DUa_OxHMU/s72-c/h_9_ill_748580_paysan.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6266315560485259760.post-5492763096424801146</id><published>2007-05-02T05:25:00.000-07:00</published><updated>2008-12-11T19:02:25.226-08:00</updated><title type='text'>THE IMF (FMI) and GLOBALIZATION</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/RjiFPJnhrqI/AAAAAAAAACQ/KSWuyDPwCHs/s1600-h/famine.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/RjiFPJnhrqI/AAAAAAAAACQ/KSWuyDPwCHs/s320/famine.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5059940676676988578" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color:#004490;"&gt;Stiglitz, the IMF and Globalization&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;A Speech to the MIT Club of Washington&lt;br /&gt;By Thomas C. Dawson&lt;br /&gt;Director, External Relations Department&lt;br /&gt;International Monetary Fund&lt;/p&gt; &lt;p align="left"&gt;1. Thank you for the invitation to talk to you this evening. I'm told that your fellow MIT alum Joseph Stiglitz addressed this group a couple of years ago and used his time to say some nice things about the IMF. The organizers of this evening's entertainment thought it would be fun if I repay his kindness. &lt;/p&gt; &lt;p align="left"&gt;2. The title of my talk is "Stiglitz, the IMF and Globalization". My preference would have been to talk about these three topics in the reverse order from which they appear in the title and to have run out of time by the time I got to the third. Instead, because Stiglitz has been so prominent in the press in recent years, and so critical of the IMF, I have to devote the bulk of my talk to responding to his attacks on us. My defense for getting into the fight is the classic one: "He started it!". I hope there will be time at the end to discuss the far more important issue of how to make globalization work for all, an issue on which Stiglitz and the IMF share common ground.&lt;/p&gt; &lt;p align="left"&gt;3. In the very unlikely event that you haven't heard of us, let me just say that the IMF is a multilateral agency with two main jobs: first, to help preserve global economic and financial stability and, second, to assist in the global war on poverty. &lt;/p&gt; &lt;p align="left"&gt;4. And for the few among you who may not heard of Joe Stiglitz, he is a noted academic economist. Since he addressed your group, he's won the Nobel Prize, an honor his fellow economists, who rarely agree on anything, agree he completely and richly deserves. Joe has also gone from being the Chief Economist of the World Bank to Chief Critic of the IMF. &lt;/p&gt; &lt;p align="left"&gt;5. One of the many things that he criticizes us for is dispensing policy advice without taking on board the lessons of the academic work that won him the Nobel. Stiglitz evidently feels that being a top-notch academic economist is ample qualification for being a good policymaker. The fact is that Joe got a late start in policymaking and shows it. Policymaking requires a different skill set from academic theorizing. Joe's skills as a policymaker are vastly improved by hindsight, something his former boss Jim Wolfensohn alluded to when he said about Joe: "To stand back later and say, "If you'd done it my way everything would have been different," is a little generous to yourself." &lt;/p&gt; &lt;p align="left"&gt;6. Stiglitz has recently written a book called "Globalization and its Discontents". Despite its general title, the book is mostly about the IMF, not a major critique of globalization. &lt;i&gt;The Economist&lt;/i&gt;, said in its review that a more accurate title for the book would have been "The IMF and My Discontent."&lt;/p&gt; &lt;p align="left"&gt;7. My bean-counting assistant noted that the index to the book has some 64 references to globalization, whereas references to the IMF-almost all critical-total 340. That works out to over one alleged mistake committed by the IMF per page. You'd think by sheer accident we'd have gotten a couple of things right.&lt;/p&gt; &lt;p align="left"&gt;8. That's my bottom-line message: You can't judge a book by its cover. There are two books in here:&lt;/p&gt; &lt;ul&gt;&lt;li&gt;the first is a haphazard list of allegations against the IMF. Buried amidst the half-truths and some nasty (and false) allegations are a few valid criticisms of the IMF. Stiglitz tries to provide a grand theme for all this by claiming that all these mistakes are due to the IMF's slavish devotion to what he calls "market fundamentalism". He is simply wrong in this view. I won't have time to delve too much into specific allegations here but I will tell you why the overall criticism is wrong. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;the second book, matching the advertised title of "Globalization and its Discontents", is a discussion of the benefits and risks of globalization. Stiglitz's views here are quite mainstream and the IMF and many other observers would be in substantial agreement with him.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt; &lt;p align="left"&gt;9. Let me begin with Stiglitz's overarching critique of the IMF, that it is driven by "market fundamentalism". Stiglitz accuses the IMF of being driven by a belief in the perfection of markets and the imperfection of governments. The accusation is simply wrong. IMF staff are well aware that they owe their jobs to the imperfections of markets. &lt;/p&gt; &lt;p align="left"&gt;10. What is probably true is that the staff of the IMF (and the World Bank) have over time become more confident about the ability to use markets to serve the public interest. What caused this shift? Quite simply, the evidence. Through the 1980s, central planning represented an important alternative to markets as a way of organizing economies. The collapse of the Soviet Union and the fall of the Berlin Wall suggested to many that markets, whatever their faults, were a more durable way of organizing a country's economy. This feeling was reinforced by the good economic performance of the United States and the United Kingdom, both of which had moved to more market-oriented systems during the 1980s. &lt;/p&gt; &lt;p align="left"&gt;11. While these monumental changes were going on in the world economy, Stiglitz was hard at work in academia illuminating in a remarkable series of papers the flaws of market economies. As the award of the Nobel Prize attests, those papers are surely important contributions. But it cannot come as a surprise that, given the sweeping historical developments that I have described, the practical lessons being applied in the policymaking realm involved making more, rather than less, use of markets to solve economic problems.&lt;/p&gt; &lt;p align="left"&gt;12. The great British economist John Maynard Keynes, who Stiglitz greatly admires, once said in replying to a critic: "When I get new information, I change my opinions. What, sir, do you do with new information?" One is tempted to ask Joe Stiglitz why, despite the new information about the fall of central planning, there has not been a transition in his views about the relative prevalence of market and government failure. &lt;/p&gt; &lt;p align="left"&gt;13. Other eminent economists have made the transition. Larry Summers, former U.S. Treasury Secretary and currently President of an university in Cambridge whose name escapes me, is one example. He said, in an interview, that when he was growing up Milton Friedman was the devil incarnate in his household. But now, Summers said, he has ungrudging respect for Friedman's views about the market.&lt;/p&gt; &lt;p align="left"&gt;14. The IMF's critics on the right find the allegation that the IMF is driven by market fundamentalism completely ludicrous. For instance, listen to what Brink Lindsey of the Cato Institute, the true home of market fundamentalism, says in his review of the book in the Wall Street Journal. Lindsey writes that for Stiglitz to accuse the IMF of market fundamentalism "is misleading to the point of absurdity ...There's nothing in his book that suggests even a whisper of the many profound disagreements between the "disciples of Milton Friedman," as he calls them, and the IMF's economists. Such disagreements do not fit well with Mr. Stiglitz's ax-grinding, and so, apparently, he decided to leave them out."&lt;/p&gt; &lt;p align="left"&gt;15. Not only is the overarching criticism incorrect, notes Lindsey, but the examples that Stiglitz provides of how market fundamentalism led the IMF astray are vastly over-blown. According to Stiglitz, Russia's difficult transition from communism, worsening poverty in Africa, the collapse of Argentina's economy--these all are manifestations of what happens when the IMF's market fundamentalists get their way. The fact is that there are all very complex situations on which there was, and remains to this day, plenty of disagreement about the right way to do things and who is to blame for things that have gone wrong. The IMF deserves its share of the blame, but so do many others. &lt;/p&gt; &lt;p align="left"&gt;16. In fact, many of Stiglitz's criticisms should apply with equal force to our sister institution, the World Bank. Issues related to privatization, the quality of a country's institutions, consideration of alternate strategies to alleviate poverty-these are all areas where our sister institution tends to be what's called the "lead agency". But, as the New York Times noted in its review, the Bank "is spared the searing indictment that Professor Stiglitz reserves for the IMF ... Not surprisingly, part of the book's purpose seems to be an attempt to ensure that events during his World Bank tenure do not besmirch his own reputation. In the process, one suspects that some score-settling may well be in play." &lt;/p&gt; &lt;p align="left"&gt;17. As part of this score-settling, Stiglitz has made some very mean-spirited observations about Fund staff and officials, past and present. One charge in particular should not go unanswered, particularly before this audience. Stiglitz notes that Stanley Fischer, the former deputy head of the IMF and former MIT professor of economics, went straight from the IMF to Citigroup. Stiglitz adds: "A chairman of Citigroup was Robert Rubin who, as secretary of Treasury, had a central role in IMF policies. One could only ask, Was Fischer being richly rewarded for having faithfully executed what he was told to do?" To anyone who knows Fischer's utter devotion to institutions he works for, whether it was the IMF or MIT, the suggestion that he used twisted IMF policies to ensure a job at Citicorp is repugnant. Stiglitz surely knows that Fischer is regarded as a man of unimpeachable integrity and yet he cannot resist the jibe at him. &lt;/p&gt; &lt;p align="left"&gt;18. I also take strong exception to the portrayal of IMF staff as uncaring bureaucrats serving the narrow interests of the Western financial community. Stiglitz implies that IMF staff see the unemployed "as just a statistic ... the unintended casualties in the fight against inflation or to ensure that Western banks get repaid." He suggests that IMF staff, like the pilots of "modern high-tech warfare" who drop "bombs from 50000 feet", have no feelings for the people whose lives are affected by their policies. The IMF's staff are drawn from nearly a 150 countries; many are acutely aware of the pain and suffering of the people of developing countries and want the situation in these countries to get better. Stiglitz has not cornered the market on morality and caring. Another Stiglitz refrain is that IMF staff "make themselves comfortable in five-star hotels" in the countries they visit for missions. If, as Stiglitz recommends in his book, the IMF and the World Bank become subject to some sort of a Freedom of Information Act, many IMF staff will rush to ask for the release of Stiglitz's own travel and hotel records during his years as a World Bank staffer: Given the shrillness of his complaints about others staying in five-star hotels, we fully expect to find that Stiglitz has been leading by example and staying in places several notches lower.&lt;/p&gt; &lt;p align="left"&gt;19. Stiglitz has also attacked the competence of IMF staff, once characterizing them as "third-rank students from first-rate universities." This provoked Rudi Dornbusch, a famous MIT professor of international economics, into responding that "at Harvard and MIT, and everywhere else, fresh Ph.Ds who can't get jobs at the top 5 universities in the world will pick the World Bank or the IMF. And that is all for the better. Anyone likely to be picked as top draft choice by the top schools may be a trifle too theoretical for the cruder world of policymaking. Stiglitz himself with his predilection for the intriguing exceptions rather than the general rule is a great case in point." &lt;/p&gt; &lt;p align="left"&gt;20. OK, enough of the food-fight. Let me shift to a more positive tone and acknowledge the validity of some of the criticisms Stiglitz makes of the IMF. As I noted earlier, the IMF's has two main tasks: first, to help preserve global financial stability and, second, to assist the World Bank and others in the global war on poverty. The critiques by Stiglitz (and others) on some of our failures on both of these fronts, while not accurate down to every last detail, are well-taken. &lt;/p&gt; &lt;p align="left"&gt;21. One criticism is that the U.S. Treasury and the IMF showed excessive zeal in encouraging countries to open up to short-term foreign capital in the mid-1990s. The critics say that the entry, and often the subsequent hasty exodus, of foreign capital into economies which are too small or whose financial sectors are ill-equipped to regulate and absorb the capital can be devastating. Is this a valid characterization? It's useful to recall a bit of history first. When the IMF was created in 1944, its founders envisioned a world with free trade but with restrictions on movement of capital across countries. In the jargon, current accounts were to be open, but capital accounts closed. There is no denying that the vision of the world being promoted by the IMF in the mid-1990s was different: at the 1997 IMF-World Bank meetings the proposal on the table was to make &lt;i&gt;eventual&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;/i&gt;deregulation of international capital flows obligatory for IMF members. In the case of Korea, the U.S. Treasury did press (albeit with lack of success) for broad capital account liberalization in the context of the country's OECD accession. &lt;/p&gt; &lt;p align="left"&gt;22. But while Stiglitz's characterization of a greater push toward capital account liberalization is broadly correct, it is inaccurate in many important details. The IMF and the U.S. Treasury did not encourage countries to liberalize short-term flows through the banking sector, which is what turned out to be the Achilles Heel during the Asian crisis. And many countries liberalize for their own reasons rather than as a consequence of external prodding-Thailand for instance was keen to have Bangkok emerge as international financial sector like Singapore. Nevertheless, as a result of the criticism by Stiglitz and others, the IMF is more vocal in pointing out the risks of rapid capital account liberalization. While such cautionary notes have always been present in IMF advice on capital account liberalization, today they are much more likely to be given greater prominence. For instance, three weeks ago, although unnoticed by anyone in the international media but the Dow Jones newswires, we advised Sri Lanka against opening up its capital account until its financial sector was further strengthened. &lt;/p&gt; &lt;p align="left"&gt;23. Other aspects of our handling of the financial crisis in Asia have also come for criticism from Stiglitz and others. We've acknowledged that we made mistakes in our initial response to the crisis. As anyone who has been centrally involved in crisis situations will tell you, battlefield medicine is never perfect. We were surprised by the speed and virulence with which the crisis spread to many countries in the region. The experience revealed the IMF had not kept up with the rapid developments in international capital markets, a deficiency it has tried to rectify through a number of steps taken over the last couple of years.&lt;/p&gt; &lt;p align="left"&gt;24. Our most glaring error, according to many observers, was to recommend excessive belt-tightening to Thailand at the start of the crisis. It is worth recalling that in July 1997, Thailand was still growing rapidly, had a huge and growing current account deficit (more than 8 percent of GDP), and faced large, though as yet unrecognized, fiscal liabilities to recapitalize the financial system. It was against this background that the Imf recommended a roughly-unchanged fiscal position. However, once the scope of the crisis became evident, we quickly changed course. Indeed, IMF-supported programs in Thailand and other crisis countries were soon marked by large budget deficits, in part because of increases in spending on social safety net programs. This is exactly the kind of easing of fiscal policy Stiglitz advocates. &lt;/p&gt; &lt;p align="left"&gt;25. There is another, more technical, debate about which there is still no meeting of the minds between Stiglitz and others. This debate has to do with the appropriateness of the IMF's advice on monetary policy during the Asian crisis. The IMF and many others continue to disagree with Stiglitz's assertion that it is obvious that monetary policy must also be eased at the onset of a financial crisis. As Larry Summers noted recently, "when a country's exchange rate is declining rapidly because capital is trying to leave the country, and the country's financial institutions are in real trouble, there is a fundamental conflict between restoring external confidence by raising interest rates and providing for financial repair through increased liquidity. It's a classic problem of a single instrument and multiple targets. Confidence is widely recognized as essential in combating financial crises." Others have taken similar positions. Dornbusch for instance says that "investors will take confidence and bring money back when they see fiscal conservatism and high interest rates. Do that for a few months and you are on the right track." Our former chief economist Michael Mussa said in his typically colorful language that those who advocate easing monetary policy at the onset of a financial crisis are smoking something "not entirely legal". So the point is that there isn't a professional consensus on this topic. What's needed is honest debate and a closer look at the evidence, not polemics. &lt;/p&gt; &lt;p align="left"&gt;26. The experience of more recent financial crises, such as the one in Argentina, suggest that our existing mechanisms to resolve crises in a rapid and orderly fashion do not work smoothly. One problem is that governments do not deal with their sovereign debt problems promptly; the situation is often allowed to fester until a crisis is precipitated. Our current deputy head Anne Krueger has suggested creating a statutory mechanism to secure a more orderly and timely restructuring of unsustainable sovereign debts. For those of you who may have been following this issue, the mechanism being proposed is to empower a super-majority of creditors to take key decisions in the restructuring process in negotiation with the debtor. Stiglitz has been quite supportive of the general idea of having a sovereign debt restructuring mechanism.&lt;/p&gt; &lt;p align="left"&gt;27. With respect to our other main task, poverty alleviation, Stiglitz notes that the IMF and the World Bank have recently launched a new approach. This is a more "participatory" approach, one which involves the country's government and its civil society at an early stage in measuring the size of the poverty problem and in devising development strategies to reduce poverty. We get a rare compliment here when Stiglitz says that even though participatory assessments are not yet being perfectly implemented "they are a step in the right direction". He also notes correctly that if the gap between the rhetoric and reality of the new poverty strategy "persists for too long or remains too great, there will be a sense of disillusionment."&lt;/p&gt; &lt;p align="left"&gt;28. As promised, let me finish with a brief discussion of globalization, the supposed subject of the book. Stiglitz provides a mainstream, but nonetheless eloquent and clear, description of the benefits of globalization. He notes that "opening up to international trade has helped many countries grow far more quickly than they would otherwise have done. ... Because of globalization many people in the world live longer than before and their standard of living is far better." ... "People in the West may regard low-paying jobs at Nike as exploitation" but, says Stiglitz, "working in a factory is a far better option for many than growing rice" on the farm. It is also the case, says Stiglitz, that globalization "has reduced the sense of isolation felt in much of the developing world and has given many people in the developing world access to knowledge well beyond the reach of even the wealthiest in any country a century ago." With all of this, we couldn't agree more. &lt;/p&gt; &lt;p align="left"&gt;29. However, the benefits of globalization are spread very unevenly. In Africa the high expectations that people had for the continent following colonial independence remain unfulfilled. Growth in many countries in Latin America has yet to be placed on a secure footing. India is only just emerging from decades of economic slumber. As a consequence, many millions of people throughout the developing world remain mired in poverty. People disagree on the solutions to this problem. Even Larry Summers, not easily stumped, admits that "he doesn't have it all figured out"; however, he thinks "that in the developing world, far more people are poor because of too little globalization rather than too much, and far more people are poor because of a lack of economic reform rather than because of excessively rapid economic reform." Others such as Stiglitz feel that there has been too much of a "one-size-fits all" approach taken to development, and that market reforms have been pushed with excessive zeal and haste; he says that countries must be free to experiment with alternatives and follow paths that best suit their situations and needs. &lt;/p&gt; &lt;p align="left"&gt;30. While there are no easy answers, one concrete step could be taken to help the situation considerably, and that is for developed countries to lower the trade barriers they have against precisely those products in which the developing countries have a comparative advantage. On this particular issue, the relevant portions of Stiglitz's book read like passages from speeches by the IMF's Managing Director.&lt;/p&gt; &lt;p align="left"&gt;31. Let me end on that note of harmony.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6266315560485259760-5492763096424801146?l=terrequitable.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terrequitable.blogspot.com/feeds/5492763096424801146/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6266315560485259760&amp;postID=5492763096424801146' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/5492763096424801146'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/5492763096424801146'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terrequitable.blogspot.com/2007/05/imf-fmi-and-globalization.html' title='THE IMF (FMI) and GLOBALIZATION'/><author><name>ali</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/SOYw4iT3XrI/AAAAAAAAAHA/rtGlPo5rq_E/S220/boumedienne.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/RjiFPJnhrqI/AAAAAAAAACQ/KSWuyDPwCHs/s72-c/famine.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6266315560485259760.post-6939505950491562243</id><published>2007-05-02T05:03:00.000-07:00</published><updated>2008-12-11T19:02:25.463-08:00</updated><title type='text'>Les malades pauvres hotages des firmes pharmaceutiques</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/Rjh_GpnhrpI/AAAAAAAAACI/bsfCtuCadbA/s1600-h/sarkozy.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 149px; height: 209px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/Rjh_GpnhrpI/AAAAAAAAACI/bsfCtuCadbA/s320/sarkozy.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5059933933578333842" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="titre"&gt;Carences institutionnelles et rationnement de l’accès à la santé dans les pays en développement : repères et enjeux&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="auteur"&gt; &lt;!--field: Auteur--&gt;Abdelillah Hamdouch&lt;br /&gt;Marc-Hubert Depret&lt;span class="ap_notes_titre"&gt; [1]&lt;/span&gt; &lt;!--field: --&gt; &lt;/p&gt;&lt;hr /&gt;&lt;div id="RESUME"&gt; &lt;p class="resume"&gt;RESUME — L’analyse économique des liens entre institutions et développement présente  des enjeux cruciaux en regard de la question de l’état sanitaire et des conditions  d’accès aux soins des populations des pays défavorisés. Cet article soutient que,  outre l’insuffisance patente de l’aide au développement, c’est également  l’inexistence d’institutions adaptées qui explique très largement la persistance  d’un état sanitaire critique de ces populations. Après une analyse des causes et  des formes de rationnement sanitaire et des carences institutionnelles "internes"  des pays du Sud, puis des carences au niveau des pays donateurs et des  organisations multilatérales, l’article examine les conditions de correction ou de  dépassement de ces déficiences institutionnelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’analyse économique des liens entre institutions et développement présente  des enjeux cruciaux en regard de la question de l’état sanitaire et des conditions  d’accès aux soins des populations des pays défavorisés. Cet article soutient que,  outre l’insuffisance patente de l’aide au développement, c’est également  l’inexistence d’institutions adaptées qui explique très largement la persistance  d’un état sanitaire critique de ces populations. Après une analyse des causes et  des formes de rationnement sanitaire et des carences institutionnelles "internes"  des pays du Sud, puis des carences au niveau des pays donateurs et des  organisations multilatérales, l’article examine les conditions de correction ou de  dépassement de ces déficiences institutionnelles.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Mots-clés : &lt;/b&gt;, &lt;u&gt;accès à la Santé&lt;/u&gt;, &lt;u&gt;carences institutionnelles&lt;/u&gt;, &lt;u&gt;pays en développement&lt;/u&gt;.       &lt;/p&gt; &lt;p class="resume"&gt;ABSTRACT — The economic analysis of the links between institutions and development is  crucial with regard to the challenges linked to the health situation and the  conditions of the access to health services of populations in disadvantaged  countries. Besides the insufficiency of the aid for development, this paper puts  emphasis on the major role of institutional deficiencies in explaining the  persistence of the critical health situation of these populations. First, we analyze  the causes and features of “internal” deficiencies within the developing  countries themselves as well as those characterizing donator countries and  multilateral organizations. We then examine the challenges and the conditions  implied by the remedy of these institutional deficiencies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The economic analysis of the links between institutions and development is  crucial with regard to the challenges linked to the health situation and the  conditions of the access to health services of populations in disadvantaged  countries. Besides the insufficiency of the aid for development, this paper puts  emphasis on the major role of institutional deficiencies in explaining the  persistence of the critical health situation of these populations. First, we analyze  the causes and features of “internal” deficiencies within the developing  countries themselves as well as those characterizing donator countries and  multilateral organizations. We then examine the challenges and the conditions  implied by the remedy of these institutional deficiencies.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Keywords : &lt;/b&gt;, &lt;u&gt;access to health services&lt;/u&gt;, &lt;u&gt;institutional deficiencies&lt;/u&gt;, &lt;u&gt;developing countries&lt;/u&gt;.       &lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;hr /&gt;  &lt;div class="num"&gt; &lt;img src="http://www.cairn.info/images/barre_paragraphe.gif" /&gt;1&lt;/div&gt;&lt;p class="texte"&gt; &lt;span class="lettrine"&gt;L&lt;/span&gt;’analyse économique des liens entre institutions et développement  présente des enjeux socioéconomiques et humains cruciaux en regard de la   question de l’état sanitaire critique et du rationnement structurel de l’accès aux  soins (même les plus élémentaires) de larges couches des populations de  nombreux pays en développement (PED), en particulier les plus pauvres. Les  raisons avancées pour expliquer cette situation sont aujourd’hui relativement  bien connues : pauvreté et inégalités sociales structurelles ; dilapidation des  ressources naturelles ; malnutrition endémique ; exode rural et émigration  massive ; surpopulation urbaine ; insuffisance du niveau d’éducation des  populations (analphabétisme et illettrisme) ; manque de logements,  d’infrastructures sanitaires (mais aussi de transport, d’assainissement, d’accès à  l’eau potable&lt;span class="contentcol7_notes" id="Cairn_no2"&gt; [2]&lt;/span&gt;, de collecte et de traitement des déchets) et de personnel  enseignant, médical et paramédical qualifié&lt;span class="contentcol7_notes" id="Cairn_no3"&gt; [3]&lt;/span&gt; ; mauvaise image des services et des  infrastructures de santé, etc.&lt;/p&gt;  &lt;div class="num"&gt; &lt;img src="http://www.cairn.info/images/barre_paragraphe.gif" /&gt;2&lt;/div&gt;&lt;p class="texte"&gt;Tous ces facteurs sont bien réels, et l’insuffisance patente de l’aide au  développement freine durablement leur résorption. Mais ils ne sont que les  manifestations visibles de causes amont plus profondes. En effet, comme nous  le soutenons dans cet article, c’est également l’inexistence d’institutions  adaptées, aux différents plans nationaux des pays du Sud (et du Nord) comme  au niveau mondial, qui explique en très large partie la persistance du  rationnement sanitaire des populations des pays du Sud. C’est donc au moins  autant l’augmentation des moyens pour la santé, l’éducation et le  développement que la refonte en profondeur des architectures institutionnelles  nationales et internationales et des modes de gouvernance qui semblent  incontournables pour sortir durablement du drame sanitaire et de la spirale du  "sous-développement endogène" qui touchent ces pays&lt;span class="contentcol7_notes" id="Cairn_no4"&gt; [4]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt; &lt;div class="num"&gt; &lt;img src="http://www.cairn.info/images/barre_paragraphe.gif" /&gt;3&lt;/div&gt;&lt;p class="texte"&gt;Pour étayer cette thèse, nous procédons en quatre temps. Nous examinons tout  d’abord les principales causes et les formes de rationnement sanitaire et des  carences institutionnelles "internes" à la base de la situation sanitaire des pays  du Sud (partie 1), puis les carences au niveau des pays donateurs et des  organisations multilatérales (partie 2). Par la suite, nous examinons les enjeux  liés à la correction ou au dépassement de ces carences (partie 3). Sur cette base,  nous esquissons enfin quelques pistes de réflexion sur les conditions  d’émergence et de soutenabilité des changements institutionnels envisageables  (partie 4).&lt;/p&gt;  &lt;h1&gt;1. SOUS-FINANCEMENT, RATIONNEMENT  SANITAIRE ET CARENCES INSTITUTIONNELLES  DANS LES PAYS DU SUD&lt;/h1&gt; &lt;div class="num"&gt; &lt;img src="http://www.cairn.info/images/barre_paragraphe.gif" /&gt;4&lt;/div&gt;&lt;p class="texte"&gt;La réalité de la "fracture médicale et sanitaire" entre le Nord et le Sud est  aujourd’hui bien établie, et son lien avec l’insuffisance des moyens financiers et  matériels mis en œuvre pour favoriser l’accès aux soins et à l’éducation ne fait  plus guère de doute ( &lt;i&gt;cf&lt;/i&gt;. tableau 1). Mais cette insuffisance de moyens ne  représente en réalité que l’aspect le plus visible des causes de la situation  sanitaire dramatique de dizaines de pays du Sud. En effet, cette situation  endémique s’explique également par la combinaison de carences  institutionnelles et de dysfonctionnements structurels au sein des pays du Sud  eux-mêmes - comme au niveau des institutions nationales et multilatérales  d’aide au développement, à l’accès à l’éducation et à la santé ( &lt;i&gt;cf&lt;/i&gt;. &lt;i&gt;infra&lt;/i&gt; section 2).&lt;/p&gt;       &lt;p class="table_title"&gt; &lt;span class="notab"&gt;Tableau 1 &lt;/span&gt;Les disparités en matière de santé selon le niveau de&lt;/p&gt;        &lt;!--BeginNoIndex--&gt;&lt;a class="notescol4" title="taille maximale dans une nouvelle fenêtre" onclick="javascript:window.open ('loadimgbig.php?FILE=max_MED_id2804147266_pu2005-03s_pa01-da09_art02_img001.png')"&gt;&lt;img class="notescol4" src="http://www.cairn.info/loadimg.php?FILE=big_MED_id2804147266_pu2005-03s_pa01-da09_art02_img001.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;!--EndNoIndex--&gt;     &lt;div style="display: none;"&gt;Tableau 1 : Les disparités en matière de santé selon le niveau de  développement économique des pays ( 1999)  Population Revenu Espérance Taux de Dépenses Aide au  ( 1) annuel de vie à la mortalité de santé ( 6) développement  moyen naissance infantile perçue en matière  ( 2) ( 3) de santé  à 1 an à 5 ans financées au par au  ( 4) ( 5) par le total personne total  secteur ( 7) ( 8)  public  Pays les 643 296 51 100 159 6 11 2,29 1 473  moins  avancés  Autres pays à 1 777 538 59 80 120 13 23 0,94 1 666  faible revenu  Pays à revenu 2 094 1 200 70 35 39 51 93 0,61 1 300  intermédiaire  inférieur  Pays à revenu 573 4 900 71 26 35 125 241 1,08 610  intermédiaire  supérieur  Pays à revenu 891 25 730 78 6 6 1 356 1 907 0,00 2  élevé  ( 1) En millions d’habitants  ( 2) En dollars US  ( 3) En années (moyenne 1995-2000)  ( 4) Décès avant l’âge d’un an pour 1000 naissances vivantes  ( 5) Décès avant l’âge de 5 ans pour 1000 naissances vivantes  ( 6) En dollars US par personne, en 1997  ( 7) Moyenne annuelle entre 1997 et 1999, en dollars US  ( 8) Moyenne annuelle entre 1997 et 1999, en millions de dollars US  Source : établi à partir de OMS ( 2001), tableaux 1 et 8&lt;/div&gt;    &lt;p class="legende"&gt;établi à partir de OMS ( 2001), tableaux 1 et 8&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="num"&gt; &lt;img src="http://www.cairn.info/images/barre_paragraphe.gif" /&gt;5&lt;/div&gt;&lt;p class="texte"&gt;Ce point de vue, marginal il y a quelques années encore, commence à s’affirmer  aujourd’hui, non seulement auprès de ceux qui défendent l’&lt;i&gt;idée d’une approche  globale de la question du développement&lt;/i&gt; (Stiglitz, 1998,1999), mais également au sein  des organisations multilatérales, notamment la Banque mondiale (2004,2005) et  l’Organisation mondiale de la santé (OMS)&lt;span class="contentcol7_notes" id="Cairn_no5"&gt; [5]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt; &lt;div class="num"&gt; &lt;img src="http://www.cairn.info/images/barre_paragraphe.gif" /&gt;6&lt;/div&gt;&lt;p class="texte"&gt;De manière schématique, cette absence ou cette inadaptation des institutions au  sein des pays du Sud mise en avant par la littérature récente peut être repérée à  deux niveaux principaux. Il s’agit, en premier lieu, de la carence au niveau des  &lt;i&gt;institutions de base d’une société organisée&lt;/i&gt;, c'est-à-dire celles qui, précisément,  constituent le socle de toute la "pyramide institutionnelle" sur laquelle peuvent  s’appuyer des institutions sanitaires et des mécanismes d’accès aux soins. Or  ces institutions de base (écoles élémentaires&lt;span class="contentcol7_notes" id="Cairn_no6"&gt; [6]&lt;/span&gt; ; accès à la libre information ;  garanties démocratiques&lt;span class="contentcol7_notes" id="Cairn_no7"&gt; [7]&lt;/span&gt; ; "État de droit" ; égalité des obligations et des droits ;  intégrité et compétence des responsables politiques, syndicaux et  administratifs ; etc.) sont aujourd’hui structurellement déficientes (voire  inexistantes) dans un certain nombre de pays du Sud, comme l’attestent les  multiples exemples de pays en état de faillite sociale, économique et financière,  de famine et/ou de guerre civile.&lt;/p&gt; &lt;div class="num"&gt; &lt;img src="http://www.cairn.info/images/barre_paragraphe.gif" /&gt;7&lt;/div&gt;&lt;p class="texte"&gt;Face à cette absence de véritables institutions de base, les dysfonctionnements  institutionnels les plus fréquemment observés dans ces pays relèvent de trois  catégories (Naim, 1999) :&lt;/p&gt; &lt;ol type="i"&gt;&lt;li&gt; &lt;i&gt;les dysfonctionnements liés aux ressources&lt;/i&gt;, avec à la fois des problèmes de  rationnement par rapport aux besoins et des modes d’allocation sous-efficients ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;i&gt;les dysfonctionnements de nature politique&lt;/i&gt;, avec en particulier les problèmes de  corruption généralisée, de détournement des ressources&lt;span class="contentcol7_notes" id="Cairn_no8"&gt; [8]&lt;/span&gt; et d’oligarchisation du  fonctionnement des institutions politiques et de développement de logiques  "claniques" ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;i&gt;les dysfonctionnements organisationnels&lt;/i&gt;, avec les problèmes d’ambiguïté des  objectifs poursuivis et d’implication inadaptée des autorités et des autres  institutions en matière de politique (économique et monétaire notamment).&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;  &lt;div class="num"&gt; &lt;img src="http://www.cairn.info/images/barre_paragraphe.gif" /&gt;8&lt;/div&gt;&lt;p class="texte"&gt;Dans un tel contexte de carences institutionnelles de base, il semble donc  difficile de pouvoir ne serait-ce que penser la possibilité d’&lt;i&gt;institutions spécifiques&lt;/i&gt; garantissant - même partiellement - la satisfaction des besoins sanitaires des  populations, en particulier : un droit constitutionnel à la santé et à l’éducation ;  des régimes collectifs et mutualistes de couverture des risques maladie,  accident, invalidité et vieillesse ; des organismes de détection, de prévention et  de gestion des risques sanitaires, environnementaux et naturels majeurs ; un  système de formation des professionnels de santé ; des mécanismes de  planification, de mise en place, de financement et de contrôle des  infrastructures et équipements hospitaliers ; etc.&lt;/p&gt; &lt;div class="num"&gt; &lt;img src="http://www.cairn.info/images/barre_paragraphe.gif" /&gt;9&lt;/div&gt;&lt;p class="texte"&gt;Or, ce sont précisément ces institutions de base et ces systèmes institutionnels  spécifiques - couplés au progrès économique et social, à l’élévation du niveau  de vie et d’éducation, à la réduction des inégalités, à l’amélioration de l’habitat  et de l’hygiène, et au développement des infrastructures et des services publics  essentiels - qui ont permis, aux pays aujourd’hui avancés, d’améliorer l’état  sanitaire et l’espérance de vie de leurs populations, et d’opérer des gains  significatifs en termes de productivité et de croissance (OMS, 2001).&lt;/p&gt; &lt;div class="num"&gt; &lt;img src="http://www.cairn.info/images/barre_paragraphe.gif" /&gt;10&lt;/div&gt;&lt;p class="texte"&gt;De fait, un constat s’impose naturellement : au-delà de l’insuffisance des  ressources locales et internationales, le rationnement de l’accès aux soins - et  aux autres biens et services décisifs pour le développement et la garantie de  conditions de vie décentes des populations du Sud - s’enracine également  profondément dans des carences institutionnelles multiples et durables. Outre  le problème du financement et de l’allocation de l’aide au développement, la  question pertinente est alors de pouvoir identifier les sources et les causes de  pérennité de ces carences. Même si l’explication reste partielle en regard de la  complexité du problème, de nombreux analystes s’accordent toutefois sur le &lt;i&gt;rôle  clé de l’inadaptation des systèmes incitatifs&lt;/i&gt; comme frein essentiel de l’accès des  populations des PED aux services sanitaires et sociaux élémentaires (Stiglitz,  1999 ; de Neubourg, 2002).&lt;/p&gt; &lt;div class="num"&gt; &lt;img src="http://www.cairn.info/images/barre_paragraphe.gif" /&gt;11&lt;/div&gt;&lt;p class="texte"&gt;Ce constat pose à son tour la question des conditions d’introduction de  dispositifs incitatifs permettant d’engager des changements structurels à la fois  adaptés, acceptés et soutenables afin de sortir de cette logique implacable du  rationnement sanitaire et de la spirale du "sous-développement endogène" que  ce rationnement entretient et, souvent, amplifie ( &lt;i&gt;cf&lt;/i&gt;. partie 4). Il nous faut  auparavant à la fois examiner l’autre "face" des carences institutionnelles  contribuant au rationnement de l’accès aux soins des populations du Sud - celles qui relèvent des pays du Nord et des organisations multilatérales - et  souligner les enjeux liés à la nécessaire réforme et au financement des systèmes  institutionnels actuels.&lt;/p&gt;  &lt;h1&gt;2. LES DÉFICIENCES INSTITUTIONNELLES DES  PAYS DU NORD ET DES ORGANISATIONS  MULTILATÉRALES&lt;/h1&gt; &lt;div class="num"&gt; &lt;img src="http://www.cairn.info/images/barre_paragraphe.gif" /&gt;12&lt;/div&gt;&lt;p class="texte"&gt;Si la faiblesse des moyens et les carences institutionnelles des pays du Sud sont  aujourd’hui relativement bien établies, l’insuffisance ou l’inadaptation des  institutions nationales et multilatérales (et de leurs moyens humains, logistiques  et financiers … ) d’aide au développement, d’accès à l’éducation et à la santé et  de satisfaction des besoins humains essentiels des populations et des pays  défavorisés, est tout aussi patente.&lt;/p&gt; &lt;div class="num"&gt; &lt;img src="http://www.cairn.info/images/barre_paragraphe.gif" /&gt;13&lt;/div&gt;&lt;p class="texte"&gt;Ainsi, même dans les pays les plus avancés, il n’existe quasiment pas  d’institutions dédiées spécifiquement à ces missions. Quant aux institutions  multilatérales&lt;span class="contentcol7_notes" id="Cairn_no9"&gt; [9]&lt;/span&gt;, leur rôle est généralement limité par leur mode de  fonctionnement, leurs objectifs et la faiblesse de leurs moyens. Pis, les pays  avancés sont souvent plutôt enclins à restreindre l’accès à leur système de  protection sociale et à protéger les intérêts de leurs entreprises et industries à  travers des règles de commerce international conçues davantage pour protéger  leurs intérêts que pour promouvoir le développement des pays démunis et de  leurs populations. En particulier, malgré les quelques avancées concédées  récemment par les pays développés en marge du Sommet de Cancun (Depret et  Hamdouch, 2004), les règles qu’ils défendent au sein de l’Organisation  mondiale du commerce (OMC) en matière de protection des brevets  pharmaceutiques limitent généralement l’accès&lt;span class="contentcol7_notes" id="Cairn_no10"&gt; [10]&lt;/span&gt; (à des coûts socio-économiquement supportables&lt;span class="contentcol7_notes" id="Cairn_no11"&gt; [11]&lt;/span&gt;) des pays du Sud à des thérapeutiques vitales  pour juguler les pathologies mortelles ou invalidantes&lt;span class="contentcol7_notes" id="Cairn_no12"&gt; [12]&lt;/span&gt;. La question des  médicaments génériques, mais aussi celle de l’orientation de la Recherche et  Développement (R&amp;D) pharmaceutique, ne constituent, à cet égard, que les  aspects les plus saillants des sources d’inégalités dans l’accès aux soins des  populations des PED. Ainsi, en dépit des efforts méritoires de l'OMS&lt;span class="contentcol7_notes" id="Cairn_no13"&gt; [13]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt; &lt;div class="num"&gt; &lt;img src="http://www.cairn.info/images/barre_paragraphe.gif" /&gt;14&lt;/div&gt;&lt;p class="texte"&gt;et de quelques gouvernements occidentaux&lt;span class="contentcol7_notes" id="Cairn_no14"&gt; [14]&lt;/span&gt;, et des effets d’annonce d’un petit  nombre de laboratoires pharmaceutiques, les efforts de recherche médicale et  pharmaceutique semblent être quasi exclusivement orientés vers les besoins  sanitaires des pays avancés, et les progrès réalisés accessibles seulement aux  populations solvables&lt;span class="contentcol7_notes" id="Cairn_no15"&gt; [15]&lt;/span&gt;. De fait, on estime que seulement 5 % des dépenses de  R&amp;amp;D en matière de santé sont aujourd’hui consacrés aux problèmes de 95 %  de la population mondiale&lt;span class="contentcol7_notes" id="Cairn_no16"&gt; [16]&lt;/span&gt; (OMS, 2001).&lt;/p&gt; &lt;div class="num"&gt; &lt;img src="http://www.cairn.info/images/barre_paragraphe.gif" /&gt;15&lt;/div&gt;&lt;p class="texte"&gt;La mondialisation de l’accès aux soins et aux progrès sanitaires et  thérapeutiques danse manifestement sur un pas plus lent que celui de la  mondialisation économique et financière… Or, il semble difficile de pouvoir  trouver un quelconque principe moral, politique ou même économique  permettant de justifier et d'accepter la fatalité de l’inégalité croissante entre pays  riches et pays pauvres&lt;span class="contentcol7_notes" id="Cairn_no17"&gt; [17]&lt;/span&gt; (dans l’accès aux soins et aux progrès thérapeutiques  notamment&lt;span class="contentcol7_notes" id="Cairn_no18"&gt; [18]&lt;/span&gt;), qui vient se superposer aux inégalités économiques, cognitives et  sociales entre (et à l’intérieur de) ces différents "Mondes", tout en les creusant  davantage encore.&lt;/p&gt; &lt;div class="num"&gt; &lt;img src="http://www.cairn.info/images/barre_paragraphe.gif" /&gt;16&lt;/div&gt;&lt;p class="texte"&gt;Ce constat élémentaire est cependant loin de faire consensus, notamment en  raison de la volonté persistante de certains pays de défendre de manière étroite  leurs intérêts immédiats (comme l’illustrent les récents atermoiements autour  de la renégociation de l’ADPIC&lt;span class="contentcol7_notes" id="Cairn_no19"&gt; [19]&lt;/span&gt;), mais aussi de l’inadéquation des mécanismes  de fonctionnement du système international. La question de la nécessaire  réforme et du financement des institutions internationales, parallèlement à celle  des systèmes institutionnels défaillants dans les PED, se pose donc avec  insistance tant elle apparaît décisive en matière de développement, mais aussi en  termes de soutenabilité du processus de mondialisation et de stabilité  internationale (OMS, 2001).&lt;/p&gt;  &lt;h1&gt;3. SORTIR DU RATIONNEMENT DES SOINS :  POSSIBILITÉS ET ENJEUX&lt;/h1&gt; &lt;div class="num"&gt; &lt;img src="http://www.cairn.info/images/barre_paragraphe.gif" /&gt;17&lt;/div&gt;&lt;p class="texte"&gt;Le constat des &lt;i&gt;causes et des effets observables&lt;/i&gt; du rationnement sanitaire et du sous-développement cumulatif des pays du Sud est aujourd’hui établi sans ambiguïté  par la plupart des organisations internationales et des spécialistes du  développement (OMS, 2001). Parallèlement, les objectifs prioritaires à mettre  en œuvre pour sortir de cette situation ont, eux-mêmes, été clairement  identifiés (Nations unies, 2000). En termes financiers, ces objectifs apparaissent  non seulement supportables pour les pays du Sud (moyennant une meilleure  allocation et gestion des ressources publiques) et les pays donateurs (à  condition d’augmenter l’aide au développement à hauteur de l’objectif affiché  de 0,7 % de leur PIB), mais également générateurs d’effets cumulatifs induits  sans commune mesure avec les efforts consentis. En effet, ainsi que le  démontre l’OMS ( 2001), quelques dizaines de dollars supplémentaires (moins  de 40 dollars en moyenne) de dépenses de santé par an et par habitant  permettraient de sauver quelques 8 millions de vies par an d’ici 2010, tout en  générant plusieurs centaines de milliards de dollars d’avantages directs  (croissance économique) et indirects (recul de la pauvreté, stabilité politique et  sociale, sécurité internationale accrue) pour les pays du Sud comme pour les  pays du Nord.&lt;/p&gt; &lt;div class="num"&gt; &lt;img src="http://www.cairn.info/images/barre_paragraphe.gif" /&gt;18&lt;/div&gt;&lt;p class="texte"&gt;Plus largement, au-delà des considérations humaines, morales et géopolitiques,  qui ne devraient guère prêter à discussion, ce serait en fait dans l'intérêt  (économique) bien compris à moyen et à long termes des pays développés et  des acteurs industriels et financiers internationaux que d'agir pour réduire ce  fossé sanitaire Nord-Sud qui ne cesse de s’élargir&lt;span class="contentcol7_notes" id="Cairn_no20"&gt; [20]&lt;/span&gt;. En effet, l'extension, à  terme, des marchés mondiaux permise par le développement des pays  aujourd’hui défavorisés et l’amélioration de l’État de santé de leurs populations  passe aussi par l'effort qui aura été consenti par les industriels des pays du Nord  pour répondre aux besoins sanitaires des pays du Sud. Cela est vrai de la  question de l’accès aux médicaments essentiels, mais aussi de l’orientation des  efforts de R&amp;D vers les besoins médicaux et pharmaceutiques spécifiques des  PED&lt;span class="contentcol7_notes" id="Cairn_no21"&gt; [21]&lt;/span&gt;. De fait, ainsi que l'ont souligné (depuis longtemps) les théories du  développement et (plus récemment) les théories de la "croissance endogène", le  niveau sanitaire d'une population, au même titre que les progrès en matière  d'éducation et la qualité des infrastructures économiques et sociales, constitue  un facteur essentiel de développement et de croissance, d'amélioration de la  productivité, du niveau de vie… et d'accroissement du poids des dépenses de  santé dans le budget des ménages (Sen, 2000).&lt;/p&gt; &lt;div class="num"&gt; &lt;img src="http://www.cairn.info/images/barre_paragraphe.gif" /&gt;19&lt;/div&gt;&lt;p class="texte"&gt;Toutefois, les efforts financiers à consentir, pour nécessaires et réalisables qu’ils  soient, ne suffiront sans doute pas. En effet, l'avenir des populations du Sud en  matière de santé, d’éducation et de développement - mais aussi, par ricochet,  celui des pays du Nord - dépend aussi de manière cruciale de la capacité de  l’ensemble des acteurs internationaux à " mettre le futur dans le présent " et à  rechercher des &lt;i&gt;compromis institutionnels et économiques&lt;/i&gt; acceptables et praticables  pour tous. Ainsi, comme l’énonce l’OMS (2001, p. 5), la réalisation des objectifs  affichés lors du &lt;i&gt;Sommet du Millénaire&lt;/i&gt; des Nations unies (2000) en matière de  santé nécessitera "une forte impulsion politique et un engagement sans faille de  la part des pays qui peuvent apporter des ressources, de même que des PED - dans le secteur privé et public tout comme dans la société civile".&lt;/p&gt; &lt;div class="num"&gt; &lt;img src="http://www.cairn.info/images/barre_paragraphe.gif" /&gt;20&lt;/div&gt;&lt;p class="texte"&gt;Les compromis requis sont donc à promouvoir à la fois aux différents plans  nationaux et internationaux. Dans les pays du Sud, cela passe par une  modification des priorités nationales et des choix budgétaires des États, ainsi  que par la mise en place de structures institutionnelles et de systèmes incitatifs  efficaces et pérennes. Dans les pays développés, cela suppose une  augmentation significative de l’aide au développement, à l’éducation et à la  santé des pays moins avancés (et une reformulation des objectifs et des moyens  de contrôle d’une telle politique), et parallèlement, un assouplissement des  règles commerciales qui leur sont applicables. Au niveau des organisations  internationales, enfin, une augmentation de leurs moyens, mais aussi une  redéfinition de leurs structures, de leurs missions et de leurs modes de  fonctionnement et d’intervention apparaissent plus que jamais nécessaires.&lt;/p&gt;  &lt;h1&gt;4. ACCÈS AUX SOINS, DÉVELOPPEMENT ET  CONDITIONS D’ÉMERGENCE DE NOUVELLES  " ARCHITECTURES INSTITUTIONNELLES" :  QUELQUES PISTES DE RÉFLEXION&lt;/h1&gt; &lt;div class="num"&gt; &lt;img src="http://www.cairn.info/images/barre_paragraphe.gif" /&gt;21&lt;/div&gt;&lt;p class="texte"&gt;Une fois reconnues la faiblesse des moyens et l’inadaptation des structures  institutionnelles actuelles (dans les Pays du Sud comme au niveau des pays  donateurs) et des systèmes d’aide multilatérale en matière de développement,  d’éducation et de santé, ainsi que la nécessité d’engager des changements  institutionnels à ces différents niveaux, la question majeure concerne les  &lt;i&gt;conditions concrètes&lt;/i&gt; de mise en œuvre de ces changements. Le fil directeur de  notre réflexion est le suivant : les approches habituelles, qui se contentent de  mettre en évidence l’insuffisance chronique de l’aide au développement et les  carences institutionnelles dans les PED et, parallèlement, de souligner la  nécessité de mettre en œuvre des changements institutionnels décisifs au niveau  des systèmes d’accès aux soins des populations des pays du Sud - mais aussi  d’accès à l’éducation, de lutte contre la pauvreté et, plus globalement, de  dépassement des processus de sous-développement endogène - ne suffisent  pas. Il faut donc aller au bout de la démarche et indiquer &lt;i&gt;comment&lt;/i&gt; peut s’opérer  le basculement de régimes institutionnels nationaux et internationaux inadaptés  vers de nouvelles "architectures institutionnelles" plus en phase avec les  problèmes de développement à résoudre. En d’autres termes, il faut définir les  &lt;i&gt;conditions d’émergence, de légitimation et de soutenabilité des changements institutionnels  requis&lt;/i&gt;. En effet, comme pour toute création d'institutions nouvelles ou  transformation d'institutions existantes, ces conditions (la question du  "comment") constituent la pierre angulaire de la faisabilité et de l'effectivité du  nouveau régime institutionnel envisageable. Or l’analyse de ces conditions est  souvent ignorée ou sous-estimée. Ce constat vaut tout particulièrement pour les  organisations multilatérales (notamment le FMI), qui, jusqu’à une date récente,  n’ont guère accordé d’importance à ces conditions, pourtant décisives. Comme  le souligne M. Naim (1999,11) : &lt;i&gt;"Once the economic reform establishment [in  Washington] discovered "institutions", no speech or policy paper could be written about  market reforms without including a fashionable reference to the need to strengthen institutions.  In particular, it has now become obligatory to refer to the need to develop the institutions that  are relevant for the establishment of the rule of law, for effective regulatory frameworks, and,  of course, for the provision of health and education to the poor. Unfortunately, far few of these  speeches and papers include useful ideas of how to implement these needed institutional  reforms"&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt; &lt;div class="num"&gt; &lt;img src="http://www.cairn.info/images/barre_paragraphe.gif" /&gt;22&lt;/div&gt;&lt;p class="texte"&gt;De fait, ces organisations ont longtemps considéré (notamment durant les  années 1990 lorsque le Consensus de Washington guidait leurs actions sur les  cinq continents) que ces conditions découlaient "naturellement" de la  conditionnalité de l’accès des PED à l’aide financière accordée par les pays  donateurs et les organisations internationales (Naim, 1999). Le credo implicite  soutenant cette doctrine pourrait être résumé comme suit : à aide extérieure,  conditions d’accès (et donc institutions) définies "de l’extérieur". Or, que ce soit  d’un point de vue théorique ou sur un plan plus pratique, les conditions  d’émergence, de légitimité et de soutenabilité d’institutions sont tout sauf  automatiques ou garanties, et encore moins si ces institutions sont supposées  pouvoir être dictées "de l’extérieur" (Stiglitz, 1998,10-11).&lt;/p&gt; &lt;div class="num"&gt; &lt;img src="http://www.cairn.info/images/barre_paragraphe.gif" /&gt;23&lt;/div&gt;&lt;p class="texte"&gt;Compte tenu de l’ampleur et de la complexité des problèmes soulevés par  l’analyse de ces conditions, nous nous contentons ici de sérier les questions clés  et d’esquisser quelques pistes de réflexion qui nous apparaissent  déterminantes&lt;span class="contentcol7_notes" id="Cairn_no22"&gt; [22]&lt;/span&gt;. Pour aller à l’essentiel, le problème fondamental posé par la  question des conditions du changement institutionnel peut être formulé comme  suit : pour établir de nouvelles règles et mécanismes institutionnels, il faut au  préalable aux différentes parties prenantes &lt;i&gt;définir des procédures collectives d'accord&lt;/i&gt; sur les règles de négociation et les modalités de choix des nouvelles structures  et règles institutionnelles auxquelles elles auront à se conformer. Or, cette  définition pose à nouveau un problème de procédure de choix de ces "règles  amont" de négociation, et ainsi de suite jusqu'à une hypothétique négociation  initiale. Ce problème de "régression infinie" dans la définition des conditions  d'émergence, de légitimité et de soutenabilité de nouvelles structures et règles  institutionnelles au sein d’une collectivité est caractéristique des trois  procédures que l'on peut dériver de la théorie des choix collectifs.&lt;/p&gt; &lt;div class="num"&gt; &lt;img src="http://www.cairn.info/images/barre_paragraphe.gif" /&gt;24&lt;/div&gt;&lt;p class="texte"&gt;La première (qualifiée de "rationnelle") consiste à tenter de faire émerger un  nouveau système institutionnel à partir de comportements rationnels  strictement individuels. Cette solution est en réalité inaccessible car, comme le  montre le théorème d’impossibilité d'Arrow (1951), elle ne peut en aucun cas  déboucher sur un choix collectif optimal, voire même un choix collectif tout  court (Hamdouch, 2005). Au niveau de la définition des institutions requises  pour asseoir des politiques de développement, une telle "solution" signifie que  les notions mêmes de principes communs ou de règles collectives se dissolvent  dans le cadre d'un conflit systématique entre "visions" institutionnelles rivales&lt;span class="contentcol7_notes" id="Cairn_no23"&gt; [23]&lt;/span&gt;.  La deuxième procédure envisageable (qualifiée d’"autoritaire") peut consister,  pour un (ou plusieurs) des acteurs du système (par exemple, une  "hyperpuissance", un groupe de pays coalisés pour la circonstance ou  institutionnellement constitués, ou une organisation internationale dotée de  pouvoirs discrétionnaires), à chercher à imposer aux autres parties prenantes  (ici, des États souverains) le système institutionnel à mettre en place, en  privilégiant ses principes et intérêts propres. Cette procédure a toutefois peu de  chances de prévaloir durablement&lt;span class="contentcol7_notes" id="Cairn_no24"&gt; [24]&lt;/span&gt; ou, à tout le moins, de conduire à de  nouvelles institutions ou modes de fonctionnement optimales et pérennes. De  fait, c’est cette procédure - prédominante aujourd’hui encore&lt;span class="contentcol7_notes" id="Cairn_no25"&gt; [25]&lt;/span&gt;, notamment  sous sa forme la plus relâchée ( &lt;i&gt;i.e.&lt;/i&gt; le bilatéralisme) - qui est en grande partie  responsable du sous-financement et des carences institutionnelles de l’aide au  développement des pays du Sud. On peut enfin, de manière plus optimiste,  envisager une troisième procédure (qualifiée de "négociée" ou "démocratique"),  celle de l'adoption consensuelle et multilatérale de nouveaux systèmes  institutionnels et de régulation, fruits d'une négociation volontaire entre des  acteurs (des pays au service de leurs populations) aux intérêts au moins  partiellement convergents. Cette solution nécessite toutefois des modèles de  représentation (valeurs, codes ou normes) culturels, politiques, sociaux et  économiques, c'est-à-dire des dispositifs institutionnels, qui ne sont pas  forcément disponibles ou compatibles au moment de la négociation&lt;span class="contentcol7_notes" id="Cairn_no26"&gt; [26]&lt;/span&gt;. Malgré  cela, cette difficulté de progression de manière négociée et constructive vers des  systèmes institutionnels mieux adaptés à la résolution des problèmes posés aux  PED, et, plus généralement, permettant de faire face aux problèmes structurels  de l’économie mondiale, n’est pas rédhibitoire. Cette difficulté peut en effet  être levée (ou à tout le moins atténuée) dès lors que l’on s’efforce de poser le  problème du changement institutionnel dans un cadre plus permissif que celui  induit par une vision purement conflictuelle des comportements des différents  acteurs. Pour cela, il nous semble nécessaire de changer la perspective  d’appréhension des conditions d’émergence, de légitimation et de soutenabilité  du changement institutionnel. Il nous apparaît essentiel d’admettre d’emblée  que, étant données la complexité des problèmes à résoudre et les incertitudes  structurelles qui caractérisent les problèmes du développement et de la stabilité  de l’économie mondiale, aucun agent singulier n’est susceptible d’assurer &lt;i&gt;de  manière cohérente et pérenne&lt;/i&gt; l’émergence et la légitimité de nouvelles institutions.  Dès lors, ce sont les comportements effectifs des différents acteurs, leurs  modes d'interaction concrète et les solutions expérimentales qu'ils sont  capables d'imaginer et de mettre en œuvre &lt;i&gt;de façon décentralisée, tâtonnante ou autoorganisée&lt;/i&gt; - précisément pour éviter de buter sur le problème de régression à  l’infini (Hamdouch, 2005) - qui doivent être considérés comme étant les  vecteurs clés de création ou d’adaptation des institutions. En effet, selon cette  &lt;i&gt;procédure auto-organisée&lt;/i&gt;, c’est sur la base de ces comportements, interactions et  contributions multiples des acteurs que sont susceptibles d'émerger, d’être  légitimées et de se pérenniser des régularités de comportement indispensables à  la réalisation des objectifs reconnus comme cruciaux en matière de  développement (accès aux services de santé et d’éducation, développement des  investissements et de l’emploi, etc.) ou de régulation de l’économie mondiale  (prévention et gestion des crises, gestion des problèmes de l’environnement et  de la sécurité internationale, lutte contre la pauvreté et partage équilibré des  gains de l’échange, diffusion des progrès scientifiques et technologiques,  valorisation du patrimoine commun de l’Humanité, etc.). Le changement  institutionnel ne doit donc pas être prédéfini ou orienté &lt;i&gt;a priori&lt;/i&gt; (et encore  moins dicté unilatéralement "de l’extérieur"). Pour être légitime et soutenable, il  faut, au contraire, qu’il soit considéré comme devant être nécessairement  endogène, c’est-à-dire comme étant le &lt;i&gt;résultat collectif des actions, interactions et  apprentissages croisés&lt;/i&gt;&lt;span class="contentcol7_notes" id="Cairn_no27"&gt; [27]&lt;/span&gt; &lt;i&gt;des différentes parties prenantes concernée,&lt;/i&gt; y compris au travers  des divergences d’intérêts ou de vues, et des solutions qui peuvent être  imaginées pour les résoudre ou les atténuer&lt;span class="contentcol7_notes" id="Cairn_no28"&gt; [28]&lt;/span&gt;. Loin d’être utopique, quoique, il  est vrai, difficile à mettre en œuvre dans le contexte géopolitique actuel, cette  approche trouve aujourd’hui un écho multiple et soutenu au sein de plusieurs  organisations internationales importantes (PNUD, 2002 ; Fischer, 2003 ; IMF  et World Bank, 2004 ; Banque mondiale, 2004,2005 ; UNICEF ; 2004) et  auprès de nombreux économistes et experts des questions de développement  (Dasgupta, 1980 ; Hirschman, 1980,1994 ; Matthews, 1986 ; North, 1991 ; Sen,  1993,1999,2000 ; Hausman et McPherson, 1994 ; Stiglitz, 1998,1999 ; Bates,  1999 ; Lal, 1999 ; Naim, 1999 ; Cling et &lt;i&gt;al&lt;/i&gt;., 2002 ; de Neubourg, 2002 ;  Brinkerhoff et Goldsmith, 2003 ; Craig et Porter, 2003 ; Mercer, 2003 ;  Archibugi et Bizzarri, 2004). Ces contributions soulignent tout particulièrement  l’importance de la démocratie, de la décentralisation, de la discussion et de la  participation active des populations et communautés concernées. Leur rôle  dans l’initiation, l’élaboration, l’organisation et le contrôle &lt;i&gt;a posteriori&lt;/i&gt; du  changement institutionnel et dans l’incitation à la responsabilité des dirigeants  et des gouvernants est décisif, car elles constituent un facteur clé  d’appropriation, de légitimation, de soutenabilité et de succès des réformes  nécessaires dans les PED - y compris, bien entendu, sur la question du  financement et des institutions nécessaires à l’accès aux soins, à l’éducation et  aux services sociaux.&lt;/p&gt;  &lt;h1&gt;CONCLUSION&lt;/h1&gt; &lt;div class="num"&gt; &lt;img src="http://www.cairn.info/images/barre_paragraphe.gif" /&gt;25&lt;/div&gt;&lt;p class="texte"&gt;C’est cette perspective renouvelée d’un processus de changement institutionnel  à la fois endogène et participatif qui nous semble devoir guider les actions  conjuguées des gouvernements (du Nord et du Sud) et des organisations  multilatérales en faveur de l’accès aux soins et à l’éducation dans le cadre d’une  "stratégie globale" pour le développement.&lt;/p&gt; &lt;div class="num"&gt; &lt;img src="http://www.cairn.info/images/barre_paragraphe.gif" /&gt;26&lt;/div&gt;&lt;p class="texte"&gt;Dans ce cadre, l’augmentation de l’aide au développement et à l’amélioration de  l’état sanitaire et des conditions de vie des populations doit aller de pair avec  l’impulsion des changements institutionnels requis dans les pays du Sud comme  dans l’organisation de l’action des pays du Nord et des organisations  multilatérales. L’action de ces dernières, ainsi que cela est aujourd’hui largement  reconnu, doit être placée au cœur du processus d’incitation et  d’accompagnement des changements institutionnels nécessaires dans les pays  du Sud. Mais cela implique, outre l’augmentation de leurs moyens, d’asseoir  leur légitimité (aux yeux des pays du Nord comme du Sud) et de mieux  coordonner leurs actions.&lt;/p&gt; &lt;div class="num"&gt; &lt;img src="http://www.cairn.info/images/barre_paragraphe.gif" /&gt;27&lt;/div&gt;&lt;p class="texte"&gt;Cela nécessite, parallèlement, de décentraliser au niveau local aussi bien la  définition des plans stratégiques de développement que la mise en œuvre et la  supervision des programmes d’action - en associant au maximum les  responsables (politiques et socio-économiques&lt;span class="contentcol7_notes" id="Cairn_no29"&gt; [29]&lt;/span&gt;) locaux et les communautés à  l’ensemble du processus&lt;span class="contentcol7_notes" id="Cairn_no30"&gt; [30]&lt;/span&gt;. Cette orientation vers davantage de décentralisation,  de proximité et de participation a été récemment clairement reconnue et  amorcée aussi bien par l’OMS ( 2001), l’ONUSIDA (2001), le FMI (Fischer,  2003), la Banque mondiale (2004,2005), que par de nombreuses ONG (Global  Forum for Health Research, 2001 ; MSF, 2001)&lt;span class="contentcol7_notes" id="Cairn_no31"&gt; [31]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt; &lt;div class="num"&gt; &lt;img src="http://www.cairn.info/images/barre_paragraphe.gif" /&gt;28&lt;/div&gt;&lt;p class="texte"&gt;Le fait de placer les organisations internationales (y compris les ONG) plutôt  que les pays donateurs au centre des processus locaux d’action pour la santé,  l’éducation et le développement devrait ainsi offrir les gages nécessaires  d’indépendance, d’équité, de légitimité et d’efficacité aux populations et aux  responsables locaux, qui pourront alors, parce qu’ils sont étroitement associés à  l’ensemble des processus&lt;span class="contentcol7_notes" id="Cairn_no32"&gt; [32]&lt;/span&gt;, trouver les incitations indispensables à la mise en  œuvre et à l’appropriation des changements institutionnels requis.&lt;/p&gt; &lt;div class="num"&gt; &lt;img src="http://www.cairn.info/images/barre_paragraphe.gif" /&gt;29&lt;/div&gt;&lt;p class="texte"&gt;En définitive, l’accès futur des populations les plus défavorisées à des services  de santé vitaux (et, plus largement, aux facteurs d’un développement endogène  autoentretenu) dépendra au moins autant des moyens financiers qui doivent  être dégagés (notamment par les pays riches) que de la capacité des populations  et des responsables et acteurs locaux, avec l’appui d’organisations reconnues  comme indépendantes, désintéressées et responsables, à instaurer et à  s’approprier des institutions en "bonne santé"…&lt;/p&gt;      &lt;h1&gt;&lt;br /&gt;&lt;/h1&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6266315560485259760-6939505950491562243?l=terrequitable.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terrequitable.blogspot.com/feeds/6939505950491562243/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6266315560485259760&amp;postID=6939505950491562243' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/6939505950491562243'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/6939505950491562243'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terrequitable.blogspot.com/2007/05/les-malades-pauvres-hotages-des-firmes.html' title='Les malades pauvres hotages des firmes pharmaceutiques'/><author><name>ali</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/SOYw4iT3XrI/AAAAAAAAAHA/rtGlPo5rq_E/S220/boumedienne.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/Rjh_GpnhrpI/AAAAAAAAACI/bsfCtuCadbA/s72-c/sarkozy.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6266315560485259760.post-5940825844575480456</id><published>2007-05-02T04:05:00.001-07:00</published><updated>2008-12-11T19:02:25.692-08:00</updated><title type='text'>Sarkozy épinglé par le rapport de la Ligue des droits de l'homme</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/Rjh7GpnhroI/AAAAAAAAACA/NqqKr7lLDS4/s1600-h/sarko-bush2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 286px; height: 196px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/Rjh7GpnhroI/AAAAAAAAACA/NqqKr7lLDS4/s320/sarko-bush2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5059929535531822722" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div name="page" id="page" class="titreDoc"&gt;La Ligue des Droits de l'Homme dénonce l'action de Nicolas Sarkozy &lt;/div&gt; &lt;div name="page" id="page" class="leadDoc"&gt;La Ligue des droits de l'Homme (LDH) rend Nicolas Sarkozy, ancien ministre de l'Intérieur, responsable d'une «régression continuelle des libertés» dans l'édition 2007 de son «état des droits de l'Homme en France».&lt;/div&gt; &lt;div name="page" id="page" class="infosDoc"&gt;Par Libération.fr avec AFP&lt;/div&gt; &lt;div name="page" id="page" class="infosDocEsp"&gt;LIBERATION.FR : jeudi 26 avril 2007&lt;/div&gt; &lt;div name="page" id="page" class="paragraphDoc"&gt;&lt;p class="firstPara" id="page" name="page"&gt;La Ligue des droits de l’Homme a présenté jeudi l’édition 2007 de son «&lt;em&gt;état des droits de l’Homme en France&lt;/em&gt;», déplorant une «&lt;em&gt;régression continuelle des libertés&lt;/em&gt;» et condamnant particulièrement le bilan de Nicolas Sarkozy, candidat UMP à la présidence et ex-ministre de l’Intérieur.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt; &lt;div name="page" id="page" class="paragraphDoc"&gt;&lt;p&gt;Qualifiant la «&lt;em&gt;vision du monde&lt;/em&gt;» de M. Sarkozy d’«&lt;em&gt;absolument terrifiante&lt;/em&gt;», le président de la LDH, Jean-Pierre Dubois, a laissé peu de suspense sur la prise de position du comité central samedi dans le duel Nicolas Sarkozy-Ségolène Royal. «&lt;em&gt;Il faut réagir avant qu’il ne soit trop tard&lt;/em&gt;», a-t-il martelé, parlant de «&lt;em&gt;grave régression en matière de droits fondamentaux depuis cinq ans&lt;/em&gt;».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&lt;em&gt;La politique législative de course au sécuritaire à dominante xénophobe sacrifie au report de voix d’extrême droite les droits des étrangers, l’humanité élémentaire et, au bout du compte, les libertés de tous&lt;/em&gt;», écrit-il dans ce bilan publié aux éditions La Découverte.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La LDH constate en 2006 une «&lt;em&gt;aggravation de la crise sociale&lt;/em&gt;», un «&lt;em&gt;approfondissement de la crise institutionnelle&lt;/em&gt;» et une «&lt;em&gt;extension de la crise éthique&lt;/em&gt;» qui «&lt;em&gt;se répand au rythme de la contamination de l’ordre républicain par l’agenda lepéniste&lt;/em&gt;».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&lt;em&gt;L’année 2006, plus encore que les précédentes, fut une très mauvaise année pour les étrangers vivant sur le sol français&lt;/em&gt;», estime M. Dubois, selon lequel «&lt;em&gt;la chasse aux sans-papiers s’est intensifiée au rythme de la précampagne présidentielle du ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy, avec son volet +chasse aux enfants+ particulièrement insupportable&lt;/em&gt;».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L’organisation avertit qu’«&lt;em&gt;agiter le fantasme de l’+immigration subie+ (terme employé par M. Sarkozy), dangereuse, c’est construire le racisme, c’est préparer plus d’affrontements, d’injustices, de violences&lt;/em&gt;».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle déplore les effets de plusieurs lois votées en 2006, notamment celle du 31 mars sur «&lt;em&gt;l’égalité des chances&lt;/em&gt;» qui a signifié «&lt;em&gt;stigmatisation, sanctions, alourdissement des difficultés pour les familles et les jeunes les plus fragiles&lt;/em&gt;». La LDH assure également que la nouvelle loi Sarkozy sur l’immigration du 24 juillet a signifié «&lt;em&gt;exclusion et précarisation&lt;/em&gt;» et s’inquiète de la nouvelle législation visant à restreindre davantage le regroupement familial, annoncée par M. Sarkozy&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle qualifie de «&lt;em&gt;point d’orgue de cinq ans de mise en oeuvre législative de pans entiers du programme de Le Pen&lt;/em&gt;» la loi sur la «&lt;em&gt;prévention de la délinquance&lt;/em&gt;» dont l’inspirateur est, selon la LDH, «&lt;em&gt;toujours (l’ex) ministre de l’Intérieur qui se mêle déjà de justice, de santé, d’éducation, de logement&lt;/em&gt;».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Selon la LDH, ce texte institue «&lt;em&gt;un contrôle social généralisé, un fichage municipal de la population, un système de délation imposé de fait aux travailleurs sociaux et la transformation des maires en shérifs&lt;/em&gt;» et «&lt;em&gt;risque de préfigurer un véritable basculement de notre société&lt;/em&gt;». «&lt;em&gt;Les libertés et l’égalité ont ainsi régressé de concert en 2006, au profit non d’une sécurité durable mais d’une idéologie sécuritaire qui augmente l’insécurité qu’elle prétend combattre&lt;/em&gt;», affirme encore l’organisation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Selon elle, en outre certains policiers «&lt;em&gt;ne respectent pas les droits des citoyens&lt;/em&gt;» et «&lt;em&gt;se sentent sinon couverts, du moins rarement inquiétés, dans le climat crée par les provocations ministérielles&lt;/em&gt;». La LDH se félicite en revanche de l’avènement en 2006 de «&lt;em&gt;résistances symboliques mais aussi militantes&lt;/em&gt;», saluant notamment la «&lt;em&gt;retentiss&lt;/em&gt;ante victoire contre le CPE» et le combat du Réseau éducation sans frontières (RESF) pour protéger les familles sans-papiers grâce au «recours légitime à la désobéissance citoyenne».&lt;/p&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class="paragraphDoc"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.liberation.fr/actualite/societe/250195.FR.php&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6266315560485259760-5940825844575480456?l=terrequitable.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terrequitable.blogspot.com/feeds/5940825844575480456/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6266315560485259760&amp;postID=5940825844575480456' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/5940825844575480456'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/5940825844575480456'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terrequitable.blogspot.com/2007/05/sarkozy-pingl-par-le-rapport-de-la_02.html' title='Sarkozy épinglé par le rapport de la Ligue des droits de l&apos;homme'/><author><name>ali</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/SOYw4iT3XrI/AAAAAAAAAHA/rtGlPo5rq_E/S220/boumedienne.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/Rjh7GpnhroI/AAAAAAAAACA/NqqKr7lLDS4/s72-c/sarko-bush2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6266315560485259760.post-8293202779604519690</id><published>2007-05-02T04:05:00.000-07:00</published><updated>2008-12-11T19:02:25.826-08:00</updated><title type='text'>Sarkozy épinglé par le rapport de la Ligue des droits de l'homme</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/Rjhx65nhrlI/AAAAAAAAABo/ksHllliBAnA/s1600-h/sarko-bush2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 263px; height: 179px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/Rjhx65nhrlI/AAAAAAAAABo/ksHllliBAnA/s320/sarko-bush2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5059919438063709778" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;table class="printerfriendlyDoc"&gt; &lt;tbody&gt;&lt;tr&gt; &lt;td&gt; &lt;div class="logoLibeDoc"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div name="page" id="page" class="titreDoc"&gt;La Ligue des Droits de l'Homme dénonce l'action de Nicolas Sarkozy&lt;/div&gt; &lt;div name="page" id="page" class="leadDoc"&gt;La Ligue des droits de l'Homme (LDH) rend Nicolas Sarkozy, ancien ministre de l'Intérieur, responsable d'une «régression continuelle des libertés» dans l'édition 2007 de son «état des droits de l'Homme en France».&lt;/div&gt; &lt;div name="page" id="page" class="infosDoc"&gt;Par Libération.fr avec AFP&lt;/div&gt; &lt;div name="page" id="page" class="infosDocEsp"&gt;LIBERATION.FR : jeudi 26 avril 2007&lt;/div&gt; &lt;div name="page" id="page" class="paragraphDoc"&gt;&lt;p class="firstPara" id="page" name="page"&gt;La Ligue des droits de l’Homme a présenté jeudi l’édition 2007 de son «&lt;em&gt;état des droits de l’Homme en France&lt;/em&gt;», déplorant une «&lt;em&gt;régression continuelle des libertés&lt;/em&gt;» et condamnant particulièrement le bilan de Nicolas Sarkozy, candidat UMP à la présidence et ex-ministre de l’Intérieur.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt; &lt;div name="page" id="page" class="paragraphDoc"&gt;&lt;p&gt;Qualifiant la «&lt;em&gt;vision du monde&lt;/em&gt;» de M. Sarkozy d’«&lt;em&gt;absolument terrifiante&lt;/em&gt;», le président de la LDH, Jean-Pierre Dubois, a laissé peu de suspense sur la prise de position du comité central samedi dans le duel Nicolas Sarkozy-Ségolène Royal. «&lt;em&gt;Il faut réagir avant qu’il ne soit trop tard&lt;/em&gt;», a-t-il martelé, parlant de «&lt;em&gt;grave régression en matière de droits fondamentaux depuis cinq ans&lt;/em&gt;».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&lt;em&gt;La politique législative de course au sécuritaire à dominante xénophobe sacrifie au report de voix d’extrême droite les droits des étrangers, l’humanité élémentaire et, au bout du compte, les libertés de tous&lt;/em&gt;», écrit-il dans ce bilan publié aux éditions La Découverte.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La LDH constate en 2006 une «&lt;em&gt;aggravation de la crise sociale&lt;/em&gt;», un «&lt;em&gt;approfondissement de la crise institutionnelle&lt;/em&gt;» et une «&lt;em&gt;extension de la crise éthique&lt;/em&gt;» qui «&lt;em&gt;se répand au rythme de la contamination de l’ordre républicain par l’agenda lepéniste&lt;/em&gt;».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&lt;em&gt;L’année 2006, plus encore que les précédentes, fut une très mauvaise année pour les étrangers vivant sur le sol français&lt;/em&gt;», estime M. Dubois, selon lequel «&lt;em&gt;la chasse aux sans-papiers s’est intensifiée au rythme de la précampagne présidentielle du ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy, avec son volet +chasse aux enfants+ particulièrement insupportable&lt;/em&gt;».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L’organisation avertit qu’«&lt;em&gt;agiter le fantasme de l’+immigration subie+ (terme employé par M. Sarkozy), dangereuse, c’est construire le racisme, c’est préparer plus d’affrontements, d’injustices, de violences&lt;/em&gt;».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle déplore les effets de plusieurs lois votées en 2006, notamment celle du 31 mars sur «&lt;em&gt;l’égalité des chances&lt;/em&gt;» qui a signifié «&lt;em&gt;stigmatisation, sanctions, alourdissement des difficultés pour les familles et les jeunes les plus fragiles&lt;/em&gt;». La LDH assure également que la nouvelle loi Sarkozy sur l’immigration du 24 juillet a signifié «&lt;em&gt;exclusion et précarisation&lt;/em&gt;» et s’inquiète de la nouvelle législation visant à restreindre davantage le regroupement familial, annoncée par M. Sarkozy&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle qualifie de «&lt;em&gt;point d’orgue de cinq ans de mise en oeuvre législative de pans entiers du programme de Le Pen&lt;/em&gt;» la loi sur la «&lt;em&gt;prévention de la délinquance&lt;/em&gt;» dont l’inspirateur est, selon la LDH, «&lt;em&gt;toujours (l’ex) ministre de l’Intérieur qui se mêle déjà de justice, de santé, d’éducation, de logement&lt;/em&gt;».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Selon la LDH, ce texte institue «&lt;em&gt;un contrôle social généralisé, un fichage municipal de la population, un système de délation imposé de fait aux travailleurs sociaux et la transformation des maires en shérifs&lt;/em&gt;» et «&lt;em&gt;risque de préfigurer un véritable basculement de notre société&lt;/em&gt;». «&lt;em&gt;Les libertés et l’égalité ont ainsi régressé de concert en 2006, au profit non d’une sécurité durable mais d’une idéologie sécuritaire qui augmente l’insécurité qu’elle prétend combattre&lt;/em&gt;», affirme encore l’organisation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Selon elle, en outre certains policiers «&lt;em&gt;ne respectent pas les droits des citoyens&lt;/em&gt;» et «&lt;em&gt;se sentent sinon couverts, du moins rarement inquiétés, dans le climat crée par les provocations ministérielles&lt;/em&gt;». La LDH se félicite en revanche de l’avènement en 2006 de «&lt;em&gt;résistances symboliques mais aussi militantes&lt;/em&gt;», saluant notamment la «&lt;em&gt;retentiss&lt;/em&gt;ante victoire contre le CPE» et le combat du Réseau éducation sans frontières (RESF) pour protéger les familles sans-papiers grâce au «recours légitime à la désobéissance citoyenne».&lt;/p&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class="paragraphDoc"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.liberation.fr/actualite/societe/250195.FR.php&lt;/div&gt; &lt;div class="infosDoc"&gt;© Libération&lt;/div&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6266315560485259760-8293202779604519690?l=terrequitable.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terrequitable.blogspot.com/feeds/8293202779604519690/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6266315560485259760&amp;postID=8293202779604519690' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/8293202779604519690'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/8293202779604519690'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terrequitable.blogspot.com/2007/05/sarkozy-pingl-par-le-rapport-de-la.html' title='Sarkozy épinglé par le rapport de la Ligue des droits de l&apos;homme'/><author><name>ali</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/SOYw4iT3XrI/AAAAAAAAAHA/rtGlPo5rq_E/S220/boumedienne.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/Rjhx65nhrlI/AAAAAAAAABo/ksHllliBAnA/s72-c/sarko-bush2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6266315560485259760.post-2842764233452284515</id><published>2007-05-02T04:02:00.000-07:00</published><updated>2007-05-02T04:04:03.656-07:00</updated><title type='text'>LE DÉBUT DE LA FIN DU CONSENSUS DE WASHINGTON</title><content type='html'>&lt;table class="printerfriendlyDoc"&gt; &lt;tbody&gt;&lt;tr&gt; &lt;td&gt; &lt;div class="logoLibeDoc"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class="rubDoc"&gt; &lt;div class="trait"&gt; &lt;script&gt;rObj.render("12","2",true)&lt;/script&gt;&lt;a href="http://www.liberation.fr/actualite/monde/" class="rub2Hp"&gt;&lt;div class="txt_monde niveau2"&gt;&lt;span class="no"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div name="page" id="page" class="titreDoc"&gt;Le Président Vénezuelien Chavez se retire du FMI et de la Banque mondiale&lt;/div&gt; &lt;div class="infosDocEsp"&gt; &lt;img src="http://www.liberation.fr/actualite/monde/_files/file_250970_99395.jpg" class="imgLeftDoc" height="291" width="420" /&gt;&lt;div name="page" id="page" class="copyright"&gt;REUTERS&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div name="page" id="page" class="leadDoc"&gt;Le président Hugo Chavez a qualifié lundi, à la veille de la fête du travail, ces institutions de «mécanismes de l'impérialisme» destinés à exploiter les pays pauvres.&lt;/div&gt; &lt;div name="page" id="page" class="infosDoc"&gt;Par Libération.fr avec AFP&lt;/div&gt; &lt;div name="page" id="page" class="infosDocEsp"&gt;LIBERATION.FR : mardi 1 mai 2007&lt;/div&gt; &lt;div name="page" id="page" class="paragraphDoc"&gt; &lt;div name="page" id="page" class="firstPara"&gt;Le Venezuela a décidé de se retirer, avec effet immédiat, de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, a annoncé le président Hugo Chavez, qualifiant ces organismes de "mécanismes de l'impérialisme" destinés à exploiter les pays pauvres. «&lt;em&gt;J’annonce notre sortie de la Banque Mondiale et du Fonds monétaire international. Ils doivent nous rendre les fonds&lt;/em&gt;», a déclaré Hugo Chavez dans une allocution prononcée lundi, à la veille de la fête du travail.&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div name="page" id="page" class="paragraphDoc"&gt;&lt;p&gt;Le président vénézuélien compte créer une institution bancaire régionale, financée par les revenus que le Venezuela tire de ses hydrocarbures, qui se substituerait aux deux institutions responsables, selon lui, de la pauvreté en Amérique du sud. La veille, déjà, Hugo Chavez avait affirmé devant les représentants des pays alliés du Venezuela que l’Amérique latine irait mieux sans la Banque mondiale et le FMI.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;  «&lt;em&gt;Il vaut mieux que nous sortions avant qu’on nous ait pillés. Pourquoi? Parce que (ces institutions) sont en crise. J’ai lu dans la presse que le FMI ne pouvait pas payer les salaires&lt;/em&gt;», a-t-il déclaré lors d’une adresse à la nation. Le chef de l’Etat vénézuélien a chargé à cette occasion son ministre des Finances, Rodrigo Cabezas, de transmettre à ces deux organismes la sortie du Venezuela de leur sein.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;  «&lt;em&gt;Ici (au Venezuela) c’est le FMI qui commandait, ce mécanisme aux mains de l’impérialisme nord-américain (…) afin de lui imposer des politiques économiques et sociales brutales&lt;/em&gt;», a poursuivi le chef de file de la gauche radicale latino-américaine réélu en décembre. Selon lui, les ministres des Finances vénézuéliens des cabinets précédents répondaient à des intérêts étrangers. «&lt;em&gt;Ils vivaient pratiquement là-bas à Washington et c’était presque une condition requise qu’ils parlent anglais. Moi j’ai un ministre des Finances qui parle espagnol&lt;/em&gt;», a-t-il souligné.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Les Etats-Unis ont accusé Chavez d’être un élément destabilisateur en Amérique Latine. La secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice a déclaré mercredi que le président vénézuélien détruisait son pays &lt;em&gt;«économiquement et politiquement»&lt;/em&gt;. &lt;/p&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class="paragraphDoc"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.liberation.fr/actualite/monde/250970.FR.php&lt;/div&gt; &lt;div class="infosDoc"&gt;© Libération&lt;/div&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6266315560485259760-2842764233452284515?l=terrequitable.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terrequitable.blogspot.com/feeds/2842764233452284515/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6266315560485259760&amp;postID=2842764233452284515' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/2842764233452284515'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/2842764233452284515'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terrequitable.blogspot.com/2007/05/le-dbut-de-la-fin-du-consensus-de.html' title='LE DÉBUT DE LA FIN DU CONSENSUS DE WASHINGTON'/><author><name>ali</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/SOYw4iT3XrI/AAAAAAAAAHA/rtGlPo5rq_E/S220/boumedienne.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6266315560485259760.post-327918684392543945</id><published>2007-04-30T05:48:00.000-07:00</published><updated>2007-04-30T05:49:08.461-07:00</updated><title type='text'>QUE SERA DONC LA FRANCE DE SARKO???</title><content type='html'>AUX URNES CITOYENS&lt;br /&gt;LE TEMPS DE LA REVOLUTION EST ARRIVÉ&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;object width="425" height="335"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/5aatgwylkgqswd4sF"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/5aatgwylkgqswd4sF" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="335" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x1urvd_parce-quil-est-temps-de-faire-un-ch"&gt;Parce qu&amp;#039;il est temps de faire un choix&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/mimikaka"&gt;mimikaka&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6266315560485259760-327918684392543945?l=terrequitable.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terrequitable.blogspot.com/feeds/327918684392543945/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6266315560485259760&amp;postID=327918684392543945' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/327918684392543945'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/327918684392543945'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terrequitable.blogspot.com/2007/04/que-sera-donc-la-france-de-sarko.html' title='QUE SERA DONC LA FRANCE DE SARKO???'/><author><name>ali</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/SOYw4iT3XrI/AAAAAAAAAHA/rtGlPo5rq_E/S220/boumedienne.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6266315560485259760.post-2738132836427203713</id><published>2007-04-30T05:36:00.000-07:00</published><updated>2007-04-30T05:40:39.728-07:00</updated><title type='text'>Sarkozy: ça ment comme ça respire</title><content type='html'>Découvrez les mensonges et les contradictions de sarkozy. Vous comprendrez bien que seul le pouvoir l'intéresse. A Neuilly sur seine le petit nicolas est devenu vite l'enfant gaté qui a des caprices pour devenir président&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;object width="425" height="335"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/440rRkJEGRmy8d4lS"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/440rRkJEGRmy8d4lS" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="335" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x1urjo_sarkozy-compilation-de-ses-mensonge"&gt;Sarkozy compilation de ses mensonges&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/PernL"&gt;PernL&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6266315560485259760-2738132836427203713?l=terrequitable.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terrequitable.blogspot.com/feeds/2738132836427203713/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6266315560485259760&amp;postID=2738132836427203713' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/2738132836427203713'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/2738132836427203713'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terrequitable.blogspot.com/2007/04/sarkozy-ment-comme-respire.html' title='Sarkozy: ça ment comme ça respire'/><author><name>ali</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/SOYw4iT3XrI/AAAAAAAAAHA/rtGlPo5rq_E/S220/boumedienne.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6266315560485259760.post-7706664268253557364</id><published>2007-04-27T07:41:00.000-07:00</published><updated>2007-04-27T07:42:38.909-07:00</updated><title type='text'>A FORCE DE SUR-AIMER LES CAMÉRAS</title><content type='html'>C'EST DÉJÀ LE DÉBUT D'UNE LONGUE CONFRONTATION&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;object width="425" height="250"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/kyal1qPBGogk76ww1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/kyal1qPBGogk76ww1" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="250" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xxbtd_une-bonne-tarte-pour-sarko"&gt;Une bonne tarte pour SARKO&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/monsieurmorbak"&gt;monsieurmorbak&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6266315560485259760-7706664268253557364?l=terrequitable.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terrequitable.blogspot.com/feeds/7706664268253557364/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6266315560485259760&amp;postID=7706664268253557364' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/7706664268253557364'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/7706664268253557364'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terrequitable.blogspot.com/2007/04/force-de-sur-aimer-les-camras.html' title='A FORCE DE SUR-AIMER LES CAMÉRAS'/><author><name>ali</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/SOYw4iT3XrI/AAAAAAAAAHA/rtGlPo5rq_E/S220/boumedienne.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6266315560485259760.post-5508126821732987199</id><published>2007-04-26T09:09:00.000-07:00</published><updated>2008-12-11T19:02:26.091-08:00</updated><title type='text'>Les libertés réprimées au "pays de la liberté"</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/RjDQGpnhriI/AAAAAAAAABQ/vSDQoJDNvVw/s1600-h/antisarko.png"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/RjDQGpnhriI/AAAAAAAAABQ/vSDQoJDNvVw/s320/antisarko.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5057771194206498338" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La Ligue des droits de l'homme dénonce une "régression continuelle des libertés" en 2006&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;LEMONDE.FR avec AFP | 26.04.07 | 17h59  •  Mis à jour le 26.04.07 | 17h59&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Ligue des droits de l'homme (LDH) a présenté, jeudi 26 avril, l'édition 2007 de son Etat des droits de l'homme en France, déplorant une "régression continuelle des libertés" et condamnant particulièrement le bilan de Nicolas Sarkozy, candidat UMP à la présidence et ex-ministre de l'intérieur. Qualifiant la "vision du monde" de M. Sarkozy d'"absolument terrifiante", le président de la LDH, Jean-Pierre Dubois, a laissé peu de suspense sur la prise de position du comité central samedi dans le duel Nicolas Sarkozy-Ségolène Royal. "Il faut réagir avant qu'il ne soit trop tard", a-t-il martelé jeudi, parlant de "grave régression en matière de droits fondamentaux depuis cinq ans".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La politique législative de course au sécuritaire à dominante xénophobe sacrifie au report de voix d'extrême droite les droits des étrangers, l'humanité élémentaire et, au bout du compte, les libertés de tous", écrit Jean-Pierre Dubois en introduction de ce bilan publié aux éditions La Découverte et constitué d'une série d'articles brefs évoquant les questions ayant interpellé la Ligue tout au long de l'année 2006, qu'elles concernent la justice, le racisme, la citoyenneté ou l'immigration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Revenant sur plusieurs événements, comme l'expulsion de Cachan, la multiplication des tentes de sans-abris, la promulgation-abrogation du CPE, ou l'affaire d'Outreau, la LDH fait le constat d'une "aggravation de la crise sociale", d'un "approfondissement de la crise institutionnelle" et d'une "extension de la crise éthique" qui "se répand au rythme de la contamination de l'ordre républicain par l'agenda lepéniste".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"LES LIBERTÉS ET L'ÉGALITÉ ONT RÉGRESSÉ DE CONCERT EN 2006"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle déplore les effets de plusieurs lois votées en 2006, notamment la loi du 31 mars sur l'égalité des chances qui a signifié selon elle "stigmatisation, sanctions, alourdissement des difficultés pour les familles et les jeunes les plus fragiles" ou la nouvelle loi sur l'immigration du 24 juillet. "L'année 2006, plus encore que les précédentes, fut une très mauvaise année pour les étrangers vivant sur le sol français", estime M. Dubois, selon lequel "la chasse aux sans-papiers s'est intensifiée au rythme de la précampagne présidentielle du ministre de l'intérieur Nicolas Sarkozy, avec son volet 'chasse aux enfants' particulièrement insupportable".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, elle met en garde contre la loi de prévention de la délinquance, "point d'orgue de cinq ans de mise en œuvre législative de pans entiers du programme de Le Pen" qui risque selon elle de "préfigurer un véritable basculement de notre société", désignant M. Sarkozy comme "son auteur réel". "Le ministre de l'intérieur, qui se mêle déjà de justice, de santé, d'éducation, de logement, a encore une fois asséné ses conceptions : la prévention, l'éducation, c'est la sanction".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Les libertés et l'égalité ont ainsi régressé de concert en 2006, au profit non d'une sécurité durable mais d'une idéologie sécuritaire qui augmente l'insécurité qu'elle prétend combattre", affirme encore l'organisation, qui déplore que certains policiers "ne respectent pas les droits des citoyens" et "se sentent sinon couverts, du moins rarement inquiétés, dans le climat crée par les provocations ministérielles".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La LDH se félicite en revanche de l'avènement en 2006 de "résistances symboliques mais aussi militantes", saluant notamment la "retentissante victoire contre le CPE" et le combat du Réseau éducation sans frontières (RESF) pour protéger les familles sans-papiers grâce au "recours légitime à la désobéissance citoyenne".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6266315560485259760-5508126821732987199?l=terrequitable.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terrequitable.blogspot.com/feeds/5508126821732987199/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6266315560485259760&amp;postID=5508126821732987199' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/5508126821732987199'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/5508126821732987199'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terrequitable.blogspot.com/2007/04/les-liberts-rprimes-au-pays-de-la.html' title='Les libertés réprimées au &quot;pays de la liberté&quot;'/><author><name>ali</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/SOYw4iT3XrI/AAAAAAAAAHA/rtGlPo5rq_E/S220/boumedienne.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/RjDQGpnhriI/AAAAAAAAABQ/vSDQoJDNvVw/s72-c/antisarko.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6266315560485259760.post-9011592960813837734</id><published>2007-04-25T05:38:00.000-07:00</published><updated>2008-12-11T19:02:26.538-08:00</updated><title type='text'>LE COMMERCE EQUITABLE, FAIR TRADE</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/Ri9MvZnhrhI/AAAAAAAAABI/Hhv-jEhvkd8/s1600-h/i0.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/Ri9MvZnhrhI/AAAAAAAAABI/Hhv-jEhvkd8/s320/i0.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5057345283774590482" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LE PROGRAMME DU FORUM&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conférences et ateliers&lt;br /&gt;Animations&lt;br /&gt;Moments forts&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;VENDREDI 27 AVRIL&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;11h00 – 12h30 Discours d’ouverture et état des lieux du commerce équitable&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conférence animée par Vincent David&lt;br /&gt;Ouverture institutionnels&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Christian Sautter, Mairie de Paris&lt;br /&gt;Gilles Beville, Ministère des Affaires Etrangères&lt;br /&gt;Francine Bavay, Conseil Régional d’Ile de France&lt;br /&gt;Ouverture des co-organisateurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;David Giffard, Groupe SOS&lt;br /&gt;Victor Ferreira, Max Havelaar&lt;br /&gt;Georges d’Andlau, PFCE&lt;br /&gt;Mots des partenaires&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eric Flamand, SNCF&lt;br /&gt;Pierre-Olivier Bernière, Groupe La Poste&lt;br /&gt;Sébastien Marinot, Crédit Coopératif&lt;br /&gt;Jean-Philippe Poulnot, Chèque Déjeuner&lt;br /&gt;Etat des lieux : les tendances du marché, point sur la consommation, les enjeux du commerce équitable et interpellation des candidats à la présidentielle&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Victor Ferreira, Max Havelaar&lt;br /&gt;Laurent Levard, Fédération Artisans du Monde&lt;br /&gt;Hugues Toussaint, PFCE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;12h30 – 13h00&lt;br /&gt;Point presse suivi d'un cocktail&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;14h00 – 16h00&lt;br /&gt;Conférence "Les nouveaux défis du commerce équitable"&lt;br /&gt;Le commerce équitable est de plus en plus reconnu du grand public, suscite de plus en plus d’intérêt mais également de plus en plus d’attentes.entre la nécessité de proposer des produits adaptés aux marchés occidentaux, la nécessité d’offrir des garanties crédibles, et le risque de récupération du concept, comment le commerce équitable peut il aboutir à faire changer les pratiques du commerce mondial ? Petit retour sur les défis à venir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conférence animée par Vincent David&lt;br /&gt;Christophe Alliot, FLO/Max Havelaar France&lt;br /&gt;Frédéric de Sousa Santos, PFCE&lt;br /&gt;Jean-Marc Brunet, Max Havelaar France&lt;br /&gt;Arturo Palma Torres&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;14h00 – 15h30&lt;br /&gt;Atelier "Les premières étapes d’une démarche du Commerce Equitable : l’exemple de la SNCF"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sylvie Leveillard, SNCF&lt;br /&gt;Un représentant de Max Havelaar France&lt;br /&gt;Hélène Sarfati-Leduc, Yamana&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;14h00 – 16h00&lt;br /&gt;Atelier "Impliquez votre entreprise : les actions au quotidien"&lt;br /&gt;On passe au moins 35h par semaine au sein d’une entreprise : c’est un lieu privilégié de développement de la consommation équitable. Que ce soit via les comités d’entreprise, par la visibilité que les entreprises peuvent offrir auprès du grand public, ou encore en s’impliquant dans l’achat responsable, l’atelier donne des clés aux dirigeants et salariés pour passer à l’action. Focus sur l’offre et témoignage d’expériences réussies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Michel Auzet, Crédit Agricole&lt;br /&gt;Daniel Baumgarten, Séché Environnement&lt;br /&gt;Pierre-Olivier Bernière, Groupe La Poste&lt;br /&gt;Roger Parisot, Comité d’entreprise SNECMA&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;16h30 – 18h00&lt;br /&gt;Conférence "Quelles stratégies pour le développement du commerce équitable ?"&lt;br /&gt;Quelles filières développer ? Quels modes de distribution adopter ? De l’amont à l’aval, plusieurs stratégies de développement coexistent. Une conférence pour analyser et comprendre ces stratégies selon les différences et complémentarités des acteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nana Mimouna, productrice de beurre de karite, Burkina Faso&lt;br /&gt;Alexis Krycève, Alter Eco&lt;br /&gt;Rosa Guaman, productrice de plantes aromatiques– Christophe Eberhart, Ethiquable&lt;br /&gt;Nicolas Gottry, Fédération Artisans du Monde&lt;br /&gt;Muriel Chalamel, Intermarché&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;15h30 – 16h00&lt;br /&gt;Atelier "Engagement des collectivités territoriales : pourquoi, comment ?"&lt;br /&gt;La modification du code des marchés publics permettant de prendre en compte les critères du commerce équitable dans les achats publics a rendu le rôle des collectivités locales intéressant en faveur du CE. Entre expériences vécues et exemples concrets, un atelier pour montrer comment concilier achats publics et responsabilité sociale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Atelier animé par Didier Bergeret, Auxilia&lt;br /&gt;Yannick Leroy, CUD&lt;br /&gt;Florence Fresnault, Tours&lt;br /&gt;Ari Brodach, Mairie de Lille&lt;br /&gt;Cyril Brites, Solidar'Monde&lt;br /&gt;Robert Cahlik, Cahlibio&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;17h00 – 18h00&lt;br /&gt;Atelier "L'accompagnement des porteurs de projet, aides et outils"&lt;br /&gt;Développer un projet efficace et utile socialement ? une idée séduisante, mais où seule la bonne volonté ne suffit pas. Un atelier destiné aux potentiels entrepreneurs, pour faire le plein de conseils utiles pour devenir son propre employeur dans le commerce équitable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Atelier animé par Nicolas Froissard, Groupe SOS&lt;br /&gt;Catherine Sid, APCE&lt;br /&gt;Emilie Wietzhe, NEF&lt;br /&gt;Un représentant du Réseau Entreprendre&lt;br /&gt;Nicolas Messio, Alter Mundi&lt;br /&gt;Rachel Liu, Ideo&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;17h30 – 18h30&lt;br /&gt;Atelier "Chèque déjeuner"&lt;br /&gt;SOL est une monnaie solidaire dont l’objectif est de créer une communauté d’échange fondée sur des valeurs de partage et de développement. Chèque Déjeuner, à l’origine du projet, explique lors de cet atelier le fonctionnement de cette monnaie alternative.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;SAMEDI 28 AVRIL&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;10h30 – 12h00&lt;br /&gt;Conférence "Monter une activité en commerce équitable : de l'envie au projet"&lt;br /&gt;Le rendez vous des futurs entrepreneurs, dans un format plus large que l’atelier du vendredi, pour répondre aussi aux attentes du grand public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;– Stéphane Comar, Ethiquable&lt;br /&gt;Pierre Malavielle, Franchisé Alter Mundi Lille&lt;br /&gt;Alexandra Coiffe, membre de Paris Réseau Développement Durable&lt;br /&gt;Chantal Mainguené, Les Boutiques de Gestion/Le Geai&lt;br /&gt;Jean-Michel Youinou, Crédit Coopératif&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;10h30 – 12h00&lt;br /&gt;Atelier "Quelles garanties pour le commerce équitable ?"&lt;br /&gt;Plusieurs systèmes de garantie coexistent aujourd’hui. Garantie pour les producteurs de bénéficier de conditions d’échange équitable, garantie pour les consommateurs que leur acte d’achat a effectivement du sens, cette question est un enjeu essentiel pour la crédibilité du secteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Atelier animé par Karine Besse, Altermondes&lt;br /&gt;Christophe Alliot, Max Havelaar France – Un représentant de la Fédération Artisans du Monde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;14h00 – 15h30&lt;br /&gt;Conférence "Comment mesurer et renforcer l'impact au sud ?"&lt;br /&gt;L’achat équitable se démocratise, mais pas à n’importe quel prix. Les consommateurs veulent à juste titre savoir dans quelle mesure le commerce équitable tient ses promesses. En présence de producteurs du Sud, une conférence pour entrevoir la réalité de ce qu’un commerce plus juste signifie pour eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conférence animée par David Eloy, Altermondes&lt;br /&gt;Isabelle Vagneron, CIRAD&lt;br /&gt;Jean-Jacques Boutrou, AVSF&lt;br /&gt;Damien François, Lobodis&lt;br /&gt;Jean-Baptiste Cavalier, Artisans du Monde, un représentant du PARC&lt;br /&gt;Un producteur péruvien&lt;br /&gt;Christian Castagna, Enda&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;14h00 – 15h00&lt;br /&gt;Atelier "Découverte mode équitable"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;14h00 – 15h00&lt;br /&gt;Atelier "Découverte offre alimentaire"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;16h00 – 17h00&lt;br /&gt;Atelier "Découverte offre déco"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;16h00 – 17h00&lt;br /&gt;Conférence "Découverte offre cosmétique"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;16h00 – 18h00&lt;br /&gt;Conférence de clôture grand public "Comment s'engager pour soutenir le dévloppement du commerce équitable ?"&lt;br /&gt;Pour clôturer les deux jours de forum, cette conférence aura pour objet d’illustrer les engagements possibles au quotidien, que ce soit à l’université, sur le lieu de travail ou chez soi. Elle montrera également les passerelles entre les dynamiques de la société civile. En bref, une conférence pour ouvrir des perspectives et donner des solutions pour passer à l’action...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conférence animée par Vincent David&lt;br /&gt;Nadège Betty, Equiterre&lt;br /&gt;Christian Dominé, Crédit Agricole Ile-de-France, secrétaire adjoint ALICEA&lt;br /&gt;Sébastien Ravut, lemarchecitoyen.com&lt;br /&gt;Bernard Pinaud, CRID&lt;br /&gt;Nicole Alix, Crédit Coopératif&lt;br /&gt;Georges d’Andlau, PFCE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;17h00 – 18h00&lt;br /&gt;Atelier "Chèque Déjeuner sur la monnaie sol"&lt;br /&gt;SOL est une monnaie solidaire dont l’objectif est de créer une communauté d’échange fondée sur des valeurs de partage et de développement. Chèque Déjeuner, à l’origine du projet, explique lors de cet atelier le fonctionnement de cette monnaie alternative.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6266315560485259760-9011592960813837734?l=terrequitable.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terrequitable.blogspot.com/feeds/9011592960813837734/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6266315560485259760&amp;postID=9011592960813837734' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/9011592960813837734'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/9011592960813837734'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terrequitable.blogspot.com/2007/04/le-commerce-equitable-fair-trade.html' title='LE COMMERCE EQUITABLE, FAIR TRADE'/><author><name>ali</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/SOYw4iT3XrI/AAAAAAAAAHA/rtGlPo5rq_E/S220/boumedienne.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/Ri9MvZnhrhI/AAAAAAAAABI/Hhv-jEhvkd8/s72-c/i0.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6266315560485259760.post-5641072912828347621</id><published>2007-04-25T05:09:00.000-07:00</published><updated>2007-04-25T05:12:00.409-07:00</updated><title type='text'>FREEDOOM, DEMOCRACY AND THE END OF HISTORY AS SEEN BY USA</title><content type='html'>FREEDOOM, DEMOCRACY AND THE END OF HISTORY AS SEEN BY USA&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="350"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/nehDptMpxaY"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/nehDptMpxaY" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6266315560485259760-5641072912828347621?l=terrequitable.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terrequitable.blogspot.com/feeds/5641072912828347621/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6266315560485259760&amp;postID=5641072912828347621' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/5641072912828347621'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/5641072912828347621'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terrequitable.blogspot.com/2007/04/freedoom-democracy-and-end-of-history.html' title='FREEDOOM, DEMOCRACY AND THE END OF HISTORY AS SEEN BY USA'/><author><name>ali</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/SOYw4iT3XrI/AAAAAAAAAHA/rtGlPo5rq_E/S220/boumedienne.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6266315560485259760.post-3675657427298432834</id><published>2007-04-25T04:23:00.000-07:00</published><updated>2007-04-25T04:25:55.995-07:00</updated><title type='text'>Histoire des mondialisations</title><content type='html'>QUAND LE MONDE PARLAIT ARABE ET LA SCIENCE FUT MUSULMANSE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed style="width:400px; height:326px;" id="VideoPlayback" type="application/x-shockwave-flash" src="http://video.google.com/googleplayer.swf?docId=3179572109563796439&amp;hl=fr" flashvars=""&gt; &lt;/embed&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6266315560485259760-3675657427298432834?l=terrequitable.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terrequitable.blogspot.com/feeds/3675657427298432834/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6266315560485259760&amp;postID=3675657427298432834' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/3675657427298432834'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/3675657427298432834'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terrequitable.blogspot.com/2007/04/histoire-des-mondialisations.html' title='Histoire des mondialisations'/><author><name>ali</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/SOYw4iT3XrI/AAAAAAAAAHA/rtGlPo5rq_E/S220/boumedienne.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6266315560485259760.post-4403987867412831510</id><published>2007-04-24T06:38:00.001-07:00</published><updated>2007-04-24T06:38:54.727-07:00</updated><title type='text'>La fin du Consensus de Washington</title><content type='html'>&lt;div class="titUne"&gt;La fin du Consensus de Washington&lt;/div&gt;     &lt;div class="titSous" style="border-bottom: 1px solid rgb(204, 204, 204); margin-bottom: 2px; padding-bottom: 3px;"&gt;              &lt;/div&gt;     &lt;div class="dat" style="float: right;"&gt;21 avril 2007&lt;/div&gt;             &lt;div class="txtArt" id="article" style="margin-top: 30px; margin-bottom: 30px;"&gt;     &lt;p class="txtChapo"&gt;Le « Consensus de Washington » est la table de la loi énonçant les dix commandements du libéralisme qui déterminent depuis 20 ans les politiques économiques mondiales. Aujourd’hui, la Banque Mondiale, jusqu’alors fervente adepte du dogme, nous annonce que, désolée, elle s’est trompée, que ces régles sont néfastes, et qu’il faut restaurer le rôle de la puissance publique.&lt;/p&gt;     &lt;img src="http://contreinfo.info/IMG/arton856.jpg" style="margin: 0pt 10px 5px 0pt; float: left;" /&gt;       &lt;p class="spip"&gt; A la fin des années 1990, le modèle économique ultra libéral adopté par Thatcher et Reagan est devenu le nouveau dogme économique, et ses tables de la loi ont été rédigées par John Williamson, économiste en chef pour la région Asie à la Banque Mondiale. Devenues célèbres sous le nom de « Consensus de Washington », elles énumèrent les dix commandements auxquels devaient désormais se plier les états, et qui imposaient un revirement complet des politiques menées depuis l’après guerre.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;Dérégulation, privatisation, monétarisme, réduction des dépenses publiques devenaient désormais d’ardentes obligations en dehors desquelles ils n’existait point de salut.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;Le rôle de l’état, qui jusqu’alors avait été central, à la fois par les politiques économiques et budgétaires qu’il impulsait, et par son rôle redistributeur des richesses produites par les nations, devait à tout prix être réduit à la portion congrue. Ronald Reagan avait résumé cette nouvelle vision prônant le « moins d’état » lors de son discours d’investiture par sa formule fameuse : « l’état n’est pas la solution, c’est le problème ».&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;L’adoption par les institutions, comme le FMI et la Banque Mondiale, et les élites mondialisées de cette charte libérale a entraîné des conséquences considérables, tant dans nos sociétes que dans les pays en développement. En Europe, le principe de la « concurrence libre et non faussée », au coeur du Traité de Maastricht, qui a acté la mort des services publics, et l’interdiction de mener une politique industrielle, n’a pas d’autre origine, ni d’autre justification.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;Dans les pays du sud, les effets du Consensus de Washington, ont été bien plus catastrophiques. Les politiques nommées par euphémisme "Ajustements Structurels" exigées des pays en développement en échange de la renégociation de leur dette par le FMI et la Banque Mondiale ont conduit entre autres à la fin de l’encadrement des prix des aliments de base, et à la privatisation de l’eau, avec une explosion de leurs tarifs. L’auteur de ces lignes a entendu Abou Diouf, l’ancien président du Sénégal, relater comment les envoyés du FMI exigeaient de lui qu’il augmente le prix du lait dans son pays, afin de pouvoir bénéficier de l’aide internationale.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;Pendant vingt ans, toutes les voix critiques remettant en cause ces choix ultra libéraux ont été ignorées ou qualifiées de rétrogrades - le débat autour du referendum européen nous en a fourni le dernier exemple en date.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;Pendant vingt ans, armés de leurs certitudes, les hommes du FMI et de la Banque Mondiale ont accru les difficultés quotidiennes de centaines de millions d’hommes et de femmes des pays du sud. Au nom de de leur dogme, ils ont conduit l’Argentine à la ruine, plongé la Russie dans une crise sociale sans précédent, dont elle commence tout juste à se relever grace aux revenus de ses réserves énergétiques dont elle a « osé » reprendre le contrôle en contravention avec la règle du laisser faire. Au nom de ces mêmes dogmes l’Europe s’est privée de politique industrielle, de la maitrise de ses infrastructures, de son énergie, de ses transports.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;Devant les catastrophes sociales provoquées par cette nouvelle religion du libre échange, dont les bénéfices pour le plus grand nombre se font toujours attendre, bien que les revenus des privilégiés atteignent, eux, des niveaux stratosphériques, des voix dissidentes sont enfin parvenues à se faire entendre, qui ont osé dire ce que beaucoup pressentaient : le roi est nu. Non seulement les règles du Consensus de Washington n’ont pas produit les résultats promis par leurs adeptes, mais les effets néfastes nés de leur application sont de plus en plus criants.&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;Et la charge la plus sévère est venue du coeur du système. Joseph Stiglitz, Prix Nobel d’économie et Vice Président de la Banque Mondiale, démissionne en 2000 de son poste et fait le procés des politiques prônées par l’institution qu’il qualifie de « solutions archaïques et inadaptées, sans tenir compte des effets qu’elles auraient sur les habitants des pays ». Dans son livre &lt;i class="spip"&gt;La Grande Désillusion&lt;/i&gt;, publié en 2003, il décrit comment l’application du Consensus de Washington a produit les effets inverses de ses objectifs affichés, en causant un enrichissement accru pour le nord et des difficultés sans nombre pour le sud [&lt;a href="http://contreinfo.info/article.php3?id_article=856#nb1" name="nh1" class="spip_note" title="[1] « Un demi-siècle après sa fondation, il est clair que le FMI a échoué dans sa (...)"&gt;1&lt;/a&gt;].&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;Aujourd’hui, &lt;i class="spip"&gt;Le Monde&lt;/i&gt; s’est procuré la version préliminaire du prochain &lt;i class="spip"&gt;Rapport mondial annuel sur le développement&lt;/i&gt;, préparé par la Banque Mondiale, et oh, surprise, les conclusions de Stiglitz sont reprises par l’institution, qui juge désormais que l’intervention de l’état dans les pays pauvres est nécessaire pour « encadrer et soutenir la paysannerie », remettant du même coup en cause sa doctrine de « l’ajustement structurel ».&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;Redécouvrant bien tardivement que la petite agriculture nourrit un tiers des 6 milliards d’habitants de la planète, le rapport constate que celle-ci a été « sous-utilisée », pire encore, « avec la domination de l’industrialisation dans le débat politique, le développement par l’agriculture n’a souvent même pas été considéré comme une option », et « les bailleurs de fond ont tourné le dos à l’agriculture », ce qui a conduit à des « coûts élevés pour la croissance, le bien être et l’environnement ».&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;&lt;i class="spip"&gt;Le Monde&lt;/i&gt; cite l’appréciation portée par Michel Griffon, un spécialiste de l’agriculture et du développement durable, qui se réjouit de voir publier un document qu’il « attendait depuis plus de vingt ans, depuis que les politiques d’ajustement structurel ont balayé les politiques publiques agricoles antérieures sans les remplacer ».&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;Vincent Ribier, expert dans le même domaine, rappelle que « les politiques néo-libérales d’ajustement structurel » ont eu un « impact très direct et très négatif sur le monde rural dans les pays pauvres ».&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;Effectuant un revirement a 180°, la Banque Mondiale constate que les dépenses publiques en direction du monde agricole ont baissé depuis 1980, de 1,5% en Afrique, 7,4% en Amérique Latine et 5% en Asie, et juge désormais nécessaire de relancer ces aides, en insistant sur le fait que la croissance agricole est « très dépendante du soutien du secteur public ».&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;M. Ribier, qui a participé récemment à une réunion d’experts au Quai d’Orsay sur le rapport, y voit « la fin du consensus de Washington ».&lt;/p&gt; &lt;p class="spip"&gt;Reste maintenant pour l’Europe à entreprendre elle aussi sa révolution copernicienne, en rangeant cette religion à laquelle même ses clercs les plus zélés ne croient plus, à la place qu’elle n’aurait jamais du quitter : celle d’une extravagance idéologique .&lt;/p&gt;     &lt;/div&gt;     &lt;!-- Pied article--&gt;     &lt;hr class="thin"&gt; &lt;span class="txtPS"&gt;&lt;p class="spip"&gt; Sur le Net &lt;a href="http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3220,36-898659@51-898971,0.html" class="spip_out"&gt;Le Monde&lt;/a&gt;, Joseph Stiglitz, &lt;a href="http://www.amazon.fr/Grande-D%C3%A9sillusion-Joseph-Eugene-Stiglitz/dp/2253155381/ref=pd_bbs_sr_2/402-3785695-3531329?ie=UTF8&amp;s=books&amp;amp;qid=1177156133&amp;amp;sr=8-2" class="spip_out"&gt;La Grande Désillusion&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://contreinfo.info/article.php3?id_article=856#nh1" name="nb1" class="spip_note"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6266315560485259760-4403987867412831510?l=terrequitable.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terrequitable.blogspot.com/feeds/4403987867412831510/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6266315560485259760&amp;postID=4403987867412831510' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/4403987867412831510'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/4403987867412831510'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terrequitable.blogspot.com/2007/04/la-fin-du-consensus-de-washington.html' title='La fin du Consensus de Washington'/><author><name>ali</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/SOYw4iT3XrI/AAAAAAAAAHA/rtGlPo5rq_E/S220/boumedienne.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6266315560485259760.post-1050835544836050898</id><published>2007-04-24T04:53:00.000-07:00</published><updated>2007-04-24T04:59:43.269-07:00</updated><title type='text'>Comment rendre le commerce équitable</title><content type='html'>Le système commercial et financier  international est injuste. Les pays industrialisés ont taillé le costume à leur mesure, le directeur du FMI doit être américain et  est nommé par le président des USA alors que le directeur de la banque mondiale est désigné par les européens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les subventions américaines à leurs agriculteurs enfoncent davantage les producteurs des pays en développement dans plus de précarité. Ces subventions constituent une entrave au commerce mais qui ose contrarier les plus puissants?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En europe la vache européenne reçoit en subvention prés de 2 euros par jour alors que plus de la moitié de l'humanité vit avce moins de 2 euros par jour(seuil de pauvreté). Dans cette mondialisation actuelle mieux vaut être une vache en europe qu'un pauvre dans un pays en développment.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6266315560485259760-1050835544836050898?l=terrequitable.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terrequitable.blogspot.com/feeds/1050835544836050898/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6266315560485259760&amp;postID=1050835544836050898' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/1050835544836050898'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/1050835544836050898'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terrequitable.blogspot.com/2007/04/comment-rendre-le-commerce-quitable.html' title='Comment rendre le commerce équitable'/><author><name>ali</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/SOYw4iT3XrI/AAAAAAAAAHA/rtGlPo5rq_E/S220/boumedienne.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6266315560485259760.post-5233350105717726203</id><published>2007-04-23T05:57:00.000-07:00</published><updated>2007-04-23T06:13:39.675-07:00</updated><title type='text'>La mission mondiale de l'union européenne</title><content type='html'>&lt;h2&gt;JOSEPH E. STIGLITZ&lt;/h2&gt;&lt;h1&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La mission mondiale de l'Union, un exemple pour tous�&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="DATE"&gt;&lt;script language="Javascript" src="http://commentaires.lesechos.fr/onglet2.php?id=4566976"&gt;&lt;/script&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;    [23/04/07]&lt;/span&gt;   - &lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a href="http://commentaires.lesechos.fr//commentaires.php?id=4566976"&gt;Voir les commentaires publi�s (1)&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;script language="Javascript" src="http://www.lesechos.fr/info/journalistes/photo.php?nom=joseph_e__stiglitz"&gt;&lt;/script&gt;&lt;p&gt;Les Europ�ens ne doivent pas s'inqui�ter outre mesure des comparaisons entre leur croissance et celle des Etats-Unis. Bien s�r, l'Europe a de grands d�fis � relever pour parfaire son union �conomique, en r�duisant notamment son ch�mage. Si le PIB par habitant augmente aux Etats-Unis, la plupart des Am�ricains sont moins bien lotis aujourd'hui qu'il y a cinq ans. Une �conomie qui, ann�e apr�s ann�e, laisse moins d'argent � ses citoyens n'est pas une r�ussite. Plus important, le succ�s de l'Union ne se mesure pas simplement par le PIB. Elle visait une paix durable dans la r�gion, et elle y est parvenue.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'Union europ�enne a concr�tis� ce r�ve. Il n'y a pas un lieu sur la plan�te o� les voisins cohabitent dans un climat plus pacifique, o� les personnes se d�placent plus librement et en s�curit� qu'en Europe. Le monde devrait suivre cet exemple de droits et de responsabilit�s partag�s, y compris le devoir d'aider les moins fortun�s.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le monde a travers� une p�riode difficile ces six derni�res ann�es. L'engagement envers le multilat�ralisme d�mocratique a �t� mis en doute, et les droits consacr�s par les conventions internationales, telles que la convention contre la torture, ont �t� abrog�s.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'Europe, qui compte plus d'habitants que toute autre nation hormis la Chine et l'Inde, et a le PIB le plus �lev�, doit devenir l'un des piliers du monde en faisant rayonner ce que l'on appelle le � soft power � - la puissance et l'influence des id�es et des mod�les. En effet, l'Europe doit en partie son succ�s � la promotion d'un ensemble de valeurs qui, si elles sont fondamentalement europ�ennes, sont tout autant mondiales.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La d�mocratie est l'une de ces valeurs essentielles. Une autre est la justice sociale. Il convient de juger un syst�me �conomique et politique par la capacit� de chacun � r�aliser son potentiel. En tant qu'individus, nous faisons partie d'un cercle sans cesse plus large de communaut�s, et nous ne pouvons d�velopper notre potentiel que si nous vivons en harmonie les uns avec les autres. En retour, cela exige un sens des responsabilit�s et de la solidarit�. L'Union en a fait la d�monstration en portant assistance aux pays de l'ancien bloc communiste. La transition du communisme au march� n'a pas �t� simple, mais la g�n�rosit� in�gal�e de l'Europe a fini par payer.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'Europe a r�ussi en partie parce qu'elle reconna�t que les droits des individus sont inali�nables et universels, et qu'elle a cr�� des institutions pour les prot�ger. Au contraire, l'Am�rique a �t� le th��tre d'une agression massive de ces droits, dont celle de l'habeas corpus - le droit de contester sa d�tention devant un juge ind�pendant. De subtiles distinctions sont faites, par exemple, entre les droits des citoyens et ceux des non-citoyens. Aujourd'hui, l'Europe peut parler avec un grand cr�dit des droits de l'homme universels. Pour notre bien � tous, il est essentiel qu'elle continue � s'exprimer - et m�me avec plus de vigueur que par le pass�.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;De la m�me mani�re, alors que le projet europ�en s'est efforc� d'instaurer une � harmonie � pour que les individus vivent ensemble en paix, nous devons vivre en harmonie avec notre environnement - la plus rare de toutes nos ressources. Dans ce domaine, l'Europe a �galement ouvert la voie, tout particuli�rement au sujet du r�chauffement de la plan�te, en montrant qu'il est possible de mettre de c�t� l'�go�sme mesquin de chacun en vue de d�fendre un bien commun. Dans le monde d'aujourd'hui, beaucoup de choses ne tournent pas rond. Si l'int�gration �conomique a permis d'atteindre un ensemble de buts plus vastes en Europe, partout ailleurs la mondialisation �conomique a creus� le foss� entre les riches et les pauvres dans chaque pays, entre les pays riches et les pays pauvres aussi. Il est possible de construire un autre monde. L'Europe montre la voie pour y parvenir.&lt;/p&gt;&lt;h5&gt;JOSEPH STIGLITZ, prix Nobel d'�conomie 2001, est professeur � l'universit� Columbia&lt;/h5&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6266315560485259760-5233350105717726203?l=terrequitable.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terrequitable.blogspot.com/feeds/5233350105717726203/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6266315560485259760&amp;postID=5233350105717726203' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/5233350105717726203'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/5233350105717726203'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terrequitable.blogspot.com/2007/04/la-mission-mondiale-de-lunion-europenne.html' title='La mission mondiale de l&apos;union européenne'/><author><name>ali</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/SOYw4iT3XrI/AAAAAAAAAHA/rtGlPo5rq_E/S220/boumedienne.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6266315560485259760.post-2895474192159827379</id><published>2007-03-07T05:22:00.001-08:00</published><updated>2007-03-07T05:22:27.831-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6266315560485259760-2895474192159827379?l=terrequitable.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terrequitable.blogspot.com/feeds/2895474192159827379/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6266315560485259760&amp;postID=2895474192159827379' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/2895474192159827379'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/2895474192159827379'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terrequitable.blogspot.com/2007/03/blog-post.html' title=''/><author><name>ali</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/SOYw4iT3XrI/AAAAAAAAAHA/rtGlPo5rq_E/S220/boumedienne.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6266315560485259760.post-5175401096257065709</id><published>2007-03-05T09:49:00.000-08:00</published><updated>2007-03-05T09:51:11.551-08:00</updated><title type='text'>mondialisation equitable</title><content type='html'>un autre monde est possible et s'il n'est pas posssible il devrait l'etre??&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6266315560485259760-5175401096257065709?l=terrequitable.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://terrequitable.blogspot.com/feeds/5175401096257065709/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6266315560485259760&amp;postID=5175401096257065709' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/5175401096257065709'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6266315560485259760/posts/default/5175401096257065709'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://terrequitable.blogspot.com/2007/03/mondialisation-equitable.html' title='mondialisation equitable'/><author><name>ali</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='27' src='http://2.bp.blogspot.com/_C-e30RjSn5U/SOYw4iT3XrI/AAAAAAAAAHA/rtGlPo5rq_E/S220/boumedienne.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
